Musique et show·Tennis·Vacances

L’année 2025 en retrospective

Le dernier article de ce blog, c’était la rétrospective de 2024. Je la relis, histoire de me chauffer.

C’est amusant, ça commence par notre chatte. Elle est toujours en vie et en forme, malgré une alerte sérieuse due à une infection de la mâchoire pour laquelle une intervention a été nécessaire. Pour un chat persan, 17 ans et demi, c’est beaucoup!

Mais c’est la chatte d’un très bon ami qui me tient compagnie ce matin. C’est sûr, lorsque notre chatte ne sera plus là, j’ai déjà envie d’un/d’une autre. On verra bien comment gérer lors de nos absences pour aller en Corse, même si notre fils nous a déjà annoncé qu’il ne s’occuperait pas d’un autre chat.

Ah… la Corse… !!! Mon épouse dit que c’est mon nouveau jouet, mon Monopoly… L’investissement en temps et en argent a été important, mais ça valait le coup. Financièrement parlant, ce n’est effectivement pas un placement super intéressant. Le rendement de la location meublée à l’année devrait tourner autour de 1.5% net après déduction de toutes les charges + l’inflation qui va faire monter la valeur de l’appartement avec le temps.

Mais à tous les niveaux, c’est une excellente décision !!!

Cet appartement à Calvi, je ne m’en lasse pas… Je craignais que l’intérêt retombe une fois les meubles installés et après quelques séjours. Mais non. En 2025, j’y suis allé huit fois, dont cinq fois en train (+ferry), deux fois en voiture, une fois en avion. Les trajets par Bastia, par l’Ile Rousse et deux fois par Ajaccio.

On en revient après une belle semaine avant Noël. Le temps était surprenant. On a pu manger le midi sur la terrasse la moitié du temps alors qu’en Suisse c’était très froid et du brouillard.

Calvi, c’est un paysage, une lumière, mais surtout un sentiment. Un mélange de nostalgie, de liberté et d’inspiration (extrait du compte Instagram de Julien Audigier.

C’est curieux, c’est précisément ce sentiment que j’ai ressenti le jour où j’attendais la personne de l’agence immobilière pour visiter la première fois l’appartement. J’ai été troublé par l’impact que cette décision pourrait avoir sur nos vies.

Laissons l’IA – incontournable en 2025 … – commenter ce « slogan »…

« Calvi inspiration liberté » évoque le sentiment unique de liberté et d’évasion ressenti à Calvi, en Balagne (Corse), grâce à son cadre exceptionnel entre mer et montagnes, sa riche histoire (Citadelle, Christophe Colomb), ses activités sportives (randonnée, voile, escalade) et son atmosphère authentique, invitant à la découverte personnelle et à la contemplation. Cela représente l’âme corse, un mélange de nostalgie, d’aventure et de sérénité.

Voilà la même plage au lever du soleil en été.

L’année 2025 a été marquée par les péripéties de l’installation du lit et du reste de l’équipement de l’appartement. Le lit a été commandé en janvier chez une compagnie bien installée en France, Le Roi du Matelas. La vendeuse était très compétente et sympathique. On a commandé un lit Hasena fabriqué en Suisse, à livrer à Marseille étant donné que Le Roi du Matelas ne livre pas en Corse.

D’abord une erreur dans le processus de commande, puis de fausses informations transmises par un affabulateur entretemps renvoyé de la société, puis une salissure du matelas due à un mauvais emballage et enfin une autre erreur dans la commande des détails du cadre de lit. L’installation a été terminée sept mois après en août… Les premiers locataires ont aidé à résoudre les derniers soucis.

Mais le résultat est là. Le mobilier est chaleureux, pratique et de qualité. Ça nous plait beaucoup, ainsi qu’aux locataires.

C’est un immense plaisir de se dire qu’on peut à tout moment aller à Calvi de mi-octobre à début avril, en plus des périodes de baignade qu’on a bloquées dans le calendrier en juin et septembre.

