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Masterclasse Blogueur Pro – mon idée de business

Jusqu’à présent, mon idée de business était de créer un blog autour des accords mets/vins. En recherchant par Google ce qui existe déjà, je me suis rendu compte que même avec la collaboration de mon ami sommelier, j’échouerai sans doute à atteindre l’objectif d’un business monétisable, d’où une frustration probable.

Je suis tombé par hasard sur un excellent blog sur le vin, voici un article grâce à un contact sur mon forum pour personnes souffrant de schizophrénie. La rédactrice du blog, Emilie, ancienne sommelière avait mentionné sur son site qu’elle était à la recherche d’un co-rédacteur. Pendant notre discussion téléphonique, je me suis rapidement rendu compte que je ne serai pas à la hauteur, et que mes objectifs n’étaient pas clairs. Il faut dire qu’Emilie est également Coach de vie et d’entreprise. Son approche structurée m’a beaucoup aidé à réaliser la situation.

J’étais donc en panne d’idées, mais la garantie de remboursement de la formation sous 30 jours sans condition me permettait de commencer à suivre les instructions des vidéos. Une étape décisive était l’identification des forces, des domaines où je sais plus que la moyenne des gens, mon éducation, mes talents, ainsi que mon profil psychologique.

Mes forces

  • esprit éclectique
  • résilience psychique
  • capacité à répéter les efforts
  • sens de ce qui est beau
  • bon vendeur de soi
  • grande tolérance

Mes domaines d’expertise

  • technique au tennis
  • gérer les psychoses et se rétablir
  • project management
  • process management
  • système de gestion de commandes
  • vente
  • porno (oui, oui…)

Mon éducation

  • techniques de vente et de marketing
  • bourse
  • efficacité
  • langues et cultures étrangères

Mes talents

  • communiquer, aussi avec des communautés
  • networking
  • one-man army
  • Out-of-the-box thinking (intraduisible…)
  • trouver du soutien et de l’inspiration auprès des autres
  • découvrir, serendipity
  • bon instinct
  • débouillard
  • oser
  • vendre
  • être original
  • esprit de synthèse et de simplification
  • attention aux détails
  • structuré
  • discipliné, déterminé, appliqué
  • trouver des solutions
  • keine Berührungsängste (intraduisible…)
  • nicht zu schade, etwas zu machen (intraduisible…)
  • flexible

Strength finder

  • adaptibiilty
  • futuristic
  • command
  • etc…

Mon idée de business

Savez-vous ce que font les concierges dans les hôtels de luxe? Ils trouvent l’impossible pour leurs clients!

Voici un lien. Mon idée de blog-business est de proposer un service similaire via le net, accessible à tout le monde.

Mon site s’appellera e-concierge.blog.

Je travaillerai donc comme un concierge d’un 5 étoiles, trouvant ce qu’il faut trouver.

Je me servirai de mon réseau de connaissances, que je vais évidemment rapidement développer.

Le blog va également avoir un côté inspirateur, ou divertissant en publiant les recherches les plus folles.

Le domaine econcierge.blog était déjà réservé, il est redirigé vers ce lien. C’est un service de conciergerie.

J’ai bien cherché, il n’existe pas de service équivalent.

Exemples d’activités réussies récemment

  • trouvé un étui de mobile pour mon voisin, la marque Honor étant assez peu connue
  • trouvé le prix de la formation Masterclasse Blogueur Pro en une minute
  • trouvé un concurrent à Masterclasse Blogueur Pro, Théophile Eliet, grâce à un de mes contacts
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Masterclasse Blogueur Pro – inscription

Ouf, voilà une semaine chargée en émotions…

Le 18 janvier, une publicité dans mon fil Facebook (ou Instagram?) retient toute mon attention. C’est une invitation à une présentation d’un cours en ligne de création de blog, la Masterclasse Blogueur Pro d’Olivier Roland. Je m’inscris illico, en mentionnant mon adresse e-mail « créative » pour éviter tout risque ultérieur de spam.

Le premier e-mail arrive aussitôt. Surprise, je reçois gratuitement un booklet, « Vivez la vie de vos rêves ».

2021-01-27

Je suis d’abord un peu dépassé par le flot d’informations et le rythme soutenu de la série d’e-mails qui va suivre et je lis le texte seulement en diagonale. Le timing de cette formation est bon, puisque je suis actuellement privé de mon hobby favori, le tennis. Autre motivation: le désir de faire quelque chose qui m’inspire, m’occupe, me met en contact avec d’autres personnes.

