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Vacances à Paris sur mer

C’est encore une idée de ma femme. Visiter Paris, fait rêver le monde entier, mais attention au Paris Shokogun, ce trouble entraînant une forte déception pouvant aller jusqu’à la dépression…!

Choisir un hôtel à Paris? J’ai essayé de trouver un hôtel où les clients peuvent jouer au piano, histoire de garder le rythme. C’est possible, mais on tape dans la catégorie cinq étoiles. Restons raisonnables.

On trouve près de 1’000 hôtels sur Paris, mais le design des chambres semble être standardisé. Le pari de l’originalité est peut-être trop risqué pour les hôteliers. Je crois avoir trouvé la perle rare avec l’hôtel OFF Paris Seine. Pas de piano, mais une vue sur la Seine depuis la chambre. Ça nous rappellera nos croisières en Méditerranée et en Mer Noire. En prime, cet hôtel se situe assez près de la Gare de Lyon, où arrivera notre TGV.

Je choisis de réserver le TGV au départ de Mulhouse, en prenant d’abord le TER, puisque le TGV direct Bâle-Paris est beaucoup plus cher.

Le voyage aller se passe très bien. Pause café dans le wagon restaurant de l’EuroCity Olten-Bâle, petite bière à Bâle, essais de piano à Mulhouse (les grandes gares françaises ont remis les pianos électroniques en place avec la fin des mesures anti-COVID), Internet par le WLAN du train.

Après avoir mangé copieusement dans un petit fast-food turc, nous nous dirigeons vers l’hôtel. Bientôt arrivés sur le pont sur la Seine, nous voyons l’hôtel, mais également une péniche discothèque juste en face. L’hôtel est vraiment situé directement sur la Seine, avec une passerelle pour y accéder, ainsi qu’une bouée de sauvetage…!

La vue depuis la chambre est tout simplement magique. La Seine est à moins de 2 mètres de notre fenêtre! Les lumières colorées des bateaux-péniche animent le décor.

Seul bémol, à 2h du matin, j’entends le boom-boom de la discothèque… Les tampons anti-bruit ne servent à rien… Je me rends à la réception, où on m’informe que le samedi et le dimanche soir, les « after party » durent jusqu’à 4h du matin… Leurs tampons anti-bruit ne sont pas meilleurs et je me résouds à prendre un peu de quétiapine pour dormir.

Bien reposés, nous entamons notre première journée de visite à Paris en ce lundi de Pâques. Le Louvre est une de nos priorités. Nous avons réservé les billets en ligne, conscients de la forte demande à ce moment-là. L’accès est rapide. Ma femme se laisse complètement happer par le marketing du musée et se précipite vers la salle où la Joconde est exposée et chacun peut faire SA photo après avoir attendu patiemment.

Beaucoup de peintures italiennes, pas vraiment notre goût, mais nous découvrons avec plaisir les objets d’Océanie, plus précisément de l’Ile de Pâques, de circonstance en ce week-end pascal.

Retour à l’hôtel par la rue Saint-Honoré où se trouvent les magasins d’habits de luxe. Sieste d’une petite heure, comme d’habitude à la maison, avant de repartir pour le Jardin des Plantes, situé à 400 m de l’hôtel.

C’est la saison des tulipes, le jardin est très agréable à visiter. Comme il nous reste un peu de temps, nous prenons des billets pour visiter la ménagerie. Beaucoup d’espèces que nous n’avions jamais vues, des conditions de « détention » apparemment acceptables. Le plus spectaculaire était de voir le léopard des neiges.

Rendez-vous pour le repas du soir à une brasserie près de la Gare de Lyon avec mirage, mon co-administrateur du forum d’entraide La Roue et sa copine. Le serveur est assez âgé et nous titille un peu en raison de notre accent non parisien. Surprise, nous découvrons qu’il travaille de jour comme thérapeute cognitivo-comportemental et fait des extras le soir comme serveur pour se changer les idées.

Le lendemain, visite du musée Marmottan. Ma femme adore les impressionistes. En fait, le trajet passe par la porte d’Auteuil, tout près de Roland Garros, temple du tennis français ä l’international. Difficile de résister… une petite visite est prévue au retour!

Le musée Marmottan abrite des tableaux de Berthe Morisod et de Claude Monet. Mais ce qui retient le plus mon attention, c’est l’épée dédiée au mime Marceau, en référence à son personnage Bip, mon surnom sur le forum d’entraide La Roue.

Retour à la porte d’Auteuil. La seule chose à visiter à Roland Garros en ce moment est la boutique. Tout le reste est inaccessible en raison des travaux de rénovation. Peu d’articles. En face se situent les jardins de la porte d’Auteuil. L’accès est gratuit, très peu de monde. Promenade dans les serres exotiques, dont une a été réaménagée en court de tennis, le court Simmone Matthieu.

Retour à l’hôtel en bus, d’abord via le périphérique intérieur, puis d’Ouest en Est avec la ligne 63, qui nous amène directement à la Gare Saint-Lazare, à deux pas de notre hòtel.

Le temps de recharger les batteries de téléphone, nous repartons vers la place des Vosges, en ayant l’intention de rentrer par le Canal Saint-Martin. Visite gratuite de la maison de Victor Hugo. Tour de la place des Vosges en admiration devant les tableaux dans les différentes galeries…

Direction la Bastille, puis la Seine. Le canal Saint-Martin nous est surtout connu depuis le confinement… En effet, des images ont été montrées à la télé où les Parisiens profitaient de leur nouvelle liberté sur les berges du canal.

Il existe un canal souterrain permettant de passer de la Villette à la Seine. C’est fascinant de découvrir le tourisme fluvial à Paris sur mer!

Rendez-vous à un restaurant spécialisé dans les fruits de mer à la Gare de Lyon avec mon fidèle ami d’enfance et d’école d’ingénieur. C’est assez difficile de trouver un endroit en Suisse alémanique où commander un plateau de fruits de mer et les prix sont parfois exhorbitants Le bar de la brasserie Lipp à Zurich facture l’huitre à l’unité, c’est 7 euros pièce…!

Une nouvelle journée commence par la visite de l’exposition Machu Picchu au Trocadéro. Départ en bus, en longeant la Seine. Etonnant d’y voir si peu de monde à 9h30. Magnifique vue sur la Tour Eiffel en montant les marches du Trocadéro.

