Loisirs·Randonnées

Chutes de neige record chez nous

Les chutes de neige font aujourd’hui la une des journaux! Enfin autre chose que la COVID!

La neige nous fascine par son côté décoratif, immaculé, éphèmère, mais aussi par son impact sur le déroulement de la vie quotidienne dès les premiers flocons.

Ces dernières 24 heures ont vu les chutes de neige les plus importantes depuis 20 ans dans ma région. Curieusement, à Berne, située à la même altitude, à 100 km de chez nous, c’est seulement de la pluie qui est tombée. À notre domicile, on a eu environ 35 cm de neige fraîche en 24h. À l’Est, presque le double…!

Je cherche un peu d’aventure en cette période de semi-confinement… Profitons de ce qui reste autorisé… J’ai donc décidé d’aller faire un tour en train à Davos ou Saint Moritz pour admirer le paysage en traversant la Suisse… Cela me permet également d’amortir mon abonnement annuel de train, vu qu’en ce moment, ni tennis ni bénévolat ne sont possibles.

Départ vers 7h30 de Zufikon. Le train arrive avec un peu de retard sur le tapis blanc de la voie, mais il arrive!

Le trafic ferroviaire est forcément perturbé, non seulement en raison de la neige sur les voies, mais également parce que les conducteurs de train ont du mal à se rendre sur leur lieu de travail.

J’arrive à Zurich vers 9h où je prends un train en direction de Chur. Pour m’occuper, j’écoute l’émission quotidienne de professeurs de chant, exceptionnellement tournée en extérieur! https://youtu.be/TLN3vUE8iYA

À mi-chemin, le contrôleur du train nous annonce que la gare de Sargans ne nous permet pas de continuer. Retour à Zurich dans le même train…

Mais même une promenade à Zurich reste exceptionnelle, puisque les transports en commun ne peuvent pas circuler ce matin, essentiellement en raison d’arbres cassés sur les voies. Les pompiers sont en pleine action à la Bahnhofstrasse, la rue commerciale principale de Zurich.

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Les restaurants et bars sont fermés, mais les tables et les chaises sont restées dehors.

Tables

Les mouettes volent sur la rivière Sihl:

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Repas pris à un take-away srilankais avant de rentrer à la maison.

Maison

Grâce aux nouvelles du journal 20 Minuten, j’apprends qu’un tire-fesse sera en service à Dietikon, à 12km de chez nous, la piste de ski la plus basse de Suisse, à 460 mètres d’altitude. Je n’étais même pas au courant de son existence! 

Le lendemain, je me rends à la gare de Dietikon Sfoffelbach en train, non sans avoir consulté l’horaire par précaution. La ligne de mon train S17 est interrompue entre Bremgarten West et Wohlen, suite aux chutes d’arbres. De là, guidage facile par Google… Surprise, on pourrait même se rendre à la « station de ski » en bus!

À l’arrivée, plusieurs policiers en charge de contrôler que tout le monde mette bien le masque et respecte la distance de sécurité d’un mètre cinquante… C’est assez dingue comme situation…

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Les skieurs peuvent monter gratuitement le jour de l’ouverture! La contrepartie est qu’ils se chargent de damer naturellement la piste, étant donné que le « domaine skiable » ne dispose pas d’engins appropriés, ce n’est pas rentable vu la rareté de la neige à cette altitude. Le forfait journalier coûte maximum 8 francs suisses pour les adultes, c’est cadeau comparé à presque 80 francs suisses dans les stations les plus chères.

Retour à la maison en bus et train…!

Développement personnel

L’année 2020 en rétrospective

Ma fin d’année 2020 a été difficile, avec le décès de mon père et les complications engendrées par la découverte de mon blog par mes neveux, voir Alerte rouge psychotique. Depuis, ma mère ne me parle plus et me considère comme un paria, un traître. Elle a décrit mon blog comme « abject » et « pourri ».

J’écris cet article le 12 janvier 2021. Il neige un peu. Notre chatte me tient compagnie pendant que ma femme se repose de ses cours. Je descends à la cuisine pour finir les restes du repas. Voici la vue depuis notre cuisine, c’est plutôt agréable!

Belle Vue

Par les privations temporaires du confinement, l’année 2020 a le mérite de nous avoir fait prendre conscience de ce que nous avons. C’est humain de se comparer aux autres pour mesurer son bonheur.

Ouf, j’ai du mal à trouver une structure pour cet article de blog…

Heureusement, j’ai reçu ce document par WhatsApp.

Veux

Gagner des sous

Matériellement parlant, pas de quoi se plaindre en 2020. Les bourses mondiales se sont affolées en février-mars, mais se sont rétablies depuis. Les pertes brutales m’ont choquées en me rappellant l’époque où je spéculais en vendant des options sur indice, voir La bourse ou la vie. Mais ce stress a été un bénéfique, me motivant à m’occuper davantage des tâches ménagères! Nous avons dû remplacer le steamer, le lave-vaisselle, le canapé/fauteuil. Sur les recommendations de mon prof de piano, j’ai remplacé mon vieux piano électronique par un piano droit. Tout cela sans puiser dans nos économies.

Partir en vacances

Nous avions prévu de partir une semaine en vacances à Paris en avril, ce qui n’a évidemment pas été possible, mais nous nous sommes rattrapés avec une bonne semaine à Nice, quelques jours dans le Jura et Noël dans un hôtel à Vals. J’ai fait quelques super-randonnées en Suisse, tout seul ou avec des amis.

Profiter de ma famille et de mes amis

Ma famille, c’est le gros point noir. Tout allait bien en début d’année 2020. L’état de santé de mon père s’est alors détérioré. Il est mort le 20 octobre. J’avais écrit un article de blog pour faire mon deuil, mais ma mère s’est étranglée de rage en le découvrant par l’entremise de mes neveux fouille-merde. Heureusement, je garde des contacts téléphoniques avec ma soeur. J’ai investi dans un « life coach » pour avoir de bons conseils afin de gérer cette situation.

