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Club B & Club S

J’ai lu voici quelques années un excellent bouquin sur le partage de l’Univers entre deux mages.

L’un possède le Club B sur la Terre, c’est à dire la loyauté, l’ordre, la propreté, etc… L’autre manage le Club S, soit la luxure, le jeu, l’alcool, la droque, la maladie,  etc… L’univers est donc un jeu. Nous faisons partie de la matrice en étant leurs jouets.

Dans le livre, ils envoyent chacun un émissaire sur la Terre pour un duel. Si je me rappelle, les deux émissaires tombent amoureux l’un de l’autre. À la fin, tout le monde se retrouve autour d’une table dans le bureau du propriétaire du Club B.

Mais voilà, la réalité dépasse la fiction, comme on dit. L’évolution des espèces s’emballe sur la Terre.À mon avis, Club S fait attraper une psychose à un chimpanzé pour le faire évoluer, juste pour rire bien entendu. Mais l’animal développe des capacités intellectuelles insoupçonnées. L’évolution s’emballe. Le singe devient homme et colonise la terre à vitesse Grand V. Club B invente donc la religion pour essayer de dompter l’homme, ainsi que d’introduire les sciences (mathématiques, physique, etc..) pour guider l’homme vers le bon chemin. Club S introduit le sexe « permanent » (par rapport aux animaux, pour qui c’est sporadique), le jeu l’art et la musique pour occuper l’homme de façon intelligente.

C’est là que la schizophrénie du singe devient incontrolable. La pyramide des races avec l’homme comme super-prédateur devient davantage pointue. L’homme forge petit à petit une hiérarchie avec des top managers au sommet gagnant des dizaines de millions. Le même système extrêmement pyramidal existe dans le tennis ou le foot. Les problèmes commencent à s’intensifier lorsque le Club B récupère des méthodes du Club S et vice-versa. L’ordre est perturbé.

L’homme s’organise au point qu’un leader du Club B (oui d’abord B on me dicte, et pas S) émerge, regroupant tous les vices de la vertu. C’est Osama Bin Laden. Il est sans doute mort maintenant, mais il a dû organiser sa descendance pour le remplacer.

Dans l’autre camp, un autre leader émerge, récupérant la religion sous forme de Scientologie, ainsi que les sciences occultes pour arriver à ses fins.

Les propriétaires du Club B et du Club S organisent une réunion de crise et décident d’introduire la technologie sur la Terre pour éclairer l’homme en guise de nouvelle religion. C’est Adam Smith puis Joseph Smith (entre autres) qui sont chargés du boulot. La gestion des process doit remplacer la religion, dont la dérive inquiète fortement.

Pas de chance, les choses s’emballent encore davantage. Steve Jobs, un leader psychotique, invente l’iPhone, au système propriétaire, c’est à dire non Open Source et non partageable avec d’autres. Un ingénieur est normalement quelqu’un de généreux, prêt à partager son savoir avec d’autres, comme le font les fondateurs de Google. La durée de vie de la batterie est réduite à un jour… soit-disant pour des raisons de place… L

La vraie raison est une autre… l’iPhone utilisé comme outil de dictature avec plus de 50% de parts de marché dans certains pays peut devenir une fantastique machine à exclusion. Pas de mobile, pas d’accès.

La Terre est prête pour une dictature féroce, encore pire que ce qui a existé avec la Roumanie ou la Corée du Nord. Les robots deviennent les policiers du leader psychotique. Bientôt, ils partent dans l’Univers faire leur mission d’asservissement.

Club B et Club S paniquent… la situation semble perdue… leur beau jouet en train de devenir cassé… L’ennui est la plus terrible des sanctions, pire que la souffrance. La partie semble déjà perdue… Ils décident donc de former un individu regroupant les qualités des deux clubs et de lui faire suivre un entraînement digne des forces spéciales israeliennes.

En fait, comme aux échecs, ils ont anticipé cela depuis belle lurette. C’est pourquoi ils ont fait la Suisse, état politiquement neutre. L’individu en question ne naît pas de l’opération du Saint-Esprit mais de père inconnu, à priori avec du sang juif (voir unendliches Judentum sur Google). Il étudie dans une grande école d’ingénieurs française, où on apprend entre autres choses à être un haut fonctionnaire de la République, soit un gérant du territoire et des personnes. On le marie à une enseignante, douée pour responsabiliser les enfants. Club B et Club S sont d’accord, il faut « casser » cette personne pour lui faire comprendre le monde de ceux qui sont défavorisés.

L’individu (der Explorand, en jargon psychiatrique Suisse, ce qui peut faire penser à un explorateur) est donc périodiquement envoyé en clinique psychiatrique dû à une psychose cyclique. Il découvre le tennis pour stabiliser sa personnalité.

L’Explorand croit communiquer avec les Aliens le 14 november 2012, en filmant un vaisseau spatial (la planète bleue près du soleil) avec son mobile HTC. On croirait apercevoir l’aigle de l’US Air Force sous forme de nuage.