L’exposition est très bien faite. Mon ami allemand et partenaire de tennis en Suisse est en train d’arriver à Paris pour nous rejoindre. C’est Rue des Rosiers que nous avons décidé de lui donner rendez-vous, le dernier point sur la « To Do » liste de ma femme.

La spécialité culinaire de la Rue des Rosiers, ce sont les falafels. Intéressant pour moi, puisque sans gluten, mais la file d’attente devant les échoppes est décourageante. J’avais repéré une brasserie sur notre route, Les Philosophes, avec des possibilités de menu variées et un cadre enchanteur.

Difficile de trouver une place en terrasse, mais sur un coup de chance, nous y arrivons. Pendant ce temps, mon ami réussit à surmonter les péripéties de la circulation sur le réseau de la RATP et découvre le menu, assez fourni mais écrit en caractères minuscules.

Le souci des billets pour touristes de la RATP, c’est que les tickets à bande magnétique sont facilement démagnétisés lorsqu’ils sont en contact avec un smartphone ou même une carte de crédit.

Excellent repas pour un prix raisonnable. Les commentaires de Google décrivant Les Philosophes comme une des meilleures brasseries de Paris sont justifiés. Le service est un peu long, mais nous ne sommes pas pressés.

Notre serveur a un rythme de vie intéressant. Il travaille trois jours pendant 11 heures, mercredi, jeudi et vendredi, ce qui lui permet de passer du temps avec sa famille. Nous voilà rassurés au sujet de son possible surmenage. Il a suivi une formation dans un cirque, ce qui explique son impressionnante dextérité.

Après une excellente glace artisanale, nous rentrons à pied à l’hôtel via l’Ile Saint-Louis. C’est l’occasion de longer la Seine. Dolce vita à la française. À un endroit, une salle de danse en plein air permet à quelques couples de danser sur des musiques variées. Les bords de Seine sont fleuris. L’ambiance est relax.

Après une halte à l’hôtel, nous repartons pour le Café de Flore, endroit mythique de Paris sur le Boulevard Saint-Germain. Les prix sont prohibitifs, certains vins sont affichés à 1’000 francs la bouteille. La décoration à l’intérieur est décevante, mais nous avons choisi comme la plupart des clients de nous asseoir à la terrasse.

Pour manger, nous avons repéré un restaurant coréen à proximité. Celui-ci est fermé. Des files d’attente se forment à d’autres restaurants. Mieux vaut continuer notre chemin en direction de l’hôtel. Coup de chance, un stand de rue de boissons et nourriture antillaises propose des choses originales, dont du boudin antillais.

C’est bientôt l’heure du grand débat télévisé présidentiel de l’entre deux-tours Macron – Le Pen. J’écoute d’une oreille, en attendant d’être à l’hôtel. Ce débat durera au moins 2 heures et demie, mais je ne veux pas en rater une miette.

Le lendemain, je pars visiter le Jardin du Luxembourg, où se trouvent quatre courts de tennis. C’est fascinant de voir des courts à cet endroit, en plein Paris. Le prix est abordable, 120 euros pour 10 tickets.

Ensuite, les choses se gâtent un peu pour moi. Le soir, nous avons prévu d’aller au Lido pour voir le spectacle. Mais progressivement, je ne me sens pas bien. J’ai une barre au ventre. Mon corps se met en mode de survie et nous rentrons le lendemain matin en train à la maison.

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Vacances à Vienne

C’est notre premier voyage à Vienne, depuis un moment sur notre bucket list!

Très peu de préparation, mis à part le voyage en train et le choix stratégique de l’hôtel. Ma femme voulait absolument faire de beaux rêves dans le quartier Hundertwasser. Initialement, nous y avons réservé une chambre dans un hôtel assez élégant, mais il a été fermé pour cause de COVID, plus exactement parce qu’il n’y avait pas assez de clients.

Départ de Zufikon en train dimanche matin, retour en train de nuit jeudi soir. Petite surprise au réveil… en vérifiant les horaires, je m’aperçois que le trajet entre Bludenz et Sankt Anton est interrompu en raison d’un risque d’éboulement… Des bus de remplacement sont prévus, mais la correspondance à Innsbruck est compromise.

Effectivement, trois bus nous attendent à Bludenz, mais c’est trop peu, et nous devons rester debouts. Le stress fait que je ne mets pas immédiatement mon masque dans le bus, et voilà qu’une femme d’à peu près de mon âge me réprimande. Là, je m’énerve et lui touche légèrement l’épaule, ce à quoi elle réagit en m’accusant littéralement de harcèlement sexuel (an allemand sexuelle Belästigung). Aussi sec, je lui demande si elle frustrée de quelque chose… Elle arrête de discuter pour lire un livre sur les dysfonctionnements hormonaux des hommes… Vive l’aventure!

Petit pique-nique dans le train, photo amusante d’un volcan autrichien en route, puis changement à Innsbruck.

Enfin dans l’ambiance autrichienne, avec une boutique de Speck et une vendeuse en costume folklorique. C’est le moment de surfer sur Internet afin d’acheter des cartes journalières de transports en commun. Aïe, j’oublie que mon Hotspot ne fonctionne pas à l’étranger. Un problème à régler au retour avec l’assistance HTC, vu qu’il faut scanner la facture d’achat comme justificatif.

Mon smartphone marche d’ailleurs très mal. J’appelle le support de mon opérateur, UPC. La première assistante me dit qu’elle m’entend mal… Je prends le smartphone de ma femme pour les rappeler. Le deuxième assistant essaie de me remballer en me proposant de m’envoyer une nouvelle carte SIM… Sur ce, je le menace de donner un 1 sur 10 à l’enquête de satisfaction envoyée systématiquement après ce genre d’appels. La menace fonctionne à fond. Il me conseille de mettre mon smartphone en mode avion, puis de le redémarrer, et ça marche…! Dans la foulée, il me propose de passer chez UPC pour le smartphone de ma femme, ce que nous acceptons de faire, en faisant une petite économie au passage.