Je lirai le booklet seulement quelques jours plus tard. Le fait de recevoir des conseils concrêts et utiles dans les vidéos me donne confiance dans la qualité du service payant. L’expérience d’Olivier Roland et son honnêteté sont convaincants.

Le prix de la formation n’est pas mentionné dans les e-mails, ni affiché sur son site . Grazie Google, je réussis à trouver le prix dans un article indépendant, 1’997 euros. Le prix restera tabou jusqu’à la fin de l’ultime présentation.

Olivier Roland propose dans la 1ère vidéo de la masterclasse de partir à la rencontre de blogueurs ayant réussi en suivant sa méthode. Ils ont tous pour point commun d’avoir démarré leur blog à temps partiel, de n’avoir aucune expérience du blogging, de n’avoir investi qu’une faible somme pour créer leur business, d’avoir vu leur business se développer énormément pendant la crise de 2020, grâce au fait qu’il est entièrement sur le web et de pratiquer une de leurs passions tout en aidant des milliers de personnes dans leur domaine.

Un groupe Facebook et un groupe Telegram sont formés pour joindre une communauté. Je rejoins les deux. Facebook est évidemment beaucoup plus adapté, mais le fait de faire partie d’un groupe secret Telegram flatte mon ego. Le groupe Facebook s’appelle « Masterclasse Blogueur Pro 2021 ». Olivier Roland mentionne dans ses présentations qu’une nouvelle scéance de formation aura lieu au plus tôt dans six mois, ceci pour créer un effet de rareté. C’est le jeu…

En préalable à la Masterclasse Facebook, un fil de commentaires est créé sur une autre plateforme afin d’inciter les participants à formuler le projet de leurs rêves et à s’impliquer davantage.

La Masterclasse Facebook est animée par des employés d’Olivier qui souhaitent la bienvenue aux nouveaux participants et les encouragent avec des likes et des commentaires. Ils peuvent se présenter avec leur projet, ceci avec l’aval des modérateurs du groupe pour les nouveaux articles. Le flot d’idées m’inspire. L’activité des commentaires est grisante. Je dois faire attention à ma santé. Ma suractivité sur Facebook engendre une excitation inhabituelle, proche de celle qui m’a précipité vers mes multiples rechutes en psychose. Je regarde les notifications sur mon portable en permanence. Je commence à ne plus dormir assez. Dans ces circonstances, je prends en complément de la quétiapine dosée à 25 ou 50 mg lorsque je me réveille la nuit. C’est un neuroleptique, dosé à environ 400 mg en dose de maintien pour éviter les rechutes. L’Abilify, mon médicament de maintien principal n’aide pas vraiment à passer de bonnes nuits, c’est en fait plutôt un médicament boostant, générant même des insomnies ou des réveils anticipés.

Les e-mails contiennent des liens vers les vidéos des bloggeurs qui ont réussi à développer leur activité de façon significative, en générant plus de 100’000 euros par an de revenus. Ils sont dans des secteurs très variés. Leur réussite incite à faire croire que n’importe qui peut y arriver. On est maintenant à fond dans leur tunnel de vente.

Voici le lien vers la vidéo de Coline et Rémy.

Le bombardement d’e-mails continue à raison d’un à trois par jour. Le succès est au rendez-vous, puisque plus de 2’000 personnes ont rejoint le groupe Facebook de la Masterclasse Blogueur Pro. Chouette, je fais partie d’un groupe de gens motivés à réussir!

Le prochain e-mail encourage à faire des vidéos de soi, ça fait plus authentique et permet de véhiculer des émotions.

Les participants les plus avertis ajoutent un hashtag dans leur présentation, #jaipeurmaisjelefaisquandmême ou #monidée. Belle BD, « je préfère avoir peur et le faire quand même ».

2021-01-27 (2)

Les gourous de vente sur Internet ont presque tous un point commun: ils n’ont pas vraiment fait d’études. Mais ce sont des bêtes à concours lorsqu’il s’agit de vendre leurs services/produits.

Le prochain e-mail annonce un atelier pour gagner de l’argent sur Internet avec un blog et son écosystème (chaîne Youtube, page Facebook, compte Instagram, etc.) en 2021 et au-delà, comment bien choisir le sujet de son blog… et comment être sûr qu’il s’agit d’un domaine qui rapporte, les 3 ingrédients indispensables pour faire du blog une réussite, l’outil indispensable qui fait LA différence entre 300 euros par mois et 3000 euros par mois et que 95% des blogueurs ne connaissent pas, et comment générer des revenus importants en quelques jours.