Ma femme, mon fils et mes amis m’ont bien soutenu.

La famille, c’est aussi notre chatte, Souris (ou Suri dans son passeport). La grande gagnante du confinement!!!

Souris avec Souris

Quel bonheur de pouvoir dormir tranquille la nuit, de croiser Souris au petit matin, de la voir se coucher et s’étirer, de lui donner ses vitamines, de la voir grimper sur le bureau, la table…, boire à la douche, au lavabo, prendre l’air sur les appuis de fenêtre, se coucher sur mes genoux…

Etre en bonne santé

Eh bien ça va plutôt bien… Pas de rechute en psychose cette année! Pourvu que ça dure!

Lorsque mon père est mort et que cette histoire de blog me stressait, je dormais assez peu. Le fait de prendre un peu de la quetiapine me permettait de finir mes nuits. La réduction de la dose d’Abilify ne m’expose apparemment pas à un risque de rechute.

Je ne me rappelle pas avoir rendu visite à mon médecin généraliste en 2020 et ma seule visite au cabinet du dentiste était pour le détartrage annuel. Les rendez-vous chez la psychiatre sont assez espacés, imposés par une mesure de contrôle dans le cadre du suivi mensuel pour mon permis de conduire.

Ma femme a chopé la COVID en décembre. Mon test était négatif, bien que je sois tombé malade aussi, mais on ne devrait pas avoir de conséquences à long terme.

Etre heureux

Même avant de prendre régulièrement Abilify, je ne connaissais pratiquement jamais d’instant de bonheur, cette joie intérieure qui vous envahit soudainement.

Souris a changé ma vie. Voici trois ans, c’était la chatte des voisins. Quand elle venait chez nous, je la chassais avec le jet d’eau. Elle a décidé d’habiter chez nous et les voisins l’ont officiellement accepté. J’en suis devenu gaga… Souris a déjà 12 ans, on espère qu’elle va rester encore un moment en bonne santé.

La même chose pour tout le monde

En fin d’année, j’ai par hasard rétabli le contact avec le life coach qui a organisé des séminaires de développement personnel à l’entreprise de télécoms où j’ai travaillé de 2000 à 2014. Suite aux restrictions du COVID, il a davantage de temps à consacrer à sa « charity », Wellboring. J’ai eu l’opportunité de le rejoindre pour démarcher d’autres « charities » dans le but de développer l’activité de creusement et d’entretien de puits au Kénya.

Depuis, ouvrir le robinet ou tirer la chasse d’eau me semblent un luxe!

Quelques sujets en plus de la petite liste de « veux »…

Le tennis

Le confinement a eu un effet positif, dans la mesure où j’ai pu corriger mon grip, c’est à dire la position avec laquelle je tiens ma raquette. En effet, mon grip était « western », voire davantage, ce qui était assez handicapant. J’ai dû prendre cette habitude après mes hospitalisations de 2014 et 2015. Difficile de s’en débarrasser…

Maintenant, c’est un grip presque « semi-western » et ça me permet d’avoir plus de longueur dans mes coups ainsi que d’avoir un jeu plus actif. J’ai pu reprendre les tournois de tennis après sept ans d’interruption…!

Pas d’entraînement jusqu’à nouvel ordre en raison du « Lockdown », comme on appelle le confinement en Suisse alémanique…

Le bénévolat

L’année 2020 a conduit à une réduction de mon engagement pour le bénévolat. L’atelier de candidatures à Baden a été réorganisé en raison du COVID, en proposant des rendez-vous aux visiteurs au lieu de la formule d’accès libre. Pas sûr que je puisse y retourner… Dommage… 

La musique

Pas de souci pour les cours de piano, interrompus quelque temps en raison du COVID, mais là c’est reparti.

Par contre, les répétitions de la chorale n’ont pratiquement plus eu lieu depuis mars.

 

Loisirs·Schizophrénie·Tennis

Reprise des tournois de tennis après 7 ans

J’ai joué hier mon premier tournoi de tennis depuis 7 ans!

Ces 7 dernières années n’étaient pas que des années de malheur, mais les années 2014 et 2015 ont laissé des traces terribles. Mes psychoses m’ont conduit à deux reprises à l’hôpital psychiatrique pour une durée de deux mois à chaque fois. Le plus dur était en fait de se retrouver à la maison sous forte camisole chimique, sans emploi et sans perspective de retrouver un financement par un nouveau travail ou par l’invalidité.

C’est assez curieux, mais maintenant ces souvenirs me reviennent des moments où j’arrivais à peine à tenir une fourchette pour me nourrir et où j’étais dans mon fauteuil en regardant l’heure qui passe de manière interminable, sans envie de faire quoi que ce soit pour m’occuper et bien entendu avec une forte tendance suicidaire.

Fort heureusement, en 2014, mon feu psychiatre traitant avait reconnu la gravité de la situation en réduisant le traitement precrit par l’hôpital (la dose maximale autorisée, soit 150mg de Xeplion) à quelque chose de plus raisonnable. Mais les dégâts étaient si importants que j’étais durablement handicapé dans ma motricité.

Pendant plusieurs années, mon tennis était devenu lamentable. J’ai progressivement pied grâce à mes fidèles partenaires, ainsi qu’au club de Schinznach où je joue régulièrement au double avec un groupe de retraités très sympathiques et compréhensifs de ma situation.

C’est donc en voiture que je me suis rendu au tournoi à Schinznach, à l’endroit où je m’entraîne habituellement de nouveau depuis un peu plus de 3 ans. Là aussi, victoire sur le mauvais sort, étant donné que mon permis de conduire m’a été retiré à deux reprises, en 2014 puis en 2017, ceci pour une durée totale de 4 ans et demi.

