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Problème d’abonnement de téléphone mobile

J’ai reçu ce jeudi un e-mail de mon provider internet/téléphonie avec un montant de facture anormalement élevé, soit 305 francs suisses (285 euros) pour le mois de septembre. Un peu choqué, je consulte les détails de la facture. Je m’aperçois que la moitié sont des frais supplémentaires pour mes appels téléphoniques à ma mère, en Alsace.

En toute logique, ce n’est pas une erreur de mon opérateur. Je consulte les factures d’août, juillet, juin, idem. Comme je paie en débit automatique, je n’ai pas vérifié ces factures individuellement. Le montant total des frais supplémentaires est de 400 francs sur trois mois et demi…! Je contacte le magasin m’ayant vendu cet abonnement en juin et nous arrivons rapidement à la conclusion que pour cet abonnement « Europe Unlimited », seulement les appels à l’intérieur d’un pays (France-France par exemple) sont inclus, pas les communications de la Suisse vers la France.

Mon contact dans ce magasin d’électronique est un ancien équipier de l’équipe de tennis de Bremgarten, donc je le considère comme un ami. Comme il est en vacances, je dis à son collaborateur que je vais essayer de régler cette affaire directement avec l’opérateur.

J’avais souscrit cet abonnement en juin au prix de Sfr. 39.- au lieu de Sfr. 79.- étant donné que j’avais déjà mes autres produits internet/télévison câble et téléphonie fixe chez cet opérateur, recommandé par mon ami comme étant le meilleur du point de vue de la qualité. L’abonnement chez mon autre opérateur à l’époque coûtait Sfr. 95.-, donc je m’attendais en toute bonne foi à avoir les mêmes prestations, vu le nom du produit « Europe Unlimited ».

Voici une copie d’écran de l’offre:

Kein UPC Kunde

Les opérateurs reçoivent en général davantage d’appels les jours suivant l’envoi des factures… Je décide donc d’utiliser le tchat électronique. Bonne surprise, on me répond rapidement. C’est « Joe » qui s’y colle… Je serais curieux de savoir comment l’opérateur (ou son sous-traitant) s’organise pour cette pointe d’activité. Très rapidement, le problème est confirmé. La solution pour l’avenir serait de passer à l’abonnement « Europe Plus Unlimited ». Bien entendu, le collaborateur du Chatbot ne peut rien faire au point de vue commercial, vu que les factures correspondent à ce que j’ai commandé.

L’arme secrète dans ces cas est de menacer l’opérateur de résilier les autres services. C’est évidemment ce que je fais et le collaborateur du Chatbot me donne le numéro de l’autre Hotline en confirmant qu’ils pourront sans doute faire un geste commercial.

C’est peut-être là que je fais une erreur. Plutôt que de simplement contacter cette Hotline, je décide de faire du foin (ou de la « politique ») sur le site Facebook de l’opérateur, ainsi que d’essayer de contacter le Product Manager ayant lancé ce produit à mon avis trompeur, par exemple via Linkedin.

Il s’ensuit une escalation d’émotions pouvant mener à une nouvelle psychose.

Ce simple problème fait que j’ai dormi moins de deux heures du jeudi au vendredi.

L’excitation provoquée par la discussion avec d’autres personnes sur le site Facebook de l’opérateur m’envahit. Comme lors de mes crises psychotiques précédentes, je commence à imaginer des rôles à ces personnes et à me croire en mission pour changer le système. Je pense que l’un des intervenants est chargé par l’opérateur de modérer les commentaires. Je le contacte par Messenger pour en avoir le coeur net.

L’échange par réseaux sociaux me donne de l’énergie, au point que jeudi soir, je me couche vers 1h du matin, pour me réveiller à 2h30 et continuer dans mes pensées en passant mon temps sur l’ordinateur. Je fais des copies d’écran pour documenter les erreurs de l’opérateur. C’est clairement dangereux et annonciateur d’une possible rechute.