La nouvelle du jour tombe juste après, c’est la confirmation de Dominique Dupagne d’accepter de collaborer au projet de nouveau forum pour schizophrènes et autres pathologies. Ce médecin généraliste maintenant à la retraite a mis en place un forum de discussion pluraliste et bienveillant qui m’a apporté beaucoup durant les dernières années. Suite à l’annonce de fermeture de ce forum, j’ai décidé d’en monter un autre, La Roue, avec un site web-blog en plus.

Au bout de 11 heures de train au lieu de 9 heures prévues initialement, nous arrions enfin à Vienne. Surprise, depuis le 1er octobre, les masques FFP2 sont obligatoires dans la gare et pour entrer dans les magasins de commerce alimentaire. La règle d’accès aux restaurants et bars est la 2.5G, c’est à dire Geimpft, Genesen, Getestet mit PCR. Les tests antigènes rapides ne sont plus valables. Même pour acheter un petit pain dans une boulangerie, il faut un masque FFP2!

L’hôtel se trouve à quatre stations de la gare centrale par la ligne U1. Il semble être très récent, check-in et check-out entièrement électroniques, mis à part la vérification des certificats de vaccination COVID. Le top, c’est la possibilité d’emprunter une guitare électrique à la réception. Un ampli Marshall est déjà installé dans la chambre! C’est mon ami Christian, ex-professeur de guitare et partenaire de tennis passionné qui serait content!

En route le lendemain pour cette première journée complète à Vienne. Le petit déjeuner à l’hôtel est correct, la décoration est amusante avec des vélos placés dans tous les sens et les guitares accrochées au mur.

L’hôtel se situe au bord du canal de dérivation du Danube. De là, on peut même aller en bateau à Bratislava, en Slovaquie. Après avoir acheté des masques FFP2 dans une pharmacie, nous nous dirigeons vers le quartier Hundertwasser. De passage à la Radetzkystrasse, j’écoute la célèbre marche de Strauss, conclusion du traditionnel concert du Nouvel An, que mes parents ainsi que mes beaux-parents écoutaient régulièrement.

Au bout d’un bon kilomètre, nous arrivons d’abord au musée Hundertwasser, encore fermé à cette heure, puis aux logements sociaux (eh oui!) de Hundertwasser. Peu de touristes à cette heure, mais des Français râleurs qui nous houspillent parce que nous prenons trop de temps pour faire des photos à la fontaine. Pas de chance pour eux, on n’est pas du genre à se laisser faire!

Petite pause café avant de repartir vers le musée. Les prix du café sont relativement onéreux, presque au niveau des prix en Suisse.

Ma femme est chargée de nous diriger avec la navigation Google et commence à s’en sortir pas mal. Quelques rues plus loin, nous arrivons au musée Hundertwasser. C’est gai, coloré, comme on imagine!

Repas de midi au café-restaurant du musée avec une belle table colorée. Le plat du jour est à 10 euros. La place n’est pas bourrée de monde, le contrôle des certificats de vaccination est basé sur la confiance…

Retour vers l’hôtel, étant donné que d’une, c’est sur le chemin de la gare où nous devons chercher les guides de réduction GetYourGuide et que de deux, la batterie de mon smartphone principal, de mon smartphone de secours, ainsi que de la batterie de secours sont vides… tout ça en une matinée…

À la gare, nous recevons immédiatement les documents GetYourGuide, mais je dois patienter un moment pour clarifier la commande de mon petit déjeuner sans gluten du train de nuit au retour. L’employé au guichet est assez peu professionnel, comparé au standard suisse. Pas son boulot… mais je le fais pour lui avec une recherche Google en tombant sur l’adresse e-mail de la société de catering qui s’occupe de ce genre de souhaits particuliers. Bon timing, il fallait le faire au minimum 72 heures avant le départ.

Etant donné l’heure tardive, la visite du château de Schönbrunn est compromise. Je propose à ma femme de visiter le musée des illusions à la place, mais elle refuse et insiste pour aller au château. Evidemment, peu de temps après, elle râle parce que nous n’aurons plus assez de temps… Il faut faire son expérience dans la vie…

Arrivés à 16h10, il ne nous reste plus qu’à visiter les jardins, qui ferment à 19h. Immenses allées..!

On se met d’accord pour manger à un restaurant japonais ce soir. Etonnant, Google en trouve un à l’orée du parc du château. Bof bof… oublions ce repas, notre fils cuisine beaucoup mieux!

Après une bonne nuit de repos dans notre excellente chambre d’hôtel, nous sommes prêts pour de nouvelles aventures. Première attraction de la journée: l’école d’équitation espagnole de Vienne, réputée pour ses étalons lippizans. Elle se trouve au centre-ville, que nous découvrons avec émerveillement, mais sans trop de temps pour les photos.

Ce sont des chevaux d’origine slovène, importés d’Espagne.

C’est en fait « seulement » à un entraînement que nous pouvons assister. Les spectacles ont lieu les dimanches et sont complets pour un mois. Restriction d’entrée aux 2G, c’est à dire vaccinés et guéris, entrée pas autorisée pour les testés, même pas avec un PCR…

L’ambiance est top, mais nous restons un peu sur notre faim quand à l’entraînement. Roooo… on est peut-être un peu gâtés, non…? Les chevaux marchent la plupart du temps au pas, presque pas de cabrioles.

Voici une photo de chevaux presque équivalents prise en extérieur.

En face de l’école d’équitation se trouve le musée Sisi (oui, avec un seul « s »!). Etant donnée l’affluence, nous décidons d’y aller en fin de journée. La priorité de ma femme, c’est maintenant de s’acheter des chaussures Paul Green chez Salamander. En prime, elle s’achète un bonnet assorti avec un pompon démontable pour le lavage en machine.

Retour à l’hôtel pour déposer les anciennes chaussures, recharger mon mobile (aïe) et déjeuner au petit restaurant vietnamien situé en face, notre nouvelle cantine.

Ensuite, nous nous rendons au musée des illusions, situé tout près de l’école d’équitation. Il est tout petit. Les premières attractions nous laissent un peu indifférents, mais les suivantes avec des possibilités de photos seront excellentes.