Je suis arrivé assez tôt, le temps de prendre un café à l’Aquarena, un centre de Wellness situé sur le même site que mon club de tennis Mon premier adversaire est arrivé un peu plus tard en raison d’un retard de train, mais il a gentiment accepté de poser pour une photo, comme dans les tournois de l’ATP 🙂

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Le tournoi était un MS R7/R9, c’est à dire à priori destiné aux jeunes joueurs, donc j’étais plutôt l’exception. Mon jeune adversaire est maintenant âgé de 18 ans, donc il avait … 11 ans lorsque j’ai dû arrêter les tournois pour raison de santé.

Le résultat d’un match de tennis est parfois assez trompeur. J’ai perdu 2:6 1:6, mais les jeux étaient assez accrochés,
la partie ayant duré presque une heure et demie. Mon adversaire a commencé à jouer à l’âge de 5 ans (moi à 35 ans). Il était très calme, avec une bonne routine pour gérer toutes les situations.

La bonne nouvelle à retenir est d’avoir la confirmation que je suis de nouveau capable de disputer des tournois. D’ailleurs, je viens de m’inscrire à trois autres tournois en décembre. Il y a certes des points à travailler, mais c’est ce qui fait l’intérêt de la chose et donne de la motivation pour continuer ce travail de fond.

Ce tournoi de reprise était un tournoi à domicile, sur mon terrain d’entraînement hedbomadaire, en fait de la terre battue sous un ballon plastique en hiver.

Voici une photo du clubhouse (datée de 2017, avant le Corona).

Clubhouse

L’autre intérêt des tournois à Schinznach, c’est la possibilité de jouer deux matches sur la journée, aussi bien en cas de victoire que de défaite. Le temps d’attente pour le second match était assez long, plus de 4 heures. Mon deuxième adversaire était beaucoup trop fort, niveau réel bon R6 en Suisse, c’est à dire environ 15/4 en France.

Ce match était plutôt à sens unique. Mon adversaire maîtrisait un service puissant avec du lift sur mon revers, mes retours étaient trop courts et il me mettait systématiquement un pain dans un côté du court. À noter qu’il est actuellement en tête du Grand Prix Suzuki de la catégorie MS R7/R9.

Curieusement, la forme physique n’était pas un problème, bien que j’aie arrêté le footing en raison de troubles assez inexplicables dûs au traitement à l’hôpital en 2015.

Cet après-midi retour à l’entraînement à Schinznach. Ce sera l’occasion de travailler mon smash afin de mieux couvrir le filet en cas de lob de l’adversaire. Mis à part une scéance de smash à un camp d’entraînement en juillet de cette années, je n’ai pratiquement pas joué ce coup lors des 7 dernières années. Mes entraînements se cantonnent en général aux coups de fond de court et au service.

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Bye bye les symptômes négatifs

Je suis content ce matin, parce que je pense avoir définitivement trouvé la clé pour surmonter les symptômes négatifs de ma schizophrénie. Il est neuf heures du matin, j’ai déjà passé l’aspirateur et la serpillière et ceci avec entrain, alors qu’il y a un an je souffrais de procrastination, en restant des heures au lit à ne rien faire.

Seau aspirateur

Ma situation une année en arrière: 

  • faire le ménage le lundi matin était une épreuve, je restais d’abord longtemps au lit à ne rien faire
  • ramasser 10 feuilles mortes par jour dans notre cour était un objectif difficile, fixé par ma gentille épouse
  • aller à la musculation était comme gravir une montagne, j’ai plusieurs fois renoncé à y aller
  • entasser mes vêtements sur des porte-habits en étant incapable de les ranger

Moins souvent, mais embêtant quand même:

  • changer les pneus été – hiver au garage était une épreuve difficile
  • chercher et ramener la décoration de Noël à la cave était à la limite du possible
  • prendre une douche était perçu comme une agression

Pour mes amis irl, la liste des symptômes négatifs de la schizophrénie se trouve sur Wikipedia. Pour faire court, les symptômes négatifs se caractérisent par de grandes difficultés à faire les tâches quotidiennes. On pourrait remarquer que ça touche n’importe qui, pas seulement les schizos. La différence est une sorte de paralysie du cerveau chez moi, contrairement à une simple flemme chez la plupart des personnes.

Ma situation maintenant:

  • je fais les choses dès lors que la pensée de devoir les faire me traverse la tête, sans les repousser
  • je vide le compost et je ramasse les feuilles dès que possible, après qu’elles soient tombées
  • je prends à nouveau plaisir à avoir une maison propre et bien rangée
  • je me suis rendu au garage avec plaisir et sans problème

Pourquoi je pense y être arrivé:

  • je me suis battu pour maintenir une routine, même en l’absence d’envie
  • j’ai saisi toutes les opportunités d’activités supplémentaires intéressantes (webinars, …)
  • j’ai été ouvert pour me faire davantages d’amis, irl ou virtuels
  • j’ai passé du temps sur des Social Media (Facebook, Instagram, forum)

Je pense que de repousser est une stratégie mentale afin de faire face au vide sidéral de l’inactivité d’un schizophrène, étant donné des difficultés à s’occuper en se concentrant sur quelque chose. En laissant s’amonceler les choses, on se trouve une justification au temps qui passe et à la vie en général.

En réalité, cette stratégie est une erreur. Elle contient malheureusement de puissants mécanismes auto-renforcateurs. Rester au lit pendant des heures à ne rien faire crée un sentiment agréable de cocon, ce qui renforce d’autant ce comportement. Se fixer une limite au séjour diurne au lit par un réveil-matin ne sert pas à grand-chose.

Faire les choses au moment où on y pense libère de l’espace psychique, donc du temps pour d’autres activités. Se dynamiser grâce aux contacts avec des gens normaux permet d’accumuler un peu d’énergie pour sortir de sa torpeur.