Afin d’avoir la meilleure expérience, il est recommandé de suivre l’atelier sur un ordinateur plutôt qu’un smartphone ou une tablette, car la présentation est conçue pour être affichée au mieux sur un grand écran.

L’effet de rareté continue. Olivier Roland mentionne dans son e-mail que le nombre de places à la prochaine web conférence est limité par son logiciel à 2’000.

La prochaine vidéo montrera les 5 critères pour réussir un blog en partant de zéro. Olivier Roland explique ses débuts difficiles, où il n’a pratiquement pas gagné d’argent en un an avec son blog technologique, Technosmart.
Cette humilité est dangereusement convaincante, puisqu’on croit que n’importe qui peut réussir grâce à ses méthodes.

Olivier Roland explique que pour trouver une idée de blog qui vous passionne, il suffit de noter les dix premières idées qui viennent spontanément. Il présente le triangle de la réussite et les 3 éléments indispensables pour réussir son blog (à compléter). En ajoutant un commentaire sur une nouvelle page, on a accès à 204 études de bloggeurs.
C’est impressionnant!

À noter le compteur de jours, heures et minutes qui décompte le temps restant jusqu’à la fin de l’accès aux vidéos.

La 3è vidéo explique les 7 erreurs à ne pas commettre pour devenir libre et indépendant grâce au blog. En cadeau, on nous offre également une vidéo « comment installer un blog au design professionnel en 5 minutes ».

La prochaine étape est la grand-messe de présentation de dimanche soir, le 24 janvier. Jusqu’à présent, les vidéos d’Olivier Roland étaient des enregistrements. La scéance du 24 janvier sera en interaction. Les participants pourront poser leurs questions par la vidéo Facebook ou bien sur le canal Youtube.

La date d’ouverture des inscriptions ainsi que le prix de la formation sont dévoilées. Je suis chaud bouillant et impatient de m’inscrire à partir du mardi 26 janvier. Pour l’instant, je n’ai pas d’idée de blog-business monétisable, mais je me dis qu’avec ma créativité, je vais y arriver.

Olivier Roland a réponse à tout. Des participants lui demandent son avis concernant la viabilité de leur projet. Il leur répond qu’il n’est pas Dieu, donc ne sait pas tout sur toutes les branches d’activité du monde. Honnête, mais très fort!

Evidemment, il mentionne que les vidéos gratuites des bloggeurs ayant réussi seront retirées d’Internet après la clôture des inscriptions.

Mardi 26 janvier, enfin la délivrance, je peux m’inscrire! Le site a quelques bugs, mais en s’y reprenant à deux fois, ça fonctionne.

À noter la garantie satisfait ou remboursé sans condition au bout de 30 jours, ainsi que la garantie de remboursement si au bout d’une année, on n’a pas atteint 2’000 euros de revenus (sous condition d’avoir suivi la méthode).

Fin provisoire de l’histoire, les aventures continuent!

Pour moi, le bilan est pour l’instant positif. J’ai passé un bon moment à visionner les vidéos, à échanger avec d’autres sur le groupe privé Facebook de la Masterclasse. J’ai créé une page Facebook « Sommelier à la maison » en invitant mes contacts. Environ 10 sur 80 ont accepté. J’ai pu discuter de mon projet de blog d’accord vins/mets avec trois amis irl. Deux m’ont même invité à manger chez eux, ce qu’ils n’avaient jamais fait jusque là. Un de mes amis travaillant dans le domaine de la création de sites web a confirmé que j’avais encore la tête sur les épaules, ce qui a rassuré ma femme.

Ma femme m’a d’ailleurs roué de coups avec ses poings lorsque je lui ai annoncé que j’allais m’inscrire. Plusieurs raisons à cela: son aversion de Social Media, mais surtout sa crainte que je rechute en psychose ou que je me laisse embobiner par un gourou. J’admets qu’en 2017, en crise psychotique, j’ai failli rejoindre le groupe des Mormons.

L’excitation du démarrage d’une nouvelle activité est normale. C’est d’ailleurs ce que dit Olivier Roland. Mais là, j’ai encore le cerveau chauffé alors que j’ai bien ralenti mon activité. Le lavage de cerveau de son arsenal de vente a fait son effet… Mais je me dis qu’à défaut de réussir mon blog-business, je pourrais écrire un livre sur les arnaques du web. On m’a rendu attentif au fait que la formation d’Olivier Roland n’était pas à la hauteur des attentes, mais je me suis quand même décidé, étant donné que ça m’occupe, m’enrichit et que je crois pouvoir faire valoir mon droit au remboursement si nécessaire.