Aucune manipulation Photoshop! Mais aucune explication ici pour ne pas gâcher la magie…

De là, nous allons au musée Sisi. On nous stresse un peu à l’entrée en insistant sur le fait que le musée fermera ses portes dans une heure et demie. Beaucoup de vaisselle à voir pour commencer. Ensuite, visite des chambres du palais impérial. Je passe pas mal de temps sur mon smartphone, alors que ma femme est ébahie, vu que Sissi (ou Sisi) était l’idôle de sa mère.

Petite halte pour boire quleque chose avant d’attaquer la visite de la Ringstrasse. Elle mesure un peu plus de 5 kilomètres et a été créée au milieu du 19è siècle. Google Maps nous laisse en plan.. parce que la Ringstrasse ne s’appelle jamais comme ça à Vienne! Nous nous fixons un objectif sur la Ringstrasse, le Stubentor, en supposant que la ligne 2 du tramway continuera à suivre la Ringstrasse, ce qui fonctionne un bon moment.

La nuit tombe et nous retournons au café végétarien pour manger, avant de retourner à l’hôtel.

Une nouvelle journée commence avec la visite du château de Sissi à Schönbrunn au programme. Métro direct depuis notre hôtel, ligne 4, puis 600 mètres à pied.

Visite du château, ou plutôt du palais avec un audioguide, en français pour ma femme, en allemand pour moi. Pas de photos autorisées. Belles pièces avec du mobilier coloré et des miroirs en crystal.

Suite de la visite dans les jardins du château. Photo de ma femme avant qu’elle soit choquée par un appel de son cabinet médical au sujet d’un grain de beauté qui doit être opéré. Encore une tuile pour elle…

Prochaine étape, le zoo de Schönbrunn, qui se trouve dans le parc du château. C’est le plus vieux zoo du monde, fondé en 1752 et toujours resté en activité depuis. Autre particularité: il abrite des pandas, c’est un des 10 zoos en Europe à avoir des pandas.

Le safari photo commence… Mais ce sont incontestablement les ours qui me fascinent le plus. J’ai peut-être passé une demi-heure à les regarder! Je suis assez de ma photo!

Le zoo est beaucoup plus grand que j’imaginais. On y voit de tout…!

Les pandas sont plus difficiles à photographier correctement. Un des pandas vadrouille devant nous, mais ne prend pas la pose. C’est étonnant de voir si peu de spectateurs devant les pandas, moins d’une demi-douzaine en moyenne.

Nous finissons la visite avec les orang-outans. À la joie de ma femme, un de ces congénères se fait une cabane avec du papier qu’on leur a laissé pour qu’ils s’amusent. Pas de chance, mes accus sont vides, deux smartphones et un accu de rechange liquidés six heures, grrr…

Petit crochet au sortir du zoo par une immense serre où se trouvent des plantes exotiques.

Chocolat chaud dans le salon d’un bel hôtel avant de rentrer en métro et de dîner à un restaurant coréen situé près de l’hôtel, non sans avoir discuté longuement avec ma femme du fait que je passe trop de temps pour le forum et sur mon smartphone… Mais bon, elle angoisse de se faire charcuter…

Conseil de guerre pour savoir ce qu’on fera le lendemain. Ballade à Bratislava ou pas?

Réveil pour ce dernier jour de vacances. Une incursion en Slovaquie nous tente, mais nous estimons que nous ne voulons prendre aucun risque relativement aux procédures administratives de la COVID. C’est donc à Vienne que nous passons la journée.

D’abord, nous nous rendons au musée de l’Esperanto, où se situe également le musée des globes.

Ensuite, nous continuons notre route à pied vers un magasin d’habits pour hommes de grande taille, en nous étonnant de la beauté des monuments.

Bingo. Ce magasin propose un bon choix de chemises adaptées à ma morphologie. J’en achète trois, ainsi qu’un blouson molletoné.

Repas de midi dans un self, étant donné que ce n’est pas le quartier des restaurants. Prochaine étape: un café avec patisseries sans gluten. Pas de chance, ce café ne propose que quatre tables, toutes occupées. Nous continuons donc notre chemin en nous orientant vers un autre des innombrables cafés de Vienne.

Bientôt l’heure de rentrer au bercail… Dernier repas asiatique (eh oui, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant autrichien durant notre séjour…) avant de chercher les valises à l’hôtel et de prendre le train de nuit au départ de Vienne à 21h27.

Confort plutôt spartiate, mais une bonne nuit passée dans un lit assez grand pour moi, environ 2 mètres de long. Petit déjeuner servi à 6h30 en arrivant en Suisse.

Tout s’est bien passé. La prochaine fois, nous irons jusqu’à Budapest en train…!

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Vacances à Neuchâtel

Cette fois encore, c’est ma femme qui a proposé la destination de nos courtes vacances de printemps. Neuchâtel, c’est à seulement 140 kilomètres de notre domicile, mais ça dépayse et on peut y faire pas mal de choses.

Notre première destination est Murten (ou Morat en français). C’est une ville bilingue avec de jolies fortifications. Le parking est plutôt vide en cette saison. Nous commençons la visite en cherchant un take-away, restrictions COVID obligent. Le temps est plutôt frais, 8 degrés, ensoleillé, mais venteux, comme on peut le voir sur la photo du lac.

Les fortifications sont encore en très bon état et peuvent être visitées. Ma femme a le sourire!

Les commerces dits non-essentiels sont ouverts, ce qui rend la visite plus agréable. Après avoir fait le tour des fortifications, nous nous dirigeons vers Neuchâtel en essayant d’éviter de prendre la voie rapide.

Notre hôtel se situe près de la gare, située en hauteur du lac de Neuchâtel, le plus grand lac entièrement en Suisse. Précision importante: c’est un hôtel-restaurant. Les clients ont la possibilité d’être servis en salle le soir. On lit que certains visiteurs réservent une nuit à l’hôtel pour le plaisir d’aller au resto pendant cette période de semi-confinement. Nous avons réservé une chambre avec vue sur le lac. Comme il est presque 15h, nous pouvons déposer nos affaires et apprécier la vue.

Pas de stress pour ce premier jour. Nous décidons de faire un tour au lac, puis au centre-ville. J’y déniche un magasin vendant d’excellentes terrines de viande et de poisson, ce qui est difficile à trouver en Suisse alémanique. Ces souvenirs culinaires nous accompagneront pendant de nombreux mois.