Le vendredi matin, je décide de contacter l’opérateur pour régler mon problème. Evidemment, on refuse de me donner les coordonnées du Product Manager. Là est mon erreur. Je m’enferre dans ces discussions au lieu d’essayer de contacter la Hotline des résiliations. On me dit d’écrire une lettre de réclamation, ce que je refuse de faire, étant donné que je considère que la conversation téléphonique (bien entendu enregistrée…) devrait suffire.

Au bout de la discussion, je fais un compliment sincère à la collaboratrice de la Hotline pour sa maîtrise d’une discussion assez pénible et peut-être inhabituelle pour elle. Bien entendu, je lui donne la note maximale dans l’appréciation de la conversation pour la statistique de l’opérateur. Par contre, au niveau de la note pour la résolution du problème, c’est le minimum de l’échelle.

Finalement, je contacte la Hotline de résiliation en milieu d’après-midi, après avoir attendu en vain un rappel du service administratif. Là, c’est Fatima qui décroche. En moins d’une minute, l’affaire est pliée. L’opérateur me crédite des frais d’appels supplémentaires de septembre et me fait une remise de 30% sur l’internet pendant un an. Je constaterai plus tard un alinéa avec un prolongement du contrat d’une année, mais ça m’est égal.

Le total du geste commercial excède le montant du litige, donc l’affaire est entendue.

Retour au monde de Bisounours de l’opérateur…

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Je profite de l’occasion pour changer mon abonnement en « Europe Plus Unlimited », ce que Fatima fait volontiers.

Le vendredi soir, l’excitation retombe et la fatigue m’assomme. Je me couche vers 20h, sans prendre davantage de neuroleptiques pour dormir. Je me réveille parfois la nuit, comme d’habitude, mais je me rendors facilement pour finalement avoir assez dormi vers 4h du matin et écrire cet article de blog.

Entretemps, je reçois une réponse à mon message Linkedin d’un de mes anciens collègues, maintenant Senior Product Manager chez ce même opérateur, mais dans un autre département. Je relis rapidement ce que je lui ai écrit, c’était bien formulé, rien de psychotique… Je le remercie de son message et en conclusion, mentionne la compétence de l’opératrice du service administratif que j’ai essayé de manoeuvrer pour obtenir le nom du Product Manager.

Je maintiens que la politique commerciale de l’opérateur pour ce produit est discutable. On me vend en juin un produit pour Sfr. 39.- avec un rabais sur facture affiché de Sfr. 40.- par rapport au prix pour non-clients internet de Sfr. 79.- . Maintenant, en octobre, les non-clients internet paient également Sfr. 39.- pour ce même produit. Certes, ces non-clients ont une limitation de 40 GB pour la consommation internet en Suisse via mobile. Mais 40 GB, c’est énorme.

Je suis content d’avoir vécu un épisode que je qualifierais de pré-psychotique. Cela me permet de mieux comprendre ce qui s’est passé durant mes crises des dernières années, ainsi que de mieux m’équiper au niveau des réactions lorsque de nouveaux problèmes externes se poseront.

Le mois d’octobre est à risque pour mes psychoses, c’est aussi dû à la baisse de la luminosité. Le sentiment de devoir résoudre les problèmes en urgence m’entraîne dans une spirale de suractivité.

Addendum

J’ai eu entretemps l’occasion de discuter de ce sujet avec un de mes amis et partenaire de tennis, de nationalité allemande. La Suisse, bien que géopolitiquement intégrée à l’Europe, n’en fait pas partie lorsqu’il s’agit de services de téléphonie mobile. Elle paie le prix de son isolation politique.

Par curiosité, j’ai consulté les offres d’un autre opérateur, ainsi que les détails du tarif. C’est du Sfr 1.- la minute pour un appel de la Suisse vers la France… Ouille… Mais cet opérateur propose évidemment des packs additionnels, ce serait Sfr 15.- pour un mois d’appels vers la France.