Un peu plus tard

Maintenant il est une heure du matin et je n’arrive pas à m’endormir. Je suis en train de me documenter sur le neurofeedback dynamique. C’est une technologie nouvelle en Suisse (et en France).

L’excitation agit sur moi comme une drogue puissante. Elle a été alimentée pendant plusieurs jours par ma suractivité sur les réseaux sociaux, les e-mails, les vidéos YouTube et ma découverte grisante de la méthode d’Olivier Roland. Ce n’est pas toutes les cinq minutes que je consulte mon mobile ou mon ordinateur pour voir si quelqu’un a écrit quelque chose de nouveau, ou mis un like ou un commentaire sur mes articles, mais toutes les 10 secondes.

Je suis un peu sonné. Je sens mon cerveau épuisé lorsque je me lève, ainsi que tout mon corps fatigué. D’écrire ces lignes me fait baîller, c’est un bon signe. J’écoute de la musique relaxante mais vivante, actuellement Worakls Coeur de la nuit. Je change en choisissant la Sarabande d’Haendel, une musique qui me rappelle mes séjours en clinique psychiatrique.

Je ne peux pas m’empêcher d’aller voir si quelqu’un a commenté ma dernière contribution sur le forum Atoute. Pourquoi? À cette heure, il reste très peu de monde en activité. Je ne vais finalement pas jeter un coup d’oeil.

Habituellement, 50 mg de quétiapine me suffisent pour me rendormir. Là, c’est comme si je n’avais rien pris. Je regarde par la fenêtre. Ma femme se réveille. Elle dort sur le canapé du rez-de-chaussée, comme d’habitude.
Je suis au premier étage. Je pose mon casque et je vais me coucher illico.

Ce soir, j’ai mangé une boîte de sardines en complément. Lorsque je suis en état pré-psychotique, j’ai tendance à aimer les maqueraux et les sardines, alors qu’en temps normal, je suis moins attiré.

Il me semble que la musique ne m’aide pas à m’endormir, quelle qu’elle soit. C’est une source de sollicitations pour le cerveau.

Je repense à l’instant où j’ai découvert mon idée de business-blog. Cela supposait-il un état « up », dopé par la dopamine générée par cette phase créative du projet?

Nouveau baîllement et regard par la fenêtre. Sortie progressive du tunnel mental dans lequel je me suis retrouvé chassé ou plutôt volontairement engagé. Encore un baîllement. Prise de conscience de mes joues un peu creusées par la fatigue.

Je remarque qu’il faut recharger mon mobile. Je règle le réveil sur 7h15. Ma femme est en vacances, mais Paula, notre femme de ménage, vient un peu après 7h45.

Les « Like » sur Facebook, ça me rappelle peut-être mon enfance. Devenir dépendant de l’amour accordé de manière conditionnelle. Je sens maintenant mes tempes. Pipi. Je me regarde dans la glace. J’ai une sale gueule, fatigué. Je me pèse, 94.5 kg, soit trois kilos de moins qu’il y a encore une semaine. Assurément, la suractivité fait maigrir. C’est associé au fait qu’étant donné que je suis occupé, je pense moins à manger.

Bon, ça devrait suffire… dodo…

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Problème d’abonnement de téléphone mobile

J’ai reçu ce jeudi un e-mail de mon provider internet/téléphonie avec un montant de facture anormalement élevé, soit 305 francs suisses (285 euros) pour le mois de septembre. Un peu choqué, je consulte les détails de la facture. Je m’aperçois que la moitié sont des frais supplémentaires pour mes appels téléphoniques à ma mère, en Alsace.

En toute logique, ce n’est pas une erreur de mon opérateur. Je consulte les factures d’août, juillet, juin, idem. Comme je paie en débit automatique, je n’ai pas vérifié ces factures individuellement. Le montant total des frais supplémentaires est de 400 francs sur trois mois et demi…! Je contacte le magasin m’ayant vendu cet abonnement en juin et nous arrivons rapidement à la conclusion que pour cet abonnement « Europe Unlimited », seulement les appels à l’intérieur d’un pays (France-France par exemple) sont inclus, pas les communications de la Suisse vers la France.

Mon contact dans ce magasin d’électronique est un ancien équipier de l’équipe de tennis de Bremgarten, donc je le considère comme un ami. Comme il est en vacances, je dis à son collaborateur que je vais essayer de régler cette affaire directement avec l’opérateur.

J’avais souscrit cet abonnement en juin au prix de Sfr. 39.- au lieu de Sfr. 79.- étant donné que j’avais déjà mes autres produits internet/télévison câble et téléphonie fixe chez cet opérateur, recommandé par mon ami comme étant le meilleur du point de vue de la qualité. L’abonnement chez mon autre opérateur à l’époque coûtait Sfr. 95.-, donc je m’attendais en toute bonne foi à avoir les mêmes prestations, vu le nom du produit « Europe Unlimited ».