Voici enfin le soir, avec le point culminant: notre premier repas au restaurant depuis presque six mois!

Je prends du vin neuchatelois au verre, ainsi qu’un steak tartare, accompagné de toasts de pain sans gluten. Un luxe!

Le soleil se couche pendant que le diner se termine. Vu les circonstances, nous avons presque l’impression de faire quelque chose d’interdit. En France, les restaurants sont à ce moment fermés et une affaire de diners clandestins est passée aux nouvelles télévisuelles.

Nous regagnons notre chambre en appréciant la vue nocturne sur la ville et le lac.

Réveil à une heure raisonnable pour prendre le petit déjeuner conforme aux « normes COVID », c’est à dire complètement emballé… Nous découvrons un peu tard qu’il était possible d’avoir du saumon fumé et de la charcuterie, mais ce sera pour le lendemain.

L’hôtel donne un carnet d’activités à ses clients avec des entrées gratuites ainsi qu’un Pass pour les transports en commun. Etonnant de voir le nombre et la diversité d’activités dans la région de Neuchâtel. On pourrait s’occuper toute une semaine!

Nous nous décidons pour visiter le musée d’ethnographie. Descente en funiculaire vers le lac, puis petit tour en bus. Le musée a une exposition temporaire sur les voyages, l’impact de la Suisse dans la colonisation de l’Afrique (si, si!) et… les masques…! Voici des masques du Lötschental, en Suisse.

La visite prend presque deux heures. On peut s’asseoir dans des imitations de cabine d’avion, sur des transats, dans des salles où des images défilent.

Après un repas à un take-away asiatique, nous profitons du balcon de l’hôtel avant de nous diriger vers le jardin botanique de Neuchâtel. Peu de plantes en fleurs en cette saison à mi-avril, mais la visite est agréable.

Nouveau repas du soir au restaurant de l’hôtel.

Le lendemain, nous retournons à notre domicile, après une visite prévue au Laténium, le plus grand musée archéologique de Suisse, situé dans un faubourg de Neuchâtel. Le musée attire davantage de visiteurs que le musée ethnographique, bien que le sujet soit un peu « poussièreux ».

À la sortie du musée se trouve un automate où on peut acheter du poisson du lac de Neuchâtel, de la bondelle, une sorte de truite de lac.

Le prochain objectif de visite est la presqu’île Saint-Pierre, où Jean-Jacques Rousseau a séjourné. Après être arrivés à un camping, nous nous rendons compte qu’il faudrait marcher une heure pour y arriver. Le temps est froid et venteux, avec une température ressentie de 6 degrés. Take-away au camping au bord du lac de Bienne. Court passage au centre-ville de Bienne puis retour à la maison.

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Vacances dans le Jura

Cette année, la décision de la destination de nos vacances d’automne était simplifiée par les restrictions imposées par le COVID, ainsi que par la météo assez peu favorable. Nous sommes tombés d’accord pour partir quelques jours dans le Jura, en séjournant au total deux nuits, dont une dans un hôtel que nous connaissions déjà.

C’est en automne 2013 que nous avons passé une petite semaine dans le Jura, à visiter la source du Doubs, les salines de Salins-les-Bains, la maison Pasteur à Arbois, etc… C’étaient en fait mes dernières vacances en activité chez Colt, avant un grand trou noir de psychoses et d’incertitude financière.

Première étape hôtel, Goumois, située des deux côtés de la frontière Suisse-France, à seulement 140 kms de chez nous. Mais d’abord, nous allons visiter le musée de l’horlogerie de la Chaux-de-Fonds, en faisant un petit détour. Ce musée est à recommander. On peut y voir les horloges et montres à travers l’histoire. Et avant une visite de musée, il faut manger… Petit resto japonais à la Chaux-de-Fonds, anguille et bière à la patate douce pour moi, sushis/makis pour ma femme.

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Prêts pour la visite du musée. J’ai droit à une réduction de quelques francs avec ma carte assurance invalidité pour l’entrée, mais j’ai toujours mauvaise conscience d’en faire usage dans ces cas. Ma femme me pousse à m’en servir… Pas de masque obligatoire dans les musées en Suisse, ouf!

Certaines montres sont si petites, qu’on se demande comment les ouvriers faisaient pour les monter.

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Il fait plutôt frisquet ce dimanche après-midi et nous décidons d’aller directement à l’hôtel à Goumois. Sur le chemin, nous faisons une petite halte à un salon de thé à Le Noirmont. Je craque pour quelques truffes au chocolat…

En arrivant à l’hôtel, nous sommes surpris de voir le parking presque vide. Pour une raison inconnue, nous profitons d’un surclassement et nous disposons d’une chambre double, avec les lits d’un côté et un canapé dans la dépendance. C’est idéal, ma femme ne sera pas dépaysée, elle dormira comme d’habitude dans le canapé!

Faisons quelques photos du jardin avant de diner. La balancelle est encore là.

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En comparant avec les photos de 2013, je me trouve plutôt mieux! L’art du selfie…?

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Le diner est classe… L’hôtel restaurant Taillard est un 4 étoiles. Vin jaune du Jura en apéro, composition de betteraves, filet de Sandre et dessert aux carottes pour moi. Ma femme a pris un menu du terroir. Vins de la région au verre.

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Quand ma femme dort, j’en profite pour prendre l’ordinateur et continuer ma formation en ligne d’influenceur Instagram… Il faut bien s’occuper, n’est-ce pas…

Le lendemain, nous commençons la journée par une promenade au lac de Gruère, sur notre route vers Porrentruy, notre prochaine étape hôtel. C’est un petit étang dans un écrin de verdure.

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Je laisse le navigateur prendre en charge, ce qu’il fait très bien, vu que nous passons près d’une prairie où se trouvent des chevaux.

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Le repas de midi est pris dans une petite auberge au bord du Doubs, à Soubey avec salades du Jura et de truite. On pourrait faire une randonnée à pied de Goumois à Soubey, ça prend un peu moins de 4 heures. Un truc à faire quand on sera (encore plus) vieux, ça à l’air plat tout le chemin.