Il faut se représenter un tigre convalescent. Au début, il se contente de ce qui lui reste après la période de maladie, mais petit à petit, il pourra essayer de regagner du territoire. L’appropriation progressive de cet espace mental est la clé pour se libérer des symptômes négatifs.

Tigre

 

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Problème d’abonnement de téléphone mobile

J’ai reçu ce jeudi un e-mail de mon provider internet/téléphonie avec un montant de facture anormalement élevé, soit 305 francs suisses (285 euros) pour le mois de septembre. Un peu choqué, je consulte les détails de la facture. Je m’aperçois que la moitié sont des frais supplémentaires pour mes appels téléphoniques à ma mère, en Alsace.

En toute logique, ce n’est pas une erreur de mon opérateur. Je consulte les factures d’août, juillet, juin, idem. Comme je paie en débit automatique, je n’ai pas vérifié ces factures individuellement. Le montant total des frais supplémentaires est de 400 francs sur trois mois et demi…! Je contacte le magasin m’ayant vendu cet abonnement en juin et nous arrivons rapidement à la conclusion que pour cet abonnement « Europe Unlimited », seulement les appels à l’intérieur d’un pays (France-France par exemple) sont inclus, pas les communications de la Suisse vers la France.

Mon contact dans ce magasin d’électronique est un ancien équipier de l’équipe de tennis de Bremgarten, donc je le considère comme un ami. Comme il est en vacances, je dis à son collaborateur que je vais essayer de régler cette affaire directement avec l’opérateur.

J’avais souscrit cet abonnement en juin au prix de Sfr. 39.- au lieu de Sfr. 79.- étant donné que j’avais déjà mes autres produits internet/télévison câble et téléphonie fixe chez cet opérateur, recommandé par mon ami comme étant le meilleur du point de vue de la qualité. L’abonnement chez mon autre opérateur à l’époque coûtait Sfr. 95.-, donc je m’attendais en toute bonne foi à avoir les mêmes prestations, vu le nom du produit « Europe Unlimited ».

Voici une copie d’écran de l’offre:

Kein UPC Kunde

Les opérateurs reçoivent en général davantage d’appels les jours suivant l’envoi des factures… Je décide donc d’utiliser le tchat électronique. Bonne surprise, on me répond rapidement. C’est « Joe » qui s’y colle… Je serais curieux de savoir comment l’opérateur (ou son sous-traitant) s’organise pour cette pointe d’activité. Très rapidement, le problème est confirmé. La solution pour l’avenir serait de passer à l’abonnement « Europe Plus Unlimited ». Bien entendu, le collaborateur du Chatbot ne peut rien faire au point de vue commercial, vu que les factures correspondent à ce que j’ai commandé.

L’arme secrète dans ces cas est de menacer l’opérateur de résilier les autres services. C’est évidemment ce que je fais et le collaborateur du Chatbot me donne le numéro de l’autre Hotline en confirmant qu’ils pourront sans doute faire un geste commercial.

C’est peut-être là que je fais une erreur. Plutôt que de simplement contacter cette Hotline, je décide de faire du foin (ou de la « politique ») sur le site Facebook de l’opérateur, ainsi que d’essayer de contacter le Product Manager ayant lancé ce produit à mon avis trompeur, par exemple via Linkedin.

Il s’ensuit une escalation d’émotions pouvant mener à une nouvelle psychose.

Ce simple problème fait que j’ai dormi moins de deux heures du jeudi au vendredi.

L’excitation provoquée par la discussion avec d’autres personnes sur le site Facebook de l’opérateur m’envahit. Comme lors de mes crises psychotiques précédentes, je commence à imaginer des rôles à ces personnes et à me croire en mission pour changer le système. Je pense que l’un des intervenants est chargé par l’opérateur de modérer les commentaires. Je le contacte par Messenger pour en avoir le coeur net.

L’échange par réseaux sociaux me donne de l’énergie, au point que jeudi soir, je me couche vers 1h du matin, pour me réveiller à 2h30 et continuer dans mes pensées en passant mon temps sur l’ordinateur. Je fais des copies d’écran pour documenter les erreurs de l’opérateur. C’est clairement dangereux et annonciateur d’une possible rechute.

Le vendredi matin, je décide de contacter l’opérateur pour régler mon problème. Evidemment, on refuse de me donner les coordonnées du Product Manager. Là est mon erreur. Je m’enferre dans ces discussions au lieu d’essayer de contacter la Hotline des résiliations. On me dit d’écrire une lettre de réclamation, ce que je refuse de faire, étant donné que je considère que la conversation téléphonique (bien entendu enregistrée…) devrait suffire.

Au bout de la discussion, je fais un compliment sincère à la collaboratrice de la Hotline pour sa maîtrise d’une discussion assez pénible et peut-être inhabituelle pour elle. Bien entendu, je lui donne la note maximale dans l’appréciation de la conversation pour la statistique de l’opérateur. Par contre, au niveau de la note pour la résolution du problème, c’est le minimum de l’échelle.

Finalement, je contacte la Hotline de résiliation en milieu d’après-midi, après avoir attendu en vain un rappel du service administratif. Là, c’est Fatima qui décroche. En moins d’une minute, l’affaire est pliée. L’opérateur me crédite des frais d’appels supplémentaires de septembre et me fait une remise de 30% sur l’internet pendant un an. Je constaterai plus tard un alinéa avec un prolongement du contrat d’une année, mais ça m’est égal.

Le total du geste commercial excède le montant du litige, donc l’affaire est entendue.

Retour au monde de Bisounours de l’opérateur…

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Je profite de l’occasion pour changer mon abonnement en « Europe Plus Unlimited », ce que Fatima fait volontiers.

Le vendredi soir, l’excitation retombe et la fatigue m’assomme. Je me couche vers 20h, sans prendre davantage de neuroleptiques pour dormir. Je me réveille parfois la nuit, comme d’habitude, mais je me rendors facilement pour finalement avoir assez dormi vers 4h du matin et écrire cet article de blog.