2020-10-18

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Devenir Influenceur sur Instagram

Jusqu’à présent, Facebook était mon seul réseau social. J’avais bien un compte Instagram, mais mon activité était pratiquement limitée à l’échange de photos avec ma partenaire de tennis qui n’est pas sur Facebook.

Récemment, j’ai ajouté quelques abonnements Instagram à des comptes de tenniswomen assez sexy, par exemple @lolamarandel, @margauxginef, @samantha_niuniu, @hottennisfemaleplayers. Je suis tombé amoureux, hahaha, mais d’Instagram! Bien sûr, je me suis également abonné à des comptes comme @benpaire, @stanwawrinka85, @garbimuguruza, @alizecornet, @g.e.m.s.life, coach_simon_ttt et d’autres.

Là j’ai mordu à l’hameçon, hook, line and sinker comme disent les anglo-saxons. Samantha Niu Niu a posté une vidéo où elle joue du piano, avec une introduction en français. Il m’a fallu l’écouter à trois reprises pour la comprendre, mais ça m’a motivé à faire un commentaire en français sur son post. Miracle, la belle Samantha m’a gentiment répondu! Le gros coeur rouge d’annonce de nouveaux messages Instagram s’est mis à battre très fort.

Samantha, you made my day!

Samantha

Samantha est une étudiante en Quantitative Finance du college américain UNLV, après avoir été diplômée en économie de l’université du Nevada à Las Vegas en 2019. Voir  https://www.linkedin.com/in/samantha-yuenyu-li/ pour davantage de détails. Aux USA, les athlètes de haut niveau reçoivent un financement pour leurs études, dont le coût est astronomique. Samantha a également un compte Instagram @niu.foods spécialisé dans la publication de photos culinaires.

Sur Instagram, on peut également voir de courtes vidéos comme par exemple Child of Paris de Lola Marandel, essentiellement des présentations de produits donnés ou prêtés par leurs sponsors.

Jusqu’à présent, je considérais les influenceurs/influenceuses comme des parasites… Mais de voir ainsi l’intelligence derrière leur système et leur pouvoir de séduction m’a fait changer d’avis. En regardant nonchalamment mon mobile pendant une scéance de télé pas très captivante, je suis tombé sur une publicité d’Instagram du style « comment devenir influenceur » avec un web meeting d’une heure gratuit imminent. Bien sûr, aucun conseil réellement pratique durant cette session. C’est ainsi qu’on vend les services, en parler mais ne pas révéler le contenu. Et j’ai craqué… pour le prix de deux leçons de tennis en Suisse, j’ai maintenant accès à la formation en ligne.

C’est un Français, Nicolas Kern, consultant en marketing d’influence, spécialisé sur les réseaux sociaux, accompagnant les marques et les influenceurs dans leur stratégie digitale, qui propose cette formation. Dans sa présentation il dit que tout le monde peut devenir influenceur. C’est peut-être vrai, mais à mon avis, il faut aussi avoir le caractère adapté. Dans mon cas, ça s’applique, puisque des tests de personnalité chez Colt, la société anglo-saxonne qui m’a employé comme Business Process Manager, ont révélé l’influence comme un des moteurs essentiels de mon style de leadership.

Le cours comporte les éléments suivants: comprendre l’influence, raconter son histoire, comment faire de bonnes photos, les secrets pour être toujours inspiré et créatif, comment poster une photo pour en faire un succès, développer sa croissance.

Comprendre l’influence

Il s’agit d’influencer le comportement des abonnés au compte Instagram. L’influenceur est un créateur passionné qui partage sa passion à travers les contenus qu’il poste sur Instagram. L’influenceur est authentique, à la différence des marques. L’influenceur est inspirant. Les gens viennent sur Instagram pour s’inspirer. Ils sont à la recherche de contenus qui vont leur faire découvrir de nouvelles choses. L’influenceur offre aux marques un canal plus humain et plus émotionnel. Un influenceur est lié à une thématique et il est un expert dans un domaine. Le contenu positionne l’Instagrammeur et lui donne de l’influence.