US Air Force in Action v2
Hello to the Aliens

La même chose en vidéo:

Et une vidéo d’exorcisme en prime pour ceux qui ont eu la patience de lire ce blog jusqu’à la fin. J’en ai encore une avec trois planètes (boules en marbre pour le Club S, le Club B, et une balle de tennis) .

L’Explorand est formé au xleadership lors de séminaires organisés par son entreprise, Colt Technology Service, une grosse boîte anglo–indienne-américaine de Télécom/IT. Il apprend les bases des méthodes process et s’intéresse plus particulièrement au Social BPM (Social Business Process Management) dont l’essence est d’éduquer les utilisateurs aux principes de construction informatique.

L’Explorand est fiché par la Scientologie dès son plus jeune âge, lors d’un voyage en Irlande en 1984, alors que les fichiers informatiques n’existaient pas encore. Il est repère comme une menace potentielle en raison de sa fermeté de principe. La Scientologie ne le lâche plus. D’ordinaire, il mêne une vie normale, avec femme, enfant, voiture, job, appartement, sport (volleyball) et tout ce qu’il faut pour être heureux. La Suisse lui convient bien pour vivre et travailler.

Lors des psychoses, la Scientologie tente de l’impressionner. L’Explorand commence à penser qu’il est l’arbitre entre la CIA et la Scientologie. Il est interné à plusieurs reprises contre son gré, parfois il passe deux mois d’affilée à l’hôpital psychiatrique.

Mais sur la Terre les choses se corsent… Donald Trump et Kim Jong-un commencent la troisième guerre mondiale. Pourtant, Kim Jong-un a reçu une éducation en Suisse dans un collège avec des élèves normaux. Cela montre la puissance de la tyrannie.

Les gestionnaires du Club B et du Club S décident d’abbatre toutes leurs cartes et d’arrêter de jouer… Club B entre en contact direct avec Bip (le nom de l’Explorand à l’école d’ingénieurs) et lui confesse son histoire, en lui confirmant le secret de l’Univers. On lui demande d’être efficace et rapide, la destruction et le chaos menacent l’Univers.

L’Explorand change. Au lieu de considérer la Scientologie comme un fléau et d’être aggressif envers toute intrusion, il commence à considérer ça comme un jeu. Il tend la main à la Scientologie en leur proposant de suivre des cours de xleadership. Il tend la main à la Mafia et leur expliquant que la prison est certes à court terme la seule solution légale, mais que c’est temporaire.

L’Explorand a vécu les affres des symptômes négatifs de la schizophrénie, le temps qui ne tourne pas, la nébulisation par les médicaments fortement dosés, le risque d’exclusion sociale par la stigmatisation mais aussi tout simplement la perte d’intérêt.

Voilà voilà, j’espère que cet article vous aura plu. La suite de l’histoire sur ce blog!

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Musique et show

Excursion au lac de Constance avec la chorale

Ma chorale organise une sortie annuelle, cette fois-ci vers Constance. Voyage en train, visite guidée de la ville, repas au bord du lac, retour en bateau sur la partie inférieure du lac, reprise du train après une halte à Stein am Rhein, une jolie bourgade ancienne.

Voici le premier train qui m’emmène vers Dietikon.

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Le train collecte les participants aux différentes stations, Bremgarten, Zufikon, Berikon-Widen, Rudolfstetten (où habitent la plupart), Dietikon et Zurich (où notre responsable de chorale monte, arrivant de Lucerne).

Voici la troupe à la gare de Zurich, propre et claire comme il se doit en Suisse.

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Etant donné des travaux sur la ligne vers Constance, nous prenons le bus. Surprise, c’est un double decker.

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Le trajet se fait via l’autoroute et nous arrivons à l’heure prévue à Kreuzlingen, oû nous reprenons un train pour la dernière section. Sympa, les couleurs.

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À l’arrivée à Constance, un panneau me rappelle mes idées suicidaires. Durant les deux-trois dernières années, je voulais me jeter sous un train. Chaque fois qu’un train arrivait, j’y pensais.

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Nous arrivons au lac, où nous voyons un joli bateau.

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Pour la visite de la ville, un guide a été organisé, à priori spécialement formé pour donner des explications à des seniors (l’âge moyen de la chorale est à mon avis au-dessus de 60 ans). On avait du mal à le comprendre.

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Je n’ai pas pu m’empêcher de faire une photo des WC de l’époque, simples cabanes sur les façades.

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Voici encore quelques photos de Constance.

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Et votre serviteur.

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Là, mon mobile HTC était de nouveau mort, pas de batterie de secours.

Deux heures de bateau sur le lac de Constance jusqu’à Stein am Rhein, après une pause reprise du train vers Winterthur et retour à la maison. Reprise de la chorale jeudi prochain.

Le soir j’étais épuisé d’une journée de contacts sociaux non-stops, mais content. Je me suis rendu compte récemment que je n’avais pas de mal à parler de moi ou de la maladie de ma femme (elle a le cancer du sein) à une personne ou un groupe, mais que je n’arrivais pas à participer aux conversations en général.