Entretemps, je reçois une réponse à mon message Linkedin d’un de mes anciens collègues, maintenant Senior Product Manager chez ce même opérateur, mais dans un autre département. Je relis rapidement ce que je lui ai écrit, c’était bien formulé, rien de psychotique… Je le remercie de son message et en conclusion, mentionne la compétence de l’opératrice du service administratif que j’ai essayé de manoeuvrer pour obtenir le nom du Product Manager.

Je maintiens que la politique commerciale de l’opérateur pour ce produit est discutable. On me vend en juin un produit pour Sfr. 39.- avec un rabais sur facture affiché de Sfr. 40.- par rapport au prix pour non-clients internet de Sfr. 79.- . Maintenant, en octobre, les non-clients internet paient également Sfr. 39.- pour ce même produit. Certes, ces non-clients ont une limitation de 40 GB pour la consommation internet en Suisse via mobile. Mais 40 GB, c’est énorme.

Je suis content d’avoir vécu un épisode que je qualifierais de pré-psychotique. Cela me permet de mieux comprendre ce qui s’est passé durant mes crises des dernières années, ainsi que de mieux m’équiper au niveau des réactions lorsque de nouveaux problèmes externes se poseront.

Le mois d’octobre est à risque pour mes psychoses, c’est aussi dû à la baisse de la luminosité. Le sentiment de devoir résoudre les problèmes en urgence m’entraîne dans une spirale de suractivité.

Addendum

J’ai eu entretemps l’occasion de discuter de ce sujet avec un de mes amis et partenaire de tennis, de nationalité allemande. La Suisse, bien que géopolitiquement intégrée à l’Europe, n’en fait pas partie lorsqu’il s’agit de services de téléphonie mobile. Elle paie le prix de son isolation politique.

Par curiosité, j’ai consulté les offres d’un autre opérateur, ainsi que les détails du tarif. C’est du Sfr 1.- la minute pour un appel de la Suisse vers la France… Ouille… Mais cet opérateur propose évidemment des packs additionnels, ce serait Sfr 15.- pour un mois d’appels vers la France.

2020-10-18

Blog·Développement personnel·Schizophrénie

Bons souvenirs de l’HP

Pour les non-initiés, HP = hôpital psychiatrique…

L’homme a la capacité de retenir sélectivement les bons moments. Malgré quatre séjours à l’HP d’une durée moyenne de deux mois, je souhaite revivre ici les bons côtés de Königsfelden , le nom de l’HP du canton où je vis. C’est en fait un ancien couvent de Clarisses et de Franciscains abritant depuis 1868 une clinique psychiatrique. Le bâtiment historique est bien entendu classé. On y trouve une cafétéria et un piano.

Königsfelden

Voici le lien vers le classeur Google où se trouvent les photos et vidéos essentielles de mes séjours.

J’en profite pour faire un petit tour sur Google. On peut trouver les avis des patients avec les mots clés PDAG et Königsfelden. Avec 2.4 étoiles en moyenne, la classification est plutôt médiocre…  Normal, un séjour en HP ne se fait pas de gaité de coeur et surtout, comme dans mon cas, pas forcément de manière volontaire…

La PDAG est une société privée publiant des rapports d’activité. Les moyens financiers importants permettent d’organiser des activités intéressantes comme l’atelier de peinture, le jardinage, la prise en charge d’animaux et bien sûr l’ergothérapie (osier, perles, tissu, …). L’atelier de travail du bois a malheureusement été fermé entretemps.

Je conserve dans mon bureau une composition faite pendant une période d’hospitalisation entre Noël et Nouvel An.

Oeuvre que j'ai chez moi

La PDAG a mis une foultitude de matériel à disposition des patients. Sous la direction d’un animateur-artiste, nous avons rempli une pièce avec nos créations, que nous avons pû emporter dans notre chambre puis à la maison. La branche a été ramassée dans le parc. L’oiseau au centre, c’est moi, l’oiseau rose qui me surveille, c’est ma femme.

Les activités sont autorisées aux personnes suffisamment stabilisées, mais il y a une liste d’attente. Les médicaments perturbent la concentration, mais les animateurs sont évidemment au courant. En service psychiatrique pour les personnes psychotiques, la communication avec le personnel médical (médecins, psychologues, soignants) est réduite au strict minimum. Les ateliers permettent de reprendre progressivement pied.

La première activité autorisée est la promenade en groupe dans le parc. Au bout d’un moment, on peut aussi se promener seul en admirant les canards, les ânes et les cochons.

Le site de Königsfelden est aussi le point de départ du Legionärspfad, un circuit de découverte de la vie à l’époque romaine, avec des ruines et une caverne. Voici quelques outils, on n’était pas douillet à l’époque…

Legionärspfad outils

Mon meilleur souvenir d’atelier est celui de travail du bois. J’ai conservé des cintres, ainsi qu’une boîte de maquillage pour ma femme. L’idée m’est venue en consultant un catalogue. L’animatrice m’a bien entendu beaucoup aidé, mais le résultat est très plaisant. La boîte est un peu vide sur la photo…

Boîte à maquillage

Lors de mon hospitalisation en 2014 et 2015, j’ai choisi de participer à l’atelier jardinage. Là aussi, les animateurs étaient très sympa. On m’a attribué une tenue de jardinier, laissée dans un placard entre les scéances. L’activité principale était de tondre la pelouse, mais j’ai aussi parcouru un champ avec des planches cloûtées aux pieds pour faire rentrer les semences dans la terre.

L’atelier de peinture m’a également beaucoup plu. Mon talent de dessinateur est très limité, mais c’était plaisant de voir ce que les autres patients faisaient.

L’ergothérapie m’a permis de tresser des paniers ainsi que de faire des bracelets en perle pour ma femme.