Petite pause photo pour aérer le blog… Voici Lola Marandel en plein travail à l’Annexe by Cristal à Cannes…

Lola

Ouf… c’est là que je coince un peu. Dans quel domaine suis-je un expert ou puis-je développer mon expertise…? En vrac: le tennis (bof, mon niveau n’est pas terrible), la bourse (mais comment produire des photos et du contenu?), les voyages (intéressants, mais pas assez fréquents), s’occuper intelligemment avec un ordinateur, raconter ma vie en Suisse, mon blog, le développement personnel, se rétablir des psychoses…

Revenons à la formation. La mesure de l’influence se fait plutôt de manière qualitative par le taux d’engagement, étant donné que le nombre de followers peut être facilement manipulé par un achat d’abonnés. Les marques préfèrent nouer des partenariats avec des micro-influenceurs, plutôt que des généralistes.

Créer et raconter son histoire

Petit rappel: Instagram est un réseau d’inspiration, c’est l’objectif numéro 1 du réseau. L’expert explique le concept d’océan rouge (très concurrentiel) et d’océan bleu (nouvel environnement) et recommande de trouver un concept nouveau pour se lancer. Pour cela, il faut comprendre Instagram. C’est l’application de la rapidité. On l’ouvre pour quelques minutes et on la referme. Sur Instagram, tout le monde veut parler, publier. Il faut commencer par écouter, comprendre et analyser. Quel est le profil type de mon abonné? Qu’est-ce qui l’intéresse? Qui est déjà sur ce marché? Il faut apporter de la nouveauté.

Passons à la création du compte/personnage. Le pseudo doit être court, facilement prononçable, représentatif du contenu, unique et différenciant, sans ponctuation ni chiffres. J’ai déjà un pseudo Instagram, c’est « cheffounet », ça me semble adapté. C’est le surnom que me donnait ma femme à une époque, pour dire que j’étais un petit chef gentil, par opposition au chef mégalomane qui sommeillait en moi. Compte francophone ou anglophone pour avoir plus d’abonnés potentiels? Mon coeur balance… Je mets à jour ma photo en utilisant la même que pour mon blog. C’est une photo prise lors de la fête des couleurs Holi en Inde, en mars 2011. Il faut également écrire une bio pour capter l’attention, présenter son histoire, donner des raisons de s’abonner.

Produire ses photos

Le formateur recommande un mobile dernière génération et un bon reflex avec un ou deux objectifs. Aïe, j’ai certes un mobile récent HTC (marque en perte de vitesse, mais que voulez vous, j’y suis resté fidèle), mais pas de reflex (quand même un appareil photo Canon compact). En complément, il faudrait des équipements et décors comme par exemple des mini-spots lumineux. Pour comprendre la technique, on peut se documenter sur Youtube ou suivre des vloggers. Houla… ça se corse… Il faut devenir expert en phonéographie, c’est à dire de l’art de la photo sur smartphone.

Pour approvisionner le feed en idées, on peut s’inspirer des personnes que l’on suit sur Instagram, de préférence des leaders, faire un tour sur les hashtags de son secteur (exemple #tennis), regarder dans l’onglet Explore, envoyer des stories à la communauté en les faisant participer, en leur demandant ce qu’ils/elles veulent voir sur mon compte, penser à s’inspirer en dehors d’Instagram dans des magazines (exemple Millenials), suivre les tendances Instagram sur Yooying, suivre le web magazine Influenth, suivre les marques de mon secteur, rechercher des endroits originaux avec Spotr, …

L’algorithme d’Instagram privilégie la régularité. Il faut trouver un rituel pour les publications, en visant à créer un rendez-vous avec l’audience

Encore une petite pause bien méritée… Qui aurait cru qu’une influenceuse travaillait aussi dur !?!