Ensuite, direction Saint-Ursanne. C’est grâce à un ancien co-pensionnaire de l’hôpital psychiatrique de Königsfelden que j’ai découvert cette possibilité de visite. Il a posté une photo de ce petit village sur Instagram… Visite de l’église romane. Vue sur le Doubs depuis le salon de thé où nous faisons une courte pause. Etablissement permettant l’intégration d’handicapés.

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Direction Porrentruy pour notre séjour à l’Auberge du Mouton. Les chambres sont sympas, c’est tout en bois. Petite visite de la ville avant de diner. La légende raconte qu’un sanglier a sauté par-dessus le rempart de protection de la ville, ce qui a amené les habitants à mieux se protéger, voir Porrentruy sur Wikipédia.

Photo souvenir avec le sanglier… Ma femme m’a interdit de poster cette photo « nulle » sur Facebook, mais bon, là c’est mon blog, elle n’est pas au courant…

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Le lendemain, visite du jardin botanique exotique de Porrentruy (si, si, ce sont des serres), puis retour à Zufikon via Saint-Louis, où nous faisons « quelques » courses: maquereaux, sardines, pâté, … tout ce qu’on trouve difficilement ou avec un choix limité en Suisse. D’abord dans un magasin bio où nous passons une éternité, puis dans un hypermarché à Saint-Louis.

Repas de midi buffet chinois à Saint-Louis, au prix imbattable de 12.90 euros par personne!

Retour au bercail après ce dépaysement idéal de quelques jours. Court, mais bon…

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Souvenirs de Croatie

Roberto, un de mes amis partenaire de tennis, m’a recommandé de passer des vacances en Croatie à l’occasion du tournoi ATP d’Umag, en juillet. C’est un tournoi du circuit principal de l’ATP doté de 250 points pour le vainqueur.

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Le gros avantage de ce tournoi, c’est que je peux assister aux matches et aux entraînements pendant que ma femme reste à l’hôtel ou à la mer. Comme spectateur, on peut d’ailleurs aller se baigner entre deux matches, ce qui doit être unique au monde.

Voici Gaël Monfils en action sur un court d’entraînement, numéro 9 mondial au moment où j’écris cet article. Gaël a d’ailleurs participé à la soirée d’élection de Miss Hôtesse Umag où il a fait le show avec un rappeur local.

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Les hôtesses sont plutôt sexy.

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J’ai eu la chance de rencontrer Ivan Ljubicic, meilleur classement 3è à l’ATP et actuel co-entraîneur de Roger Federer dans un petit mais fameux restaurant près d’Umag lors de notre voyage en 2010.

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Mes spécialités croates favorites sont le cochon grillé sous forme de barbecue géant, ainsi que le risotto aux mini coquilles Saint-Jacques.

En 2011, nous avons visité Ljubljana, capitale de la Slovénie, pays d’origine de mon premier psychiatre, avant de retourner à Umag. L’année suivante, nous sommes passés par Belgrade et Mostar, charmante ville de Bosnie, avant de faire un séjour à Bol, une petite île du sud de la Croatie, réputée pour son spot de winsurf/kitesurf.

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Sur notre chemin, nous avons visité les lacs de Plitvice, avec ses magnifiques cascades!

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En février 2014, nouvelle crise psychotique et retrait de permis à titre préventif. La Croatie est restée au programme avec un vol Zurich-Split en été, une traversée en bateau vers l’île de Brac et un taxi vers Bol.

Terminons cet article par le souvenir d’un dîner sur la plage de Bol.

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Ainsi que du port artisanal d’Umag.

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Voici quelques liens utiles de blogs de sites de tourisme.

http://www.blogdesvoyageurs.com/

http://www.pointedumonde.com/

http://www.voyageonsautrement.com/

http://www.destinationsinsolites.com/

Loisirs·Manger et boire·Vacances

Vacances à Vals

Ma femme a proposé à notre fils de partir pour trois jours à Vals, dans les Grisons, étant donnés les bons souvenirs de l’année dernière. Comme il n’a pas de copine, il a gentiment accepté. Bien sûr, il avait sa chambre à lui.

La période des fêtes de fin d’année me stresse un peu. Les relations de ma femme avec ma mère sont compliquées, elles ne se voient plus depuis plusieurs années. J’aime bien passer le réveillon de Noël à l’hôtel, c’est un terrain neutre.

Cette année est la première fois depuis décembre 2013 que je dispose de mon permis de conduire à cette époque de l’année. Je suis content de pouvoir conduire. On s’est partagé le trajet avec mon fils.

Premier arrêt pour prendre le café sur une aire d’autoroute. Bonne humeur!

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Après un trajet sans histoire d’environ deux heures et demie, entrecoupé d’une nouvelle halte pour le déjeuner, nous sommes arrivés à Vals, au fin fond d’une petite vallée. Vals est une toute petite station de ski, connue davantage pour ses thermes. Ma femme ne skie pas, mais elle adore les bains chauds.

Et elle apprécie le thé « cirque » contenant du… pop corn.

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L’hôtel a une petite piscine extérieure avec eau thermale. On a pris un bain, en restant prudemment pas trop longtemps pour éviter un refroidissement. Ensuite, rendez-vous au bar où nous avons apprécié le feu de bois.

Bonne nouvelle pour moi, le restaurant de l’hôtel propose des pizzas (et des pâtes) sans gluten. J’en ai profité pour commander une bonne pizza.

Le lendemain matin, petit-déjeuner de rêve avec avocats, melons et spécialités régionales. Après une courte pause, passage à la salle de fitness pour garder la forme.

Fitness

L’après-midi, nous sommes allés aux thermes, situées dans un autre hôtel à 200 mètres. Pas de photos, ce n’est pas autorisé à l’intérieur. Mais à l’extérieur, pas de souci. On voit la neige fraîche sur les arbres.

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Pas mal de chinois aux bains, aucune idée pourquoi le marketing marche si bien. Après une bonne soirée en famille, vue de la chambre sur le joli sapin de Noël de l’hôtel.

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Le jour de Noël, nous avons décidé de partir au ski, malgré le temps nuageux et neigeux. Me voici de bonne humeur avec mon fils à Laax, avant de monter en télécabine. Les conditions étaient difficiles… on voyait mal la piste. Prudence avant tout. Je ne suis pas un bon skieur, et je fais attention de ne pas me blesser, ça compromettrait mon programme de tennis.