Voici une copie d’écran de l’offre:

Kein UPC Kunde

Les opérateurs reçoivent en général davantage d’appels les jours suivant l’envoi des factures… Je décide donc d’utiliser le tchat électronique. Bonne surprise, on me répond rapidement. C’est « Joe » qui s’y colle… Je serais curieux de savoir comment l’opérateur (ou son sous-traitant) s’organise pour cette pointe d’activité. Très rapidement, le problème est confirmé. La solution pour l’avenir serait de passer à l’abonnement « Europe Plus Unlimited ». Bien entendu, le collaborateur du Chatbot ne peut rien faire au point de vue commercial, vu que les factures correspondent à ce que j’ai commandé.

L’arme secrète dans ces cas est de menacer l’opérateur de résilier les autres services. C’est évidemment ce que je fais et le collaborateur du Chatbot me donne le numéro de l’autre Hotline en confirmant qu’ils pourront sans doute faire un geste commercial.

C’est peut-être là que je fais une erreur. Plutôt que de simplement contacter cette Hotline, je décide de faire du foin (ou de la « politique ») sur le site Facebook de l’opérateur, ainsi que d’essayer de contacter le Product Manager ayant lancé ce produit à mon avis trompeur, par exemple via Linkedin.

Il s’ensuit une escalation d’émotions pouvant mener à une nouvelle psychose.

Ce simple problème fait que j’ai dormi moins de deux heures du jeudi au vendredi.

L’excitation provoquée par la discussion avec d’autres personnes sur le site Facebook de l’opérateur m’envahit. Comme lors de mes crises psychotiques précédentes, je commence à imaginer des rôles à ces personnes et à me croire en mission pour changer le système. Je pense que l’un des intervenants est chargé par l’opérateur de modérer les commentaires. Je le contacte par Messenger pour en avoir le coeur net.

L’échange par réseaux sociaux me donne de l’énergie, au point que jeudi soir, je me couche vers 1h du matin, pour me réveiller à 2h30 et continuer dans mes pensées en passant mon temps sur l’ordinateur. Je fais des copies d’écran pour documenter les erreurs de l’opérateur. C’est clairement dangereux et annonciateur d’une possible rechute.

Le vendredi matin, je décide de contacter l’opérateur pour régler mon problème. Evidemment, on refuse de me donner les coordonnées du Product Manager. Là est mon erreur. Je m’enferre dans ces discussions au lieu d’essayer de contacter la Hotline des résiliations. On me dit d’écrire une lettre de réclamation, ce que je refuse de faire, étant donné que je considère que la conversation téléphonique (bien entendu enregistrée…) devrait suffire.

Au bout de la discussion, je fais un compliment sincère à la collaboratrice de la Hotline pour sa maîtrise d’une discussion assez pénible et peut-être inhabituelle pour elle. Bien entendu, je lui donne la note maximale dans l’appréciation de la conversation pour la statistique de l’opérateur. Par contre, au niveau de la note pour la résolution du problème, c’est le minimum de l’échelle.

Finalement, je contacte la Hotline de résiliation en milieu d’après-midi, après avoir attendu en vain un rappel du service administratif. Là, c’est Fatima qui décroche. En moins d’une minute, l’affaire est pliée. L’opérateur me crédite des frais d’appels supplémentaires de septembre et me fait une remise de 30% sur l’internet pendant un an. Je constaterai plus tard un alinéa avec un prolongement du contrat d’une année, mais ça m’est égal.

Le total du geste commercial excède le montant du litige, donc l’affaire est entendue.

Retour au monde de Bisounours de l’opérateur…

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Je profite de l’occasion pour changer mon abonnement en « Europe Plus Unlimited », ce que Fatima fait volontiers.

Le vendredi soir, l’excitation retombe et la fatigue m’assomme. Je me couche vers 20h, sans prendre davantage de neuroleptiques pour dormir. Je me réveille parfois la nuit, comme d’habitude, mais je me rendors facilement pour finalement avoir assez dormi vers 4h du matin et écrire cet article de blog.

Entretemps, je reçois une réponse à mon message Linkedin d’un de mes anciens collègues, maintenant Senior Product Manager chez ce même opérateur, mais dans un autre département. Je relis rapidement ce que je lui ai écrit, c’était bien formulé, rien de psychotique… Je le remercie de son message et en conclusion, mentionne la compétence de l’opératrice du service administratif que j’ai essayé de manoeuvrer pour obtenir le nom du Product Manager.