Et… bien sûr… tennis, chant, piano sont possibles à Calvi…

Le prof de tennis du club de Calvi est un coup de chance. Mon avis, c’est qu’en Suisse, les profs de tennis sont soit de bons entraineurs pour de jeunes joueurs, ou plutôt passifs et pas vraiment utiles pour des joueurs âgés. C’est illusoire pour moi d’essayer d’adopter la technique parfaite du pro. C’est même contre-productif. Un prof qui m’observe, m’écoute, me donne des pistes, et surtout échange par une discussion sur mes sensations est beaucoup plus efficace pour mon développement.

J’ai fortement réduit le budget tennis en 2025. En fin d’année, j’ai également réduit le nombre de mes entraînements en décidant d’arrêter d’aller taper la balle avec un partenaire de longue date, mais dont la disposition d’esprit me correspondait de moins en moins. Trop bourrin, pas assez d’échanges, régulièrement stressé, pas objectif, pas prêt à se remettre en question, pas assez régulier. Bref, c’était pas du tennis… J’utilise le temps libre pour faire des exercices de déplacement au fitness club ainsi que des exercices pour les yeux basés sur de la neuro-science.

En réalité, le chant a détrône le tennis au niveau de la recherche de la performance…

Je suis tombé par hasard sur une vidéo de VoxTapeStudios. C’est une équipe de jeunes femmes aux USA, mais les hommes peuvent aussi prendre des cours. C’est un programme de développement sur une année avec trois coachs au total.

Le coût est élevé. C’est immoral selon mon épouse, devenue furieuse lorsqu’elle a appris le montant. Pourtant, le budget tennis + chant est resté inchangé. Et moi, imperturbable, convaincu de ce que ce programme m’apporte. Je ne suis pas particulièrement pro-américain, mais force est de reconnaître que la méthode est bien étudiée. Les encouragements sont bien faits « awesone! ». La performance est mesurée indépendamment par deux coachs à la fin de chaque cycle.

Je continue de temps à autre à prendre des cours avec mon coach de chant en Allemagne. C’est toujours utile d’avoir une autre opinion. Exemple: chanter avec du souffle dans la voix pour décompresser les cordes vocales dans les aigus sonne bien, mais attention, ça peut devenir une mauvaise habitude.

Le piano passe un peu derrière tout ça, mais je continue d’en faire tous les jours. Le piano classique, c’est structuré et structurant, parfait pour mon esprit. De plus, le degré de difficulté peut être lentement augmenté. Je travaille l’expression plutôt que la virtuosité.

Côté santé, tout va bien, malgré une alerte due à une infection de la main gauche. La cause reste inconnue. Peut-être une rupture de gaine d’un tendon. Peut-être une micro-infection au niveau du petit doigt. La douleur était insupportable. Mon épouse a du me conduire en urgence aux urgences. C’est presque oublié, mis à part quelques sensations au bout des doigts.

Je continue de faire des exercices de mobilisation d’articulations tous les matins et bien entendu, de la musculation deux à trois fois par semaine. Mon poids augmente lentement mais sûrement, presque 100 kilos là. Pourtant, je ne fais pas de régime, du moment que les valeurs dans le sang ne posent pas de problème et que je me déplace avec une relative aisance sur un court de tennis.

Mon épouse a arrête de travailer un an et demi plus tôt que l’âge officiel de sa retraite. Ce n’était plus supportable avec les jeunes élèves. Comme elle travaillait à mi-temps, le passage à davantage de vie commune n’a pas posé de problème particulier. Je m’isole dans ma chambre-bureau pour m’exercer au chant. Elle squatte le canapé et la télé. Mis à part une crise lorsqu’elle a appris le coût des cours de chant, on s’entend très bien.

Notre fils a rompu d’un commun accord avec sa copine. Elle était sans doute trop exigeante au niveau professionnel. Dommage, mais sensé. On l’aimait bien.

Le forum de discussion pour schizophrènes se porte bien. On a quelques nouvelles inscriptions de qualité. Une rencontre est prévue fin mars à Paris dans le cadre des rencontres TCC de l’hôpital Sainte-Anne. On a pu éviter les inscriptions ou réinscriptions de personnes n’étant pas bienvenues. L’écriture quotidienne est bénéfique pour la santé, c’est prouvé!

Vacances

Vacances à Hambourg et Copenhague

C’est reparti pour une semaine de vacances!