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Vers 15h le télésiège a été fermé pour cause de vent fort. Retour à Vals.

Le soir du réveillon, nous avons pris une belle photo de groupe.

Nous trois

Avant de passer à la cave du restaurant pour choisir une bouteille de vin.

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Au menu, fondue chinoise avec plusieurs sauces.

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Le lendemain matin, mon fils avait mal au coeur. Peut-être le repas. On a fait une petite promenade à Vals avec ma femme le temps qu’il se remette un peu.

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Retour à Zufikon dans le calme après une halte déjeuner à l’aire d’autoroute d’Heidiland.

Blog·Manger et boire

Les 90 ans de mon père

Fin novembre mon père a atteint 90 ans.

Pour fêter ça ma mère et ma soeur ont organisé un repas de famille au restaurant.

Ma femme n’est pas venue parce que ça la stressait de revoir ma mère, après plusieurs années de prise de distance. Elle lui reproche sa conduite vis-à-vis de ses parents, maintenant décédés, ainsi que d’être manipulatrice à l’égard de ses enfants et en général. Mon fils est venu rendre visite à ma famille deux semaines avant le repas, prétextant une fête le jour d’avant.

Ma soeur était un peu déçue par le plan de table. Mon père a souhaité que ses deux fils soient assis à ses côtés. Ma soeur et ma mère se sont donc installées aux « ailes » de la table, ma soeur dans le « coin des jeunes ».

André et fils

Le repas s’est bien passé. Ma soeur a fait les invitations ainsi que les menus.

Menu

J’étais assis en face de la filleule de mes parents (oui, c’est aussi bien la filleule de mon père que celle de ma mère…) et d’une de mes cousines. La filleule a également eu une relation difficile avec sa mère qui l’ignore.

En face

Les deux cousines sont du côté de mon père, ça fait sans doute 30 ans que je ne les avait plus vues! Elles sont bien sous tous rapports et elles ont mentionné qu’on pourrait leur rendre visite à l’occasion, ce que nous projetons de faire avec ma femme et mon fils.

Cousines

Ma mère ne voulait pas être prise en photo, mais j’ai réussi à la prendre avec un sourire.

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Le repas s’est terminé avec une photo de groupe.

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La blonde pas mal à gauche est la fille de la filleule de mes parents. Le grand gaillard derrière elle est mon neuveu, il mesure 2m06. Là aussi, querelle/embrouille avec ma mère. La compagne de mon frère n’est pas venue, ni son deuxième fils d’ailleurs.

Au retour à la maison, ma mère n’en finissait plus de faire un debriefing des évènements négatifs du repas. Ma cousine a pris par mégarde le toast de pain sans gluten qui m’était réservé. Le mari d’une des cousines a commandé une carafe d’eau sans demander la permission de ma mère… Ma deuxième cousine doit manger sans lactose donc sans sauce et a mentionné que le morceau de viande était trop gros…

Le temps est passé vite. Je craignais de m’ennuyer et d’avoir du mal à soutenir une conversation avec mes voisins de table. J’ai expliqué avec franchise et sobriété pourquoi ma femme n’était pas là. J’ai pu parler de ma vie sans être stressé ni jugé.

Concernant les 90 ans de mon père, on me dit que j’ai de bons gênes. Certes il y a la schizophrénie, mais question vieillissement physique et autres maladies, je n’ai pas de quoi me plaindre.

J’ai encore mangé à la maison de mes parents vers 17h30 avant de repartir vers la Suisse en train.

Blog·Loisirs·Manger et boire·Vacances

Vacances à Schwangau et Munich

Ma femme travaille comme professeur de français à l’école primaire du village voisin. On doit donc respecter le calendrier scolaire pour nos vacances. Mais c’est une bonne chose, ça donne une structure à mon emploi du temps de l’année.

Mon fils a 30 ans mais actuellement pas de copine. Il était partant pour nous accompagner durant trois jours à Schwangau, où se trouvent les chateaux allemands romantiques de Neuschwanstein et Hohenschwangau.

Moins d’appréhension de mon côté pour ces vacances, bien!

Première halte en chemin dans un restaurant historique. Voici mon fils.

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Arrivée à l’hôtel à Schwangau en début d’après-midi, situé dans une zone résidentielle. Petit tour au lac du château en reconnaissance. Il fallait réserver les billets d’entrée à l’avance par Internet, mais on pouvait seulement les retirer le lendemain matin.

Très bel hôtel 3 étoiles supérieur, on ne se refuse rien… Superbe buffet de petit déjeuner et installation de wellness pour tous les goûts au sous-sol. Ma femme en pleine action…

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Visite de Hohenschwangau le matin, de Neuschwanstein l’après-midi.

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Photo prise d’un pont piéton, la Marienbrücke. Assez stressant si on a eu des idées suicidaires… la balustrade n’est pas très haute, environ 1m30… sur un précipice d’au moins 50 mètres de haut…

On dépose notre fils à Kaufbeuren, presque sur la route de Munich. Arrivée tranquille à l’hôtel, assez fonctionnel. Facile de se garer dans le parking du centre commercial adjacent. Repas de midi assez tardif pris dans un bar à chats à Munich.

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Visite du jardin anglais, puis du musée Brandhorst.

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Le soir, restaurant japonais, avant de rentrer à l’hôtel.

Le lendemain, visite de Munich en bus à double étage avant de manger au Hofbräuhaus.

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Un litre de bière, c’est lourd…! Les locaux ont leur cruche en terre cuite dans une étagère à casiers fermée avec un cadenas. On est deux à boire… ça ira!

En route vers le musée Lenbachhaus, également d’art moderne. Incroyable de voir des oeuvres d’art avec des bas nylon remplis de sable…

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Repas dans un self du centre ville, où ma femme fait les magasins.

Le jour suivant, visite du château de Nymphenburg, où se trouve une impressionante collection de carrosses et de traîneaux.

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Repas traditionnel en face du château et continuation de notre périple en direction du musée juif, où se trouve une exposition temporaire sur les frontières.