Je maintiens que la politique commerciale de l’opérateur pour ce produit est discutable. On me vend en juin un produit pour Sfr. 39.- avec un rabais sur facture affiché de Sfr. 40.- par rapport au prix pour non-clients internet de Sfr. 79.- . Maintenant, en octobre, les non-clients internet paient également Sfr. 39.- pour ce même produit. Certes, ces non-clients ont une limitation de 40 GB pour la consommation internet en Suisse via mobile. Mais 40 GB, c’est énorme.

Je suis content d’avoir vécu un épisode que je qualifierais de pré-psychotique. Cela me permet de mieux comprendre ce qui s’est passé durant mes crises des dernières années, ainsi que de mieux m’équiper au niveau des réactions lorsque de nouveaux problèmes externes se poseront.

Le mois d’octobre est à risque pour mes psychoses, c’est aussi dû à la baisse de la luminosité. Le sentiment de devoir résoudre les problèmes en urgence m’entraîne dans une spirale de suractivité.

Addendum

J’ai eu entretemps l’occasion de discuter de ce sujet avec un de mes amis et partenaire de tennis, de nationalité allemande. La Suisse, bien que géopolitiquement intégrée à l’Europe, n’en fait pas partie lorsqu’il s’agit de services de téléphonie mobile. Elle paie le prix de son isolation politique.

Par curiosité, j’ai consulté les offres d’un autre opérateur, ainsi que les détails du tarif. C’est du Sfr 1.- la minute pour un appel de la Suisse vers la France… Ouille… Mais cet opérateur propose évidemment des packs additionnels, ce serait Sfr 15.- pour un mois d’appels vers la France.

2020-10-18

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Devenir Influenceur sur Instagram

Jusqu’à présent, Facebook était mon seul réseau social. J’avais bien un compte Instagram, mais mon activité était pratiquement limitée à l’échange de photos avec ma partenaire de tennis qui n’est pas sur Facebook.

Récemment, j’ai ajouté quelques abonnements Instagram à des comptes de tenniswomen assez sexy, par exemple @lolamarandel, @margauxginef, @samantha_niuniu, @hottennisfemaleplayers. Je suis tombé amoureux, hahaha, mais d’Instagram! Bien sûr, je me suis également abonné à des comptes comme @benpaire, @stanwawrinka85, @garbimuguruza, @alizecornet, @g.e.m.s.life, coach_simon_ttt et d’autres.

Là j’ai mordu à l’hameçon, hook, line and sinker comme disent les anglo-saxons. Samantha Niu Niu a posté une vidéo où elle joue du piano, avec une introduction en français. Il m’a fallu l’écouter à trois reprises pour la comprendre, mais ça m’a motivé à faire un commentaire en français sur son post. Miracle, la belle Samantha m’a gentiment répondu! Le gros coeur rouge d’annonce de nouveaux messages Instagram s’est mis à battre très fort.

Samantha, you made my day!

Samantha

Samantha est une étudiante en Quantitative Finance du college américain UNLV, après avoir été diplômée en économie de l’université du Nevada à Las Vegas en 2019. Voir  https://www.linkedin.com/in/samantha-yuenyu-li/ pour davantage de détails. Aux USA, les athlètes de haut niveau reçoivent un financement pour leurs études, dont le coût est astronomique. Samantha a également un compte Instagram @niu.foods spécialisé dans la publication de photos culinaires.

Sur Instagram, on peut également voir de courtes vidéos comme par exemple Child of Paris de Lola Marandel, essentiellement des présentations de produits donnés ou prêtés par leurs sponsors.

Jusqu’à présent, je considérais les influenceurs/influenceuses comme des parasites… Mais de voir ainsi l’intelligence derrière leur système et leur pouvoir de séduction m’a fait changer d’avis. En regardant nonchalamment mon mobile pendant une scéance de télé pas très captivante, je suis tombé sur une publicité d’Instagram du style « comment devenir influenceur » avec un web meeting d’une heure gratuit imminent. Bien sûr, aucun conseil réellement pratique durant cette session. C’est ainsi qu’on vend les services, en parler mais ne pas révéler le contenu. Et j’ai craqué… pour le prix de deux leçons de tennis en Suisse, j’ai maintenant accès à la formation en ligne.