De retour de Corse mardi soir, échappant ainsi à la grève surprise des ports et aéroports. En route le samedi matin vers Hambourg, une étape vers notre destination finale, Copenhague. Pourquoi Hambourg? La ville est accessible en train depuis chez nous. Elle permet de faire une étape, de visiter le port ainsi que le musée du train miniature.

C’est de jour que nous voyageons. pour voir un peu de paysage. Comme la Deutsche Bahn nous avait annoncé un retard à l’arrivée de notre train initial à Hambourg et permis d’en prendre un autre, nous sommes partis vers 7h du matin.

Trajet sans histoire avec changement à Fulda. Les trains allemands permettent de commander une bière servie à la place, mais nous n’avons pas utilisé ce service.

Les trains permettent de faire des rencontres intéressantes. Cette fois-ci, c’est un Hollandais, en route vers La Hague avec des deux filles. Ce monsieur travaille dans la gestion de micro-crédits pour les pays en voie de développement. Je lui ai parlé de notre projet concrétisé d’achat d’appartement à Calvi. Peut-être un client!

C’est vers 17h que nous arrivons à Hambourg, en fait reposés par le trajet. J’apprécie de pouvoir étendre mes jambes, de me lever quand je veux, de pouvoir manger le pique-nique tranquillement. Je me félicite d’avoir acheté l’appartement à Calvi, accessible en précisément 10h de train en deux jours. Le jour précédent, on a conduit le chat chez notre fils à Zurich. Quand je conduis, je sens une tension dans la jambe. Ceci pourrait amener à ne plus prendre la voiture pour de longs trajets, même si on peut mettre le cruise control sur l’autoroute pour soulager la jambe.

En route vers notre hôtel, à pied étant donné qu’il ne pleut pas et que ça fait environ 1.4 km de la gare. Hambourg a été détruite par les bombardements de la seconde guerre mondiale. Mis à part l’ancienne bourse et la place principale, le reste est constitué d’immeubles assez récents à l’architecture peu originale.

Comme nous sommes arrivés suffisamment tôt, nous pouvons faire une visite du port de Hambourg au crépuscule. Ouf, le bateau est parti deux minutes après notre embarquement…! On croyait que c’était à 19h30 comme indiqué sur leur site. L’heure précise dépend de l’heure du coucher du soleil ainsi que de la marée.

L’heure est idéale, le temps également. Nous montons sur le ponton pour avoir une vue à 360 degrés. Devant nous se trouve un bâteau de croisière Aida, profitant également des conditions exceptionnelles. C’est une petite course-poursuite qui s’engage, l’Aida prenant le large, ses moteurs étant beaucoup plus puissants.

Le lendemain, visite au Miniatur Wunderland. C’est un musée de modèles réduits de chemins de fer, mais également de circuits de voiture et même … d’un aéroport! Fort heureusement, nous avons vérfifié la disponibilité des billets un peu avant. Cette attraction est très prisée et c’est complet toute la journée.

La journée commence tranquillement. On se repose à l’hôtel avant de partir un peu avant 11h vers Hambourg Harburg. C’est un quartier à l’Est de Hambourg, recommandé pour des murs taggés représentant la transition entre la ville et la mer. Bon, c’est une des attractions principales de Hambourg…

Repas de midi défiant toute concurrence à un restaurant turc. Plat du jour à moins de 10 euros par personne, salade comprise, et boisson à prix coûtant, au total 22.35 euros pour nous deux. Désolé pour les Allemands de dire ça, mais que les petits restaurants turcs se soient si bien établis, ce n’est pas une grosse perte pour leur tradition culinaire…

Le premier tag est trouvé grâce à Google, indiqué par l’office de tourisme dans une liste. Bon, c’est pas mal, mais au bout de quatre murs taggés à plusieurs addresses, nous décidons de rentrer à l’hôtel.

Le Miniatur Wunderland est situé près du port. C’est effectivement impressionnant et très bien fait. Cela me rappelle les bons côtés de ma jeunesse, oû je jouais au train électrique et au circuit de voitures électriques.