Les repas étaient de qualité, mais le temps passé à table était très réduit. La plupart des patients psychotiques n’aiment pas passer du temps à manger et préfèrent retourner dans leur chambre dès que possible. Voici une photo d’une tartelette sans gluten donc faite spécialement pour moi.

Tarte sans gluten

L’écureuil filmé en vidéo (voir le lien vers le classeur Google) représente bien la situation en HP… Essayer tant bien que mal de survivre dans un environnement assez hostile en attendant des jours meilleurs.

Je termine en mentionnant la vidéo du labyrinthe. C’est une tradition du 21 décembre. Je constate en consultant l’article de journal que cette tradition n’a plus lieu sur le site de Königsfelden depuis 2014. Dommage…!

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Devenir Influenceur sur Instagram

Jusqu’à présent, Facebook était mon seul réseau social. J’avais bien un compte Instagram, mais mon activité était pratiquement limitée à l’échange de photos avec ma partenaire de tennis qui n’est pas sur Facebook.

Récemment, j’ai ajouté quelques abonnements Instagram à des comptes de tenniswomen assez sexy, par exemple @lolamarandel, @margauxginef, @samantha_niuniu, @hottennisfemaleplayers. Je suis tombé amoureux, hahaha, mais d’Instagram! Bien sûr, je me suis également abonné à des comptes comme @benpaire, @stanwawrinka85, @garbimuguruza, @alizecornet, @g.e.m.s.life, coach_simon_ttt et d’autres.

Là j’ai mordu à l’hameçon, hook, line and sinker comme disent les anglo-saxons. Samantha Niu Niu a posté une vidéo où elle joue du piano, avec une introduction en français. Il m’a fallu l’écouter à trois reprises pour la comprendre, mais ça m’a motivé à faire un commentaire en français sur son post. Miracle, la belle Samantha m’a gentiment répondu! Le gros coeur rouge d’annonce de nouveaux messages Instagram s’est mis à battre très fort.

Samantha, you made my day!

Samantha

Samantha est une étudiante en Quantitative Finance du college américain UNLV, après avoir été diplômée en économie de l’université du Nevada à Las Vegas en 2019. Voir  https://www.linkedin.com/in/samantha-yuenyu-li/ pour davantage de détails. Aux USA, les athlètes de haut niveau reçoivent un financement pour leurs études, dont le coût est astronomique. Samantha a également un compte Instagram @niu.foods spécialisé dans la publication de photos culinaires.

Sur Instagram, on peut également voir de courtes vidéos comme par exemple Child of Paris de Lola Marandel, essentiellement des présentations de produits donnés ou prêtés par leurs sponsors.

Jusqu’à présent, je considérais les influenceurs/influenceuses comme des parasites… Mais de voir ainsi l’intelligence derrière leur système et leur pouvoir de séduction m’a fait changer d’avis. En regardant nonchalamment mon mobile pendant une scéance de télé pas très captivante, je suis tombé sur une publicité d’Instagram du style « comment devenir influenceur » avec un web meeting d’une heure gratuit imminent. Bien sûr, aucun conseil réellement pratique durant cette session. C’est ainsi qu’on vend les services, en parler mais ne pas révéler le contenu. Et j’ai craqué… pour le prix de deux leçons de tennis en Suisse, j’ai maintenant accès à la formation en ligne.

C’est un Français, Nicolas Kern, consultant en marketing d’influence, spécialisé sur les réseaux sociaux, accompagnant les marques et les influenceurs dans leur stratégie digitale, qui propose cette formation. Dans sa présentation il dit que tout le monde peut devenir influenceur. C’est peut-être vrai, mais à mon avis, il faut aussi avoir le caractère adapté. Dans mon cas, ça s’applique, puisque des tests de personnalité chez Colt, la société anglo-saxonne qui m’a employé comme Business Process Manager, ont révélé l’influence comme un des moteurs essentiels de mon style de leadership.

Le cours comporte les éléments suivants: comprendre l’influence, raconter son histoire, comment faire de bonnes photos, les secrets pour être toujours inspiré et créatif, comment poster une photo pour en faire un succès, développer sa croissance.

Comprendre l’influence

Il s’agit d’influencer le comportement des abonnés au compte Instagram. L’influenceur est un créateur passionné qui partage sa passion à travers les contenus qu’il poste sur Instagram. L’influenceur est authentique, à la différence des marques. L’influenceur est inspirant. Les gens viennent sur Instagram pour s’inspirer. Ils sont à la recherche de contenus qui vont leur faire découvrir de nouvelles choses. L’influenceur offre aux marques un canal plus humain et plus émotionnel. Un influenceur est lié à une thématique et il est un expert dans un domaine. Le contenu positionne l’Instagrammeur et lui donne de l’influence.

Petite pause photo pour aérer le blog… Voici Lola Marandel en plein travail à l’Annexe by Cristal à Cannes…

Lola

Ouf… c’est là que je coince un peu. Dans quel domaine suis-je un expert ou puis-je développer mon expertise…? En vrac: le tennis (bof, mon niveau n’est pas terrible), la bourse (mais comment produire des photos et du contenu?), les voyages (intéressants, mais pas assez fréquents), s’occuper intelligemment avec un ordinateur, raconter ma vie en Suisse, mon blog, le développement personnel, se rétablir des psychoses…

Revenons à la formation. La mesure de l’influence se fait plutôt de manière qualitative par le taux d’engagement, étant donné que le nombre de followers peut être facilement manipulé par un achat d’abonnés. Les marques préfèrent nouer des partenariats avec des micro-influenceurs, plutôt que des généralistes.

