Loisirs·Schizophrénie

La musculation en souffrance

Depuis environ deux ans, j’ai de plus en plus de mal à aller à mon entraînement de fitness/musculation. Je ne sais pas si ça a un rapport avec la prise de médicaments, la schizophrénie ou si c’est une stratégie inconsciente d’adaptation.

Nous sommes allés durant plus de 20 ans avec ma femme à un club de fitness à Bremgarten, fermé maintenant pour cause de départ à la retraite des propriétaires. Chaque semaine, il m’était de plus en plus difficile de me mettre en route. C’est un sentiment étrange à décrire. On peut croire qu’une fois sur place, on y reprend goût en s’installant dans un rythme, mais ça ne marche pas ainsi.

Depuis novembre dernier, nous allons à un nouveau club, à Zufikon. Les équipements sont plus modernes et moins massifs, mais pas forcément mieux. Voici la dernière acquisition, le Milon circle, sensé mettre en forme en 17.5 minutes par tour de circuit avec une alternance de musculation et d’entraînement cardio.

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Au début, la nouveauté m’a séduit, mais maintenant, ça me gonfle déjà. Je trouve que l’effort cardio sur le Milon circle est pipeau, dans le sens où la montée en puissance sur le vélo par exemple prend deux minutes sur les quatre prévues.

J’ai touché un point bas voici deux semaines, lorsque j’ai préparé mes affaires le dimanche matin, avant de décider de ne pas accompagner ma femme au club. Les jours suivants, reports successifs, alors que pourtant le temps était beau et propice à sortir.

Une fois en semaine, j’y suis allé en mode relax. J’ai bien pris mon temps pour me préparer dans les vestiaires et entre les exercices. Programme un peu réduit. Je n’ai pas fait travailler les jambes ou les adducteurs, uniquement le haut du corps.

En général le dimanche matin je me réveille entre 6 et 7 heures, en forme et motivé pour y aller. Mais de rester au lit jusqu’à 9 heures en lisant ou non fait que je n’ai plus envie d’y aller. Je me sens bien, au chaud à ne rien faire au lit.

Autrefois, j’étais motivé de faire de la musculation pour améliorer mes performances au volley, puis quelques années plus tard pour compenser les efforts liés au tennis. Mon niveau au tennis a bien baissé suite aux hospitalisations de 2014 et 2015. Maintenant, moins d’intensité à l’entraînement étant donné que ma technique ne me permet plus de réaliser de longs échanges.

Bon, je termine cet article, étant donné que le fitness club est maintenant fermé pour quelques semaines et je me consacre à un article sur le Corona virus.

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