Retour à l’hôtel après avoir fait une reconnaissance du terrain à la gare pour éviter toute surprise lors du départ le lendemain. En effet, le programme sera serré… J’envisage d’acheter des chemises grande taille chez Hirmer, un magasin spécialisé situé à un quart d’heure à pied de la gare. Ca ouvre à 10h00 et notre train pour Copenhague part à 10h53. De plus, on doit acheter de quoi manger pendant le trajet étant donné qu’il n’y a pas de possibilité de restauration à bord.

Visite éclair et trois chemises achetées, dont deux même en soldes, de quoi ravir ma douce moitié. Marche rapide vers la gare oû nous achetons finalement deux plats asiatiques.

Voyage sans histoire vers Copenhague, parfois complètement sur l’eau, puisque Copenhague se situe sur une île.

Arrivée au AirBnB après une courte halte pour boire un chocolat chaud, histoire de se mettre de bonne humeur malgré la pluie. Après également une courte visite d’un petit supermarché oû nous ne trouvons pas grand-chose d’intéressant. Mon épouse fantasme devant de l’humus en barquette plastique. Ca me déprime un peu de devoir acheter ça au Danemark…

Une fois installés, nous essayons de trouver une autre petit supermarché, cette fois-ci conseillé par l’appli « Find Me Gluten Free ». Peu d’aliments sans gluten dans les rayons, mais toutefois un paquet de pain. Ca suffira pour commencer. Mon épouse là-aussi voudrait bien acheter de la nourriture en boîte ou en bocal…

On se dirige vers un restaurant de sushis situé sur le chemin du retour. Ah… une fois arrivés, on réalise que ce n’est pas un simple petit restaurant.. C’est plutôt classe, mais on s’en tire en payant à deux dans les 75 euros, ce qui reste raisonnable.

Notre AirBnB est idéalement situé, près du centre-ville, mais également au bord d’un grand parc, où je peux faire mes exercices de chant le matin.

Le programme de visite commence à pied, direction Christiana, la ville hippie de Copenhague. C’est assez décevent et ça fait penser à une ville détruite par un bombardement ou par la troisième guerre mondiale. La décoration du mur d’entrée est top.

Retour au centre-ville, où nous visitons un grand magasin danois s’appellant « Magasin du Nord », ainsi que le flagship store de Bang & Olufsen. C’est intéressant, je vois qu’il est possible de combiner une télé LG avec une barre de son de B&O, ceci pour moins de la moitié du coût de la télé B&O, qui ne me plaît pas tant que ça en fait au niveau des couleurs, trop doré sur doré.

Le soir, on se dirige vers Nyhavn, où on peut admirer des maisons colorées le long du canal. Un petit selfie qui nous rajeunit de plusieurs décennies…!

Le lendemain, tour d’une heure en bateau-mouche, où nous découvrons Copenhague depuis la mer. Excellente visite guidée avec beaucoup d’humour danois.

Le séjour s’est bien passé. On s’est reposés à l’appartement entre deux visites, sans remplir notre programme à outrance. Le shopping était intéressant. Pas mal de magasins n’appartenant pas tous aux éternelles chaînes internationales occupant malheureusement le terrain de la même manière dans la plupart des grandes villes. Le Magasin du Nord est très grand et dépayse. Pour ma part, j’ai acheté des chaussures au flagship store de Lloyd, un fabricant allemand, après être passé au flagship store d’Ecco, un fabricant danois m’ayant approvisionné durant de longues années. Deux-trois questions au flagship store de B&O. Quelques essais de manteau d’hiver non concluants, le design et le manque de couleurs ne correspondant pas à mes attentes.

Ce qui est remarquable, c’est de constater que dans les zones touristiques de Copenhague, on ne voit pratiquement pas de personnes au-dessus de 50 ans et presque tout le monde est autour de 20-40 ans.

Qu’avons-nous encore fait? La visite d’un musée de divertissement où nous avons essayé de faire tapisserie…

Le dernier jour, on est partis en train un peu au Nord, sur les conseils de notre voisin de train hollandais, pour voir le musée Louisiana. Arrivés à l’heure de l’ouverture, il y avait pas mal de queue pour rentrer. On voulait payer en liquide pour liquider nos quelques couronnes danoises, n’ayant jamais eu besoin de payer quoi que ce soit en cash jusqu’alors.