C’est un Français, Nicolas Kern, consultant en marketing d’influence, spécialisé sur les réseaux sociaux, accompagnant les marques et les influenceurs dans leur stratégie digitale, qui propose cette formation. Dans sa présentation il dit que tout le monde peut devenir influenceur. C’est peut-être vrai, mais à mon avis, il faut aussi avoir le caractère adapté. Dans mon cas, ça s’applique, puisque des tests de personnalité chez Colt, la société anglo-saxonne qui m’a employé comme Business Process Manager, ont révélé l’influence comme un des moteurs essentiels de mon style de leadership.

Le cours comporte les éléments suivants: comprendre l’influence, raconter son histoire, comment faire de bonnes photos, les secrets pour être toujours inspiré et créatif, comment poster une photo pour en faire un succès, développer sa croissance.

Comprendre l’influence

Il s’agit d’influencer le comportement des abonnés au compte Instagram. L’influenceur est un créateur passionné qui partage sa passion à travers les contenus qu’il poste sur Instagram. L’influenceur est authentique, à la différence des marques. L’influenceur est inspirant. Les gens viennent sur Instagram pour s’inspirer. Ils sont à la recherche de contenus qui vont leur faire découvrir de nouvelles choses. L’influenceur offre aux marques un canal plus humain et plus émotionnel. Un influenceur est lié à une thématique et il est un expert dans un domaine. Le contenu positionne l’Instagrammeur et lui donne de l’influence.

Petite pause photo pour aérer le blog… Voici Lola Marandel en plein travail à l’Annexe by Cristal à Cannes…

Lola

Ouf… c’est là que je coince un peu. Dans quel domaine suis-je un expert ou puis-je développer mon expertise…? En vrac: le tennis (bof, mon niveau n’est pas terrible), la bourse (mais comment produire des photos et du contenu?), les voyages (intéressants, mais pas assez fréquents), s’occuper intelligemment avec un ordinateur, raconter ma vie en Suisse, mon blog, le développement personnel, se rétablir des psychoses…

Revenons à la formation. La mesure de l’influence se fait plutôt de manière qualitative par le taux d’engagement, étant donné que le nombre de followers peut être facilement manipulé par un achat d’abonnés. Les marques préfèrent nouer des partenariats avec des micro-influenceurs, plutôt que des généralistes.

Créer et raconter son histoire

Petit rappel: Instagram est un réseau d’inspiration, c’est l’objectif numéro 1 du réseau. L’expert explique le concept d’océan rouge (très concurrentiel) et d’océan bleu (nouvel environnement) et recommande de trouver un concept nouveau pour se lancer. Pour cela, il faut comprendre Instagram. C’est l’application de la rapidité. On l’ouvre pour quelques minutes et on la referme. Sur Instagram, tout le monde veut parler, publier. Il faut commencer par écouter, comprendre et analyser. Quel est le profil type de mon abonné? Qu’est-ce qui l’intéresse? Qui est déjà sur ce marché? Il faut apporter de la nouveauté.

Passons à la création du compte/personnage. Le pseudo doit être court, facilement prononçable, représentatif du contenu, unique et différenciant, sans ponctuation ni chiffres. J’ai déjà un pseudo Instagram, c’est « cheffounet », ça me semble adapté. C’est le surnom que me donnait ma femme à une époque, pour dire que j’étais un petit chef gentil, par opposition au chef mégalomane qui sommeillait en moi. Compte francophone ou anglophone pour avoir plus d’abonnés potentiels? Mon coeur balance… Je mets à jour ma photo en utilisant la même que pour mon blog. C’est une photo prise lors de la fête des couleurs Holi en Inde, en mars 2011. Il faut également écrire une bio pour capter l’attention, présenter son histoire, donner des raisons de s’abonner.

Produire ses photos

Le formateur recommande un mobile dernière génération et un bon reflex avec un ou deux objectifs. Aïe, j’ai certes un mobile récent HTC (marque en perte de vitesse, mais que voulez vous, j’y suis resté fidèle), mais pas de reflex (quand même un appareil photo Canon compact). En complément, il faudrait des équipements et décors comme par exemple des mini-spots lumineux. Pour comprendre la technique, on peut se documenter sur Youtube ou suivre des vloggers. Houla… ça se corse… Il faut devenir expert en phonéographie, c’est à dire de l’art de la photo sur smartphone.

Pour approvisionner le feed en idées, on peut s’inspirer des personnes que l’on suit sur Instagram, de préférence des leaders, faire un tour sur les hashtags de son secteur (exemple #tennis), regarder dans l’onglet Explore, envoyer des stories à la communauté en les faisant participer, en leur demandant ce qu’ils/elles veulent voir sur mon compte, penser à s’inspirer en dehors d’Instagram dans des magazines (exemple Millenials), suivre les tendances Instagram sur Yooying, suivre le web magazine Influenth, suivre les marques de mon secteur, rechercher des endroits originaux avec Spotr, …

L’algorithme d’Instagram privilégie la régularité. Il faut trouver un rituel pour les publications, en visant à créer un rendez-vous avec l’audience

Encore une petite pause bien méritée… Qui aurait cru qu’une influenceuse travaillait aussi dur !?!