Créer et raconter son histoire

Petit rappel: Instagram est un réseau d’inspiration, c’est l’objectif numéro 1 du réseau. L’expert explique le concept d’océan rouge (très concurrentiel) et d’océan bleu (nouvel environnement) et recommande de trouver un concept nouveau pour se lancer. Pour cela, il faut comprendre Instagram. C’est l’application de la rapidité. On l’ouvre pour quelques minutes et on la referme. Sur Instagram, tout le monde veut parler, publier. Il faut commencer par écouter, comprendre et analyser. Quel est le profil type de mon abonné? Qu’est-ce qui l’intéresse? Qui est déjà sur ce marché? Il faut apporter de la nouveauté.

Passons à la création du compte/personnage. Le pseudo doit être court, facilement prononçable, représentatif du contenu, unique et différenciant, sans ponctuation ni chiffres. J’ai déjà un pseudo Instagram, c’est « cheffounet », ça me semble adapté. C’est le surnom que me donnait ma femme à une époque, pour dire que j’étais un petit chef gentil, par opposition au chef mégalomane qui sommeillait en moi. Compte francophone ou anglophone pour avoir plus d’abonnés potentiels? Mon coeur balance… Je mets à jour ma photo en utilisant la même que pour mon blog. C’est une photo prise lors de la fête des couleurs Holi en Inde, en mars 2011. Il faut également écrire une bio pour capter l’attention, présenter son histoire, donner des raisons de s’abonner.

Produire ses photos

Le formateur recommande un mobile dernière génération et un bon reflex avec un ou deux objectifs. Aïe, j’ai certes un mobile récent HTC (marque en perte de vitesse, mais que voulez vous, j’y suis resté fidèle), mais pas de reflex (quand même un appareil photo Canon compact). En complément, il faudrait des équipements et décors comme par exemple des mini-spots lumineux. Pour comprendre la technique, on peut se documenter sur Youtube ou suivre des vloggers. Houla… ça se corse… Il faut devenir expert en phonéographie, c’est à dire de l’art de la photo sur smartphone.

Pour approvisionner le feed en idées, on peut s’inspirer des personnes que l’on suit sur Instagram, de préférence des leaders, faire un tour sur les hashtags de son secteur (exemple #tennis), regarder dans l’onglet Explore, envoyer des stories à la communauté en les faisant participer, en leur demandant ce qu’ils/elles veulent voir sur mon compte, penser à s’inspirer en dehors d’Instagram dans des magazines (exemple Millenials), suivre les tendances Instagram sur Yooying, suivre le web magazine Influenth, suivre les marques de mon secteur, rechercher des endroits originaux avec Spotr, …

L’algorithme d’Instagram privilégie la régularité. Il faut trouver un rituel pour les publications, en visant à créer un rendez-vous avec l’audience

Encore une petite pause bien méritée… Qui aurait cru qu’une influenceuse travaillait aussi dur !?!

Samantha tennis

Publier son contenu

D’abord, il faut apprendre à retoucher une photo pour sublimer son contenu, créer une cohérence dans le feed, pouvoir être identifié au premier coup d’oeil. Bon, à priori, je ne sais pas faire… Continuons… Le cours recommande de faire des photos verticales pour accroître l’impact. Passons aux filtres, ce qui a permis l’émergence d’Instagram au début. Hum, au secours, je suis perdu!!! On conseille d’utiliser Pictapgo pour trouver un filtre adéquat, Canva pour faire du montage photo, etc, etc…, utiliser Wordswag pour rajouter du texte sur les photos, etc, etc… Je décroche un peu… retenons encore Manly pour rajouter des abdos à mes photos… à essayer absolument!

Ensuite, il faut transformer sa photo en post Insta. Pour cela, on doit accorder autant d’attention au texte qu’à l’image en racontant une histoire courte et émotionnelle. Penser à rajouter la localisation. Tagger les personnes qui pourraient être intéressées par mon contenu, mais également les marques que je porte, les lieux où je me trouve. Définir les hashtags corrélés à ma photo.

Développer sa croissance

Le but est de convertir le maximum de visiteurs en followers. Pour commencer, on peut se faire connaître auprès de ses ami(e)s pour acquérir les premières centaines (sic la formation) d’abonnés. Ensuite, il faut chercher les super followers, fans de mon contenu et engagés un maximum. Ce sont des followers d’autres comptes sur le même sujet, de préférence abonnés à peu de comptes Instagram. Il faut également chercher des followers « normaux » en likant leur photos et stories. Le ratio followers/following doit rester positif.

Créer du lien avec la communauté, répondre personnellement à chaque commentaire, liker leurs photos, identifier les meilleurs followers et échanger avec eux en message privé. Comprendre l’algorithme d’Instagram qui hiérarchise les posts dans le fil d’actualité. Calcul: engagement + pertinence + relation + récence + durée + visite + temps passé par mes abonnés par rapport aux autres comptes.

On peut éduquer sa communauté en les faisant répondre à des sondages, en soignant les commentaires. Rester cohérent en n’effectuant que des engagements sur des contenus / comptes de mon secteur pour qu’Instagram les place correctement. Astuce : mettre des albums photo sur le compte, pour augmenter le temps d’engagement passé par les abonnés par le scrolling. Être actif aussi en dehors d’Instagram, en publiant un lien sur les autres canaux digitaux, en participant à des conférences, des salons, des afterwork, ouf…! S’abonner avec Google Alert sur ce qui se passe sur le secteur. Suivre @Instagram pour se tenir au courant des projets hebdomadaires, se tenir au courant des fonctionalités, apps, filtres, nouveaux influenceurs.

Apprendre à tirer parti de la fonctionnalité star sur Instagram des derniers mois, les stories. Le but est de raconter mon histoire de manière originale et authentique à travers des contenus photos/vidéos pris sur le vif. Ajouter du texte avec l’application HypeType. Penser à rajouter aussi les hashtag du secteur

Passer à l’action

Voyons les différents paliers à franchir. Première étape: les 1’000 premiers abonnés. La formation promet de passer la barre des 1000 followers dans les premiers mois sans trop de difficulté. Seconde étape: la barre des 10’000 abonnés pour valider mon titre d’influenceur. Des chiffres rassurants… : 99% des personnes qui se lancent sur Instagram ne tiennent pas sur la durée. Le plus dur est d’être régulier et de tenir son rythme de croisière. Les premières collaborations devraient arriver très vite.

