Développement personnel

L’année 2020 en rétrospective

Ma fin d’année 2020 a été difficile, avec le décès de mon père et les complications engendrées par la découverte de mon blog par mes neveux, voir Alerte rouge psychotique. Depuis, ma mère ne me parle plus et me considère comme un paria, un traître. Elle a décrit mon blog comme “abject” et “pourri”.

J’écris cet article le 12 janvier 2021. Il neige un peu. Notre chatte me tient compagnie pendant que ma femme se repose de ses cours. Je descends à la cuisine pour finir les restes du repas. Voici la vue depuis notre cuisine, c’est plutôt agréable!

Belle Vue

Par les privations temporaires du confinement, l’année 2020 a le mérite de nous avoir fait prendre conscience de ce que nous avons. C’est humain de se comparer aux autres pour mesurer son bonheur.

Ouf, j’ai du mal à trouver une structure pour cet article de blog…

Heureusement, j’ai reçu ce document par WhatsApp.

Veux

Gagner des sous

Matériellement parlant, pas de quoi se plaindre en 2020. Les bourses mondiales se sont affolées en février-mars, mais se sont rétablies depuis. Les pertes brutales m’ont choquées en me rappellant l’époque où je spéculais en vendant des options sur indice, voir La bourse ou la vie. Mais ce stress a été un bénéfique, me motivant à m’occuper davantage des tâches ménagères! Nous avons dû remplacer le steamer, le lave-vaisselle, le canapé/fauteuil. Sur les recommendations de mon prof de piano, j’ai remplacé mon vieux piano électronique par un piano droit. Tout cela sans puiser dans nos économies.

Partir en vacances

Nous avions prévu de partir une semaine en vacances à Paris en avril, ce qui n’a évidemment pas été possible, mais nous nous sommes rattrapés avec une bonne semaine à Nice, quelques jours dans le Jura et Noël dans un hôtel à Vals. J’ai fait quelques super-randonnées en Suisse, tout seul ou avec des amis.

Profiter de ma famille et de mes amis

Ma famille, c’est le gros point noir. Tout allait bien en début d’année 2020. L’état de santé de mon père s’est alors détérioré. Il est mort le 20 octobre. J’avais écrit un article de blog pour faire mon deuil, mais ma mère s’est étranglée de rage en le découvrant par l’entremise de mes neveux fouille-merde. Heureusement, je garde des contacts téléphoniques avec ma soeur. J’ai investi dans un “life coach” pour avoir de bons conseils afin de gérer cette situation.

Ma femme, mon fils et mes amis m’ont bien soutenu.

La famille, c’est aussi notre chatte, Souris (ou Suri dans son passeport). La grande gagnante du confinement!!!

Souris avec Souris

Quel bonheur de pouvoir dormir tranquille la nuit, de croiser Souris au petit matin, de la voir se coucher et s’étirer, de lui donner ses vitamines, de la voir grimper sur le bureau, la table…, boire à la douche, au lavabo, prendre l’air sur les appuis de fenêtre, se coucher sur mes genoux…

Etre en bonne santé

Eh bien ça va plutôt bien… Pas de rechute en psychose cette année! Pourvu que ça dure!

Lorsque mon père est mort et que cette histoire de blog me stressait, je dormais assez peu. Le fait de prendre un peu de la quetiapine me permettait de finir mes nuits. La réduction de la dose d’Abilify ne m’expose apparemment pas à un risque de rechute.

Je ne me rappelle pas avoir rendu visite à mon médecin généraliste en 2020 et ma seule visite au cabinet du dentiste était pour le détartrage annuel. Les rendez-vous chez la psychiatre sont assez espacés, imposés par une mesure de contrôle dans le cadre du suivi mensuel pour mon permis de conduire.

Ma femme a chopé la COVID en décembre. Mon test était négatif, bien que je sois tombé malade aussi, mais on ne devrait pas avoir de conséquences à long terme.

Etre heureux

Même avant de prendre régulièrement Abilify, je ne connaissais pratiquement jamais d’instant de bonheur, cette joie intérieure qui vous envahit soudainement.

Souris a changé ma vie. Voici trois ans, c’était la chatte des voisins. Quand elle venait chez nous, je la chassais avec le jet d’eau. Elle a décidé d’habiter chez nous et les voisins l’ont officiellement accepté. J’en suis devenu gaga… Souris a déjà 12 ans, on espère qu’elle va rester encore un moment en bonne santé.

La même chose pour tout le monde

En fin d’année, j’ai par hasard rétabli le contact avec le life coach qui a organisé des séminaires de développement personnel à l’entreprise de télécoms où j’ai travaillé de 2000 à 2014. Suite aux restrictions du COVID, il a davantage de temps à consacrer à sa “charity”, Wellboring. J’ai eu l’opportunité de le rejoindre pour démarcher d’autres “charities” dans le but de développer l’activité de creusement et d’entretien de puits au Kénya.

Depuis, ouvrir le robinet ou tirer la chasse d’eau me semblent un luxe!

Quelques sujets en plus de la petite liste de “veux”…

Le tennis

Le confinement a eu un effet positif, dans la mesure où j’ai pu corriger mon grip, c’est à dire la position avec laquelle je tiens ma raquette. En effet, mon grip était “western”, voire davantage, ce qui était assez handicapant. J’ai dû prendre cette habitude après mes hospitalisations de 2014 et 2015. Difficile de s’en débarrasser…

Maintenant, c’est un grip presque “semi-western” et ça me permet d’avoir plus de longueur dans mes coups ainsi que d’avoir un jeu plus actif. J’ai pu reprendre les tournois de tennis après sept ans d’interruption…!

Pas d’entraînement jusqu’à nouvel ordre en raison du “Lockdown”, comme on appelle le confinement en Suisse alémanique…

Le bénévolat

L’année 2020 a conduit à une réduction de mon engagement pour le bénévolat. L’atelier de candidatures à Baden a été réorganisé en raison du COVID, en proposant des rendez-vous aux visiteurs au lieu de la formule d’accès libre. Pas sûr que je puisse y retourner… Dommage… 

La musique

Pas de souci pour les cours de piano, interrompus quelque temps en raison du COVID, mais là c’est reparti.

Par contre, les répétitions de la chorale n’ont pratiquement plus eu lieu depuis mars.

 

Beaucoup de chance dans la malchance.

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