Samantha tennis

Publier son contenu

D’abord, il faut apprendre à retoucher une photo pour sublimer son contenu, créer une cohérence dans le feed, pouvoir être identifié au premier coup d’oeil. Bon, à priori, je ne sais pas faire… Continuons… Le cours recommande de faire des photos verticales pour accroître l’impact. Passons aux filtres, ce qui a permis l’émergence d’Instagram au début. Hum, au secours, je suis perdu!!! On conseille d’utiliser Pictapgo pour trouver un filtre adéquat, Canva pour faire du montage photo, etc, etc…, utiliser Wordswag pour rajouter du texte sur les photos, etc, etc… Je décroche un peu… retenons encore Manly pour rajouter des abdos à mes photos… à essayer absolument!

Ensuite, il faut transformer sa photo en post Insta. Pour cela, on doit accorder autant d’attention au texte qu’à l’image en racontant une histoire courte et émotionnelle. Penser à rajouter la localisation. Tagger les personnes qui pourraient être intéressées par mon contenu, mais également les marques que je porte, les lieux où je me trouve. Définir les hashtags corrélés à ma photo.

Développer sa croissance

Le but est de convertir le maximum de visiteurs en followers. Pour commencer, on peut se faire connaître auprès de ses ami(e)s pour acquérir les premières centaines (sic la formation) d’abonnés. Ensuite, il faut chercher les super followers, fans de mon contenu et engagés un maximum. Ce sont des followers d’autres comptes sur le même sujet, de préférence abonnés à peu de comptes Instagram. Il faut également chercher des followers « normaux » en likant leur photos et stories. Le ratio followers/following doit rester positif.

Créer du lien avec la communauté, répondre personnellement à chaque commentaire, liker leurs photos, identifier les meilleurs followers et échanger avec eux en message privé. Comprendre l’algorithme d’Instagram qui hiérarchise les posts dans le fil d’actualité. Calcul: engagement + pertinence + relation + récence + durée + visite + temps passé par mes abonnés par rapport aux autres comptes.

On peut éduquer sa communauté en les faisant répondre à des sondages, en soignant les commentaires. Rester cohérent en n’effectuant que des engagements sur des contenus / comptes de mon secteur pour qu’Instagram les place correctement. Astuce : mettre des albums photo sur le compte, pour augmenter le temps d’engagement passé par les abonnés par le scrolling. Être actif aussi en dehors d’Instagram, en publiant un lien sur les autres canaux digitaux, en participant à des conférences, des salons, des afterwork, ouf…! S’abonner avec Google Alert sur ce qui se passe sur le secteur. Suivre @Instagram pour se tenir au courant des projets hebdomadaires, se tenir au courant des fonctionalités, apps, filtres, nouveaux influenceurs.

Apprendre à tirer parti de la fonctionnalité star sur Instagram des derniers mois, les stories. Le but est de raconter mon histoire de manière originale et authentique à travers des contenus photos/vidéos pris sur le vif. Ajouter du texte avec l’application HypeType. Penser à rajouter aussi les hashtag du secteur

Passer à l’action

Voyons les différents paliers à franchir. Première étape: les 1’000 premiers abonnés. La formation promet de passer la barre des 1000 followers dans les premiers mois sans trop de difficulté. Seconde étape: la barre des 10’000 abonnés pour valider mon titre d’influenceur. Des chiffres rassurants… : 99% des personnes qui se lancent sur Instagram ne tiennent pas sur la durée. Le plus dur est d’être régulier et de tenir son rythme de croisière. Les premières collaborations devraient arriver très vite.

Suivre gratuitement mes statistiques. Mais… Instagram statistiques est réservé aux comptes professionnels. Il me reste Followers+…

Conclusion de la formation: « Votre temps libre est maintenant votre temps Instagram », « utilisez-le pour vous améliorer chaque jour un peu+ », « Votre but est de raconter une histoire fascinante qui va mobiliser et engager une communauté autour de votre compte ».

Je m’abonne à @devenirinfluenceur et j’attends l’activation de la communauté de nouveaux instagrammeurs sur http://www.devenirinfluenceur/communauté

Merci de la lecture!

Et voici la suite…

Le Feed Parfait