Suivre gratuitement mes statistiques. Mais… Instagram statistiques est réservé aux comptes professionnels. Il me reste Followers+…

Conclusion de la formation: « Votre temps libre est maintenant votre temps Instagram », « utilisez-le pour vous améliorer chaque jour un peu+ », « Votre but est de raconter une histoire fascinante qui va mobiliser et engager une communauté autour de votre compte ».

Je m’abonne à @devenirinfluenceur et j’attends l’activation de la communauté de nouveaux instagrammeurs sur http://www.devenirinfluenceur/communauté

Merci de la lecture!

Et voici la suite…

Le Feed Parfait

Manger et boire·Vacances

Vacances dans le Jura

Cette année, la décision de la destination de nos vacances d’automne était simplifiée par les restrictions imposées par le COVID, ainsi que par la météo assez peu favorable. Nous sommes tombés d’accord pour partir quelques jours dans le Jura, en séjournant au total deux nuits, dont une dans un hôtel que nous connaissions déjà.

C’est en automne 2013 que nous avons passé une petite semaine dans le Jura, à visiter la source du Doubs, les salines de Salins-les-Bains, la maison Pasteur à Arbois, etc… C’étaient en fait mes dernières vacances en activité chez Colt, avant un grand trou noir de psychoses et d’incertitude financière.

Première étape hôtel, Goumois, située des deux côtés de la frontière Suisse-France, à seulement 140 kms de chez nous. Mais d’abord, nous allons visiter le musée de l’horlogerie de la Chaux-de-Fonds, en faisant un petit détour. Ce musée est à recommander. On peut y voir les horloges et montres à travers l’histoire. Et avant une visite de musée, il faut manger… Petit resto japonais à la Chaux-de-Fonds, anguille et bière à la patate douce pour moi, sushis/makis pour ma femme.

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Prêts pour la visite du musée. J’ai droit à une réduction de quelques francs avec ma carte assurance invalidité pour l’entrée, mais j’ai toujours mauvaise conscience d’en faire usage dans ces cas. Ma femme me pousse à m’en servir… Pas de masque obligatoire dans les musées en Suisse, ouf!

Certaines montres sont si petites, qu’on se demande comment les ouvriers faisaient pour les monter.

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Il fait plutôt frisquet ce dimanche après-midi et nous décidons d’aller directement à l’hôtel à Goumois. Sur le chemin, nous faisons une petite halte à un salon de thé à Le Noirmont. Je craque pour quelques truffes au chocolat…

En arrivant à l’hôtel, nous sommes surpris de voir le parking presque vide. Pour une raison inconnue, nous profitons d’un surclassement et nous disposons d’une chambre double, avec les lits d’un côté et un canapé dans la dépendance. C’est idéal, ma femme ne sera pas dépaysée, elle dormira comme d’habitude dans le canapé!

Faisons quelques photos du jardin avant de diner. La balancelle est encore là.

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En comparant avec les photos de 2013, je me trouve plutôt mieux! L’art du selfie…?

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Le diner est classe… L’hôtel restaurant Taillard est un 4 étoiles. Vin jaune du Jura en apéro, composition de betteraves, filet de Sandre et dessert aux carottes pour moi. Ma femme a pris un menu du terroir. Vins de la région au verre.

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Quand ma femme dort, j’en profite pour prendre l’ordinateur et continuer ma formation en ligne d’influenceur Instagram… Il faut bien s’occuper, n’est-ce pas…

Le lendemain, nous commençons la journée par une promenade au lac de Gruère, sur notre route vers Porrentruy, notre prochaine étape hôtel. C’est un petit étang dans un écrin de verdure.

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Je laisse le navigateur prendre en charge, ce qu’il fait très bien, vu que nous passons près d’une prairie où se trouvent des chevaux.

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Le repas de midi est pris dans une petite auberge au bord du Doubs, à Soubey avec salades du Jura et de truite. On pourrait faire une randonnée à pied de Goumois à Soubey, ça prend un peu moins de 4 heures. Un truc à faire quand on sera (encore plus) vieux, ça à l’air plat tout le chemin.

Ensuite, direction Saint-Ursanne. C’est grâce à un ancien co-pensionnaire de l’hôpital psychiatrique de Königsfelden que j’ai découvert cette possibilité de visite. Il a posté une photo de ce petit village sur Instagram… Visite de l’église romane. Vue sur le Doubs depuis le salon de thé où nous faisons une courte pause. Etablissement permettant l’intégration d’handicapés.

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Direction Porrentruy pour notre séjour à l’Auberge du Mouton. Les chambres sont sympas, c’est tout en bois. Petite visite de la ville avant de diner. La légende raconte qu’un sanglier a sauté par-dessus le rempart de protection de la ville, ce qui a amené les habitants à mieux se protéger, voir Porrentruy sur Wikipédia.

Photo souvenir avec le sanglier… Ma femme m’a interdit de poster cette photo « nulle » sur Facebook, mais bon, là c’est mon blog, elle n’est pas au courant…

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Le lendemain, visite du jardin botanique exotique de Porrentruy (si, si, ce sont des serres), puis retour à Zufikon via Saint-Louis, où nous faisons « quelques » courses: maquereaux, sardines, pâté, … tout ce qu’on trouve difficilement ou avec un choix limité en Suisse. D’abord dans un magasin bio où nous passons une éternité, puis dans un hypermarché à Saint-Louis.

Repas de midi buffet chinois à Saint-Louis, au prix imbattable de 12.90 euros par personne!

Retour au bercail après ce dépaysement idéal de quelques jours. Court, mais bon…