On s’est bien occupés en allant 100 mètres plus loin longer le bord de mer. De là, on est tombés sur un cimetière naturel danois avec des tombes marquées par des troncs d’arbre. En face, on voit au loin la Suède.

Le musée d’art moderne était un peu décevant, mais l’exposition temporaire Franz Gertsch précédée par une excellente vidéo montrant l’artiste en plein travail un peu avant ses 90 ans nous a beaucoup plue.

Retour sans histoire le vendredi soir en avion de Copenhague à Zurich, mis à part la remise des bagages ayant duré presque une heure.

En conclusion, d’excellentes vacances !

Vacances

Croisière sur le lac de Constance

Ce jeudi était un jour de congé, la Fête Dieu. Les écoles ont fait le pont. Ma chère épouse était partante pour faire une excursion à Bregenz. Un peu de pluie était prévue, mais c’est devenu un déluge continu.

Bregenz, c’est en Autriche, mais c’est seulement 2 heures de 9 minutes de Zufikon en train. Nous partons un quart d’heure plus tôt pour éviter de rater la correspondance à Dietikon. Le temps de boire un cappuccino et un latte macchiato décaféiné pour mon épouse. Oui, le réveil est dur…!

Prochaine correspondance à Winterthur, où nous prenons le train reliant Zurich à Munich directement. Pour l’avoir déjà vu passer, ce train est bien rempli. J’ai donc fait une réservation par le portail des CFF. Bonne idée, le train était pratiquement complet.

Une famille était assise à nos places, en route pour Munich. Je leur ai expliqué qu’on sortait déjà une heure plus tard à Bregenz. Quand le contrôleur est passé, c’est devenu marrant. Le site des CFF redirige vers les chemins de fer autrichiens, les ÖBB, mais un des tickets n’avait pas été imprimé. Heureusement, j’avais la feuille pour faire le téléchargement.

L’ambiance s’est réchauffée avec nos voisins. Le contrôleur leur a demandé les passeports, sans doute pour valider un forfait pour touristes. Leur forfait s’appelle « Swiss Travel Pass » et nous avons un compte « SwissPass », petite nuance.

J’ai vu qu’ils étaient américains. Les touristes US en Europe sont en général curieux, ouverts, sympathiques. C’est agréable de discuter avec eux. Ils s’intéressent à l’histoire, apprécient les beaux paysages et la bonne cuisine. J’ai donc engagé la conversation.

Nos amis viennent de Floride, le Sunshine state. Ils parcourent l’Europe à raison de deux jours par ville. Là, c’est destination Munich, puis Vienne et Budapest. Cool, on était récemment dans ces trois villes. Je leur montre quelques photos du musée des illusions de Vienne, en confondant légèrement Vienne et Munich… C’est un bon plan étant donné qu’il pleut. Autre idée, un café à chats.

Le golf les intéresse. Je les informe qu’à Schinznach Bad, il y a un magnifique golf public de 9 trous.

Lorsque je demande à Monsieur ce qu’il fait, il répond sobrement qu’il travaille dans le développement informatique et son fils dans la cybersécurité. Par curiosité, je consulte son profil LinkedIn après avoir quitté le train, étant donné qu’on a échangé nos adresses e-mail. Très intéressant, il est « Bitcoin Evangelist » chez Bitcoin Inc. à Las Vegas. Mon épouse me demande s’il est chez les Evangelistes, hahaha… Je ne suis pas un fan du bitcoin, mais force est de constater que c’est actuellement encore considéré comme un succès.

Nous prenons congé de nos voisins à l’arrivée à Bregenz. La pluie est battante, plus que prévu. La ville est quasi morte. Rien d’intéressant à voir. Evidemment, ma femme réussit à trouver un magasin de chaussures et s’achète une paire de jolis baskets, originale mais pas trop voyante.

Ensuite, recherche d’un restaurant. C’est plutôt la zone à Bregenz… On essaie de trouver un restaurant chinois. Avant d’y arriver, mon épouse voit un restaurant traditionnel. Bon choix !!! On rentre et on apprécie l’ambiance autrichienne. Le repas se fait dans le calme.

Tafelspitz (boeuf bouilli) pour moi et poisson pour madame. Les prix sont légèrement inférieurs à la Suisse.