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Le soir, retour au restaurant japonais Haguruma, où je reprends un plat à base d’anguille, mon péché mignon dans ces restos… On termine avec une glace aux trois parfums, thé vert matcha, au sésame et aux haricots rouges. Mmmh…!!!

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Retour sans histoire à Zufikon le lendemain avec halte à Bregenz.

J’avais quelques appréhensions au sujet de ma capacité à conduire et à m’orienter dans une grande ville, mais ça s’est bien passé. C’est une expérience positive de s’approprier un espace en le découvrant petit à petit.

Une sorte de « gueule de bois » s’est installée au retour. C’est grisant de faire ce genre de vacances, en partageant quelques photos sur Facebook où les amis accumulent les likes. Au retour il faut défaire les valises, ranger, s’accomoder de sa petite vie (trop) tranquille.

Maison·Manger et boire

La fête de la mirabelle

Le week-end dernier j’étais en Alsace pour rendre visite à ma famille. Mon père a bientôt 90 ans, ma mère a récemment eu 87 ans. Mon père va bien, mis à part son problème de surdité qui le handicape lors des discussions. Ma mère est étonnamment positive et volontaire. Elle fait encore un menu complet en cuisine.

Mon voyage se fait en train, bien que j’aie récupéré mon permis. C’est plus écologique, plus sûr et de toutes façons, j’ai du temps pour faire l’aller-retour Zufikon-Strasbourg sur le week-end. Ma soeur vient me chercher à la gare.

Le samedi après-midi, mon frère vient prendre le dessert avec l’un de ses fils. D’habitude il reste manger le soir. L’autre fils ne vient plus depuis plusieurs années. La concubine de mon frère reste à distance, tout comme ma femme d’ailleurs.

Cela me fait plaisir d’aller voir ma famille. Ils sont aux petits soins concernant mon régime sans gluten. On a eu une interruption de la communication pendant plusieurs années à un moment, sur les conseils de mon psychiatre, mais ça a servi à les faire changer.

Voici une photo de ma mère en chemise de nuit en 2017 en train de m’aider à résoudre mes problèmes de télécoms en vue de vaincre les forces obscures de la mafia.

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Et voici mon père en 2017 avec une chemise à moi.

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Mon principal souci, c’est le risque de s’ennuier. Pendant le trajet, je m’occupe en écoutant de la musique. Je trouve que ça va bien avec le voyage en train. Eventuellement, je prends un livre. Une fois sur place, on est bien occupés avec la mangeaille. Apéro riche, entrée, plat de résistance et desserts, à la fois les tartes de ma mère et les gâteaux de ma soeur. Cette fois-ci tarte à la mirabelle le samedi et tarte à la mûre le dimanche, fruits maison, pâte sans gluten achetée parce que presque impossible à faire soi-même.

Le samedi après-midi on fait rapidement les courses avec ma soeur, fromage français, andouillette et quelques produits sans gluten. Parfois, maquillage et livres pour ma femme.

Le soir, nous sommes allés au restaurant où j’ai mangé des moules. Voici une photo de 2017 avec un plateau de fruits de mer.

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Le dimanche matin, j’ai eu droit à mon habituel petit déjeuner complet servi par ma mère. Ensuite, je suis allé me recoucher pendant une demi-heure avant de partir faire une promenade dans la forêt.

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Ces dernières années je suis allé à l’église le dimanche matin avec mon père, mais il n’y va plus étant donné qu’il a du mal à marcher maintenant.

Dimanche midi, de nouveau apéro riche et menu complet, mais alors vraiment complet, même la chantilly pour accompagner le café ne manque pas!

L’après-midi, ma soeur m’emmène habituellement voir des animaux domestiques dans un parc à Illkirch. Cette fois-ci nous sommes allés à la fête de la mirabelle à Dorlisheim. Sept chars décorés avec des fleurs et autant de fanfares ou autres groupes musicaux. Vente de mirabelles fraîches, de tarte aux mirabelles, de punch aux mirabelles.

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Retour à Illkirch pour le repas du soir avant de repartir à la gare de Strasbourg avec les courses.

 

 

Loisirs·Manger et boire·Musique et show

Visite de ma soeur

Ma soeur Chantal nous rend visite tous les ans autour du 1er août, date de son anniversaire et de la fête nationale suisse. Aparssa, elle ne va pas en vacances, elle reste à Illkirch en Alsace. Elle vit seule dans un appartement, mais a pas mal d’occupations. Pour nous, sa visite est l’occasion d’apprécier ce que nous pouvons avoir au quotidien en Suisse.

Le programme de cette année a commencé avec une représentation d’un théatre amateur plutôt professionel à Windisch. Une pièce où l’acteur principal est arrivé au triage après sa mort d’un accident de voiture. On lui a permis de revenir sur terre durant 24 heures à la condition de dire la vérité. S’ensuivent des discussions animées avec sa fiancée et son père, coupable d’avoir été au volant avec sa maîtresse.

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Le matin suivant nous avons fait un tour du lac d’Hallwyl en bateau, en rajoutant une escale d’une station pour revenir à pied. Le chemin doit être plat. Voici quelques années, Chantal a glissé lourdement dans une côte et il a fallu l’amener à l’hôpital.

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Petit resto à Meisterschwanden Delphin avec vue sur le lac d’Hallwyl et ma femme Isabelle, avant d’attaquer la promenade à pied d’environ 20 minutes.

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Retour à la maison où nous avons visionné un film avant d’aller à Bremgarten pour les discours et animations de la fête nationale. On a été accueillis par des cors alpins. Le discours du 1er août a été tenu par une jeune femme de 21 ans ayant eu l’honneur d’être un mois avec la CEO suisse d’Adecco, une grosse agence de travail temporaire, donc CEO for one month. Mon fils Marc faisait partie du club de tennis de table, responsable de la restauration lors de cette fête.

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La soirée s’est terminée sur un beau feu d’artifice lancé d’un pont sur la Reuss.

Le lendemain matin, nous sommes allés à Rapperswil, où nous avons visité les fortifications et un musée polonais après un bon repas dans un restaurant italien.

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Mon fils s’est acheté un beau chapeau. Il devra le mettre une fois par mois dans la salle de bains pour qu’il reste souple.

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Retour à la maison avant le retour en Alsace de ma soeur, contente de son séjour.