Samantha tennis

Publier son contenu

D’abord, il faut apprendre à retoucher une photo pour sublimer son contenu, créer une cohérence dans le feed, pouvoir être identifié au premier coup d’oeil. Bon, à priori, je ne sais pas faire… Continuons… Le cours recommande de faire des photos verticales pour accroître l’impact. Passons aux filtres, ce qui a permis l’émergence d’Instagram au début. Hum, au secours, je suis perdu!!! On conseille d’utiliser Pictapgo pour trouver un filtre adéquat, Canva pour faire du montage photo, etc, etc…, utiliser Wordswag pour rajouter du texte sur les photos, etc, etc… Je décroche un peu… retenons encore Manly pour rajouter des abdos à mes photos… à essayer absolument!

Ensuite, il faut transformer sa photo en post Insta. Pour cela, on doit accorder autant d’attention au texte qu’à l’image en racontant une histoire courte et émotionnelle. Penser à rajouter la localisation. Tagger les personnes qui pourraient être intéressées par mon contenu, mais également les marques que je porte, les lieux où je me trouve. Définir les hashtags corrélés à ma photo.

Développer sa croissance

Le but est de convertir le maximum de visiteurs en followers. Pour commencer, on peut se faire connaître auprès de ses ami(e)s pour acquérir les premières centaines (sic la formation) d’abonnés. Ensuite, il faut chercher les super followers, fans de mon contenu et engagés un maximum. Ce sont des followers d’autres comptes sur le même sujet, de préférence abonnés à peu de comptes Instagram. Il faut également chercher des followers « normaux » en likant leur photos et stories. Le ratio followers/following doit rester positif.

Créer du lien avec la communauté, répondre personnellement à chaque commentaire, liker leurs photos, identifier les meilleurs followers et échanger avec eux en message privé. Comprendre l’algorithme d’Instagram qui hiérarchise les posts dans le fil d’actualité. Calcul: engagement + pertinence + relation + récence + durée + visite + temps passé par mes abonnés par rapport aux autres comptes.

On peut éduquer sa communauté en les faisant répondre à des sondages, en soignant les commentaires. Rester cohérent en n’effectuant que des engagements sur des contenus / comptes de mon secteur pour qu’Instagram les place correctement. Astuce : mettre des albums photo sur le compte, pour augmenter le temps d’engagement passé par les abonnés par le scrolling. Être actif aussi en dehors d’Instagram, en publiant un lien sur les autres canaux digitaux, en participant à des conférences, des salons, des afterwork, ouf…! S’abonner avec Google Alert sur ce qui se passe sur le secteur. Suivre @Instagram pour se tenir au courant des projets hebdomadaires, se tenir au courant des fonctionalités, apps, filtres, nouveaux influenceurs.

Apprendre à tirer parti de la fonctionnalité star sur Instagram des derniers mois, les stories. Le but est de raconter mon histoire de manière originale et authentique à travers des contenus photos/vidéos pris sur le vif. Ajouter du texte avec l’application HypeType. Penser à rajouter aussi les hashtag du secteur

Passer à l’action

Voyons les différents paliers à franchir. Première étape: les 1’000 premiers abonnés. La formation promet de passer la barre des 1000 followers dans les premiers mois sans trop de difficulté. Seconde étape: la barre des 10’000 abonnés pour valider mon titre d’influenceur. Des chiffres rassurants… : 99% des personnes qui se lancent sur Instagram ne tiennent pas sur la durée. Le plus dur est d’être régulier et de tenir son rythme de croisière. Les premières collaborations devraient arriver très vite.

Suivre gratuitement mes statistiques. Mais… Instagram statistiques est réservé aux comptes professionnels. Il me reste Followers+…

Conclusion de la formation: « Votre temps libre est maintenant votre temps Instagram », « utilisez-le pour vous améliorer chaque jour un peu+ », « Votre but est de raconter une histoire fascinante qui va mobiliser et engager une communauté autour de votre compte ».

Je m’abonne à @devenirinfluenceur et j’attends l’activation de la communauté de nouveaux instagrammeurs sur http://www.devenirinfluenceur/communauté

Merci de la lecture!

Et voici la suite…

Le Feed Parfait