On discute du programme. À priori, on voulait découvrir la ville de Bregenz, sans avoir d’objectif précis. La pluie torrentielle nous fait réfléchir à un programme de remplacement. Mon épouse suggère qu’on fasse le chemin de retour par bateau de Bregenz à Konstanz. Je suis un peu étonné étant donné que j’avais déjà acheté son billet de retour. Mais ça ne change pas grand-chose. Je consulte le plan de navigation. Excellent, on peut partir à 14h40 et arriver à 18h20 à Konstanz!

C’est parti pour la croisière !

Le temps est pluvieux et venteux. Beaucoup de bateaux à voile sur le lac ! À l’intérieur, on a la place. Presque personne ne fait d’excursion par mauvais temps. Pourtant, c’est là que c’est le plus agréable. D’être sur l’eau et de voir la pluie tomber, c’est magique.

Nous sommes trempés des quelques minutes à marcher du restaurant au bateau. Heureusement, j’avais des chaussettes de rechange et mon épouse vient d’acheter de nouvelles chaussures. Ah, pas de chance, les chaussettes sont trempées… La cabine intérieure du bateau est bien chauffée, pas de souci.

Le temps passe doucement. Mon épouse continue de discuter gentiment avec moi. Ces moments là sont précieux. Elle mentionne une fois qu’on s’en est bien sortis, sans mentionner tout ce qui s’est passé de difficile dans notre vie. Mon épouse est mon modèle photo favori. Je m’amuse à tester les fonctionnalités de collage de mon Google Pixel Pro.

Nous rentrons à Zufikon vers 20h40, très contents de notre journée !

Développement personnel·Musique et show·Rétrospective·Vacances

L’année 2023 en rétrospective

Je commence à écrire cette rétrospective au petit matin en me battant contre notre chatte. Elle ronronne doucement sur le bureau et souhaite se coucher sur le clavier. Hé oui, c’est notre nouvelle routine du matin. Je me réveille tôt, en général environ vers 4h, sans pouvoir me rendormir. Je prends mon petit déjeuner (thé noir et müesli maison aux fruits, pomme et poire) en regardant des vidéos de tennis sur YouTube. Pas de panique, je me couche parfois tôt et je dors une bonne heure après le repas de midi. Ce n’est pas conseillé, mais ça fonctionne dans mon cas sans inconvénients de digestion ou autres remontées de l’estomac.

Le tennis va plutôt bien, on y reviendra plus tard dans cette rétrospective. La chose la plus essentielle en 2023 est peut-être l’achat …. d’un nouveau lit! Etant donné ma taille, 1m96, j’avais parfois des torticolis au réveil dûs à mon avis à la longueur de mon lit précédent, soit 2m00. Mon cou ne reposait pas correctement sur l’oreiller. J’ai dû faire des séances de kiné pour me rétablir. Ça m’a convaincu d’investir – enfin – dans un plus grand lit. Ce n’était pas possible dans notre appartement précédent, mais maintenant, aucun souci. Allons-y donc pour un lit de 2m20 de longueur et 1m80 de largeur (au lieu de 1m60 actuellement).

J’ai acheté un lit chez Sponda. Le modèle Lain, en cerisier, assorti à notre plancher en poirier. Les matelas Match 22 et les sommiers ont été achetés chez philrouge. On peut aller à leur siège social/usine pour se coucher sur un système de réglage électrique du sommier permettant d’optimiser la disposition des lattes de soutien.

Autre achat en 2023, une nouvelle … casserolle! Curieusement, il est difficile de trouver des casserolles de 26 cm de diamètre. J’ai trouvé une marque danoise par recherche Google : Scanpan. À part ça, je me suis équipé d’un piano électronique Casio de couleur jaune moutarde. Ça me permet de m’exercer quand Isabelle dort ou tôt le matin et éventuellement tard le soir. Sur la lancée de ces menus achats, j’ai encore fait l’acquisition d’une enceinte B&O A9 édition limitée route de la soie, assortie à mon fauteuil en cuir bordeaux. Ma femme n’a pas encore digéré ce dernier achat, fait de manière impulsive durant ses courtes vacances en février dernier…

Revenons à l’année 2023 de manière plus chronologique. Elle a débuté le 1er janvier par une promenade le long de la Limmat à Dietikon. J’ai pris l’habitude de faire mes exercices de chant en pleine nature, plus particulièrement le long de rivières. La lumière est fascinante à cette période de l’année!

Merci au passage à mon fils…! Eh oui, il m’avait légèrement bousculé l’année dernière en mettant son manteau, ce qui m’avait forcé à remplacer mon smartphone par un Google Pixel Pro 6, ce qui me motive à continuer de faire de très belles photos!

Chanter en explorant ses limites me rend heureux! Comme on dit en allemand : Der Weg ist das Ziel. C’est le processus d’apprentissage qui est le plus intéressant, pas forcément d’atteindre un objectif donné.

Voici une autre photo prise un peu plus tard à Zufikon.

Fin février, nous avons eu la visite de nos amis Alain et Nathalie. Le moment le plus fort était la traversée des Alpes suisses en train panoramique, le Glacier Express, de Chur à Zermatt et retour en train « normal ». Au total, environ 11h de train sur la journée.

Nous voici le jour avant le départ au restaurant de notre ami Thomas, entretemps parti à la retraite et maintenant membre de notre chorale mixte grâce à ma prise de contact.

En mars, j’ai pris en charge la fonction de trésorier de la chorale mixte. La personne en charge jusqu’à présent a donné sa démission et a décidé de ne plus venir aux répétitions pour pouvoir passer plus de temps avec son compagnon.

Mais… j’ai la chance d’avoir une assistante!

Mi-mars, nous sommes allés en excursion à Locarno pour admirer les fleurs. Alors qu’il neigeait au Nord du Gothard, le thermomètre avoisinait les 20 degrés au Tessin. J’ai été rendu attentif à cette possibilité d’excursion par un post sur un groupe Facebook.

Début avril, nous partons vers la Corse, à Calvi. C’est une influenceuse joueuse pro de tennis, Lola Marandel, qui m’a incité à partir vers cette destination, voir Vacances à Calvi. De superbes vacances, malheureusement moins agréables pour ma femme suite à son problème de tympan percé et un retour choquant en raison d’une sorte d’attaque cérébrale de notre chatte, voir le lien plus haut vers l’article de blog pour les détails.

Le 21 avril a été mon anniversaire des 60 ans. À priori, je n’avais aucune intention d’organiser une fête. C’est en discutant avec mes amis que j’ai eu l’idée de faire une réunion Zoom autour du thème du chant. Mon prof de chant, Martin Selle, a accepté de préparer et de conduire la réunion avec moi. J’ai eu la chance d’avoir le support d’une participante bilingue. Ceci a permis de donner les explications en français (par elle) et en allemand (par moi-même).

Un site Web a été créé pour l’occasion. Une bonne vingtaine de participants étaient là. C’était bien réussi!

Quelques photos de ma jeunesse ont été récupérées chez ma mère pour la présentation. On a pu voir que ma passion pour la musique ne datait pas d’hier…!

En mai, week-end en famille à Freiburg in Breisgau, environ 60 km au Nord de Bâle pour un concert pop+classique d’Alphaville. C’était à l’initiative de notre fils. Moment très agréable, surtout comparé au concert hyper-bruyant de The Cure l’année dernière.

En juin, sortie à Zurich pour voir notre fils jouer dans sa troupe de théatre. On est fiers de lui!

Mi-juillet, excursion d’une journée à Gstaad pour voir le tournoi, ainsi que mon ami Roberto en plein action comme arbitre de ligne à ce tournoi ATP.

En juillet, on est restés en Suisse, tout en faisant parfois des excursions, ici à Arosa pour voir les ours.

Ainsi qu’à Meiringen pour voir l’Aareschlucht.

Et à Neuchâtel

L’été était très beau. On est allés souvent au lac de Hallwil ou à l’étang d’Hedingen.

En septembre, sortie au Weissenstein, où nous avons vu par hasard des parapentistes.

Excursion en septembre au Seelisberg pour voir la descente des vaches des alpages pour l’hiver.

En octobre, très belles vacances à La Rochelle et au Puy du Fou. Voilà la vue depuis notre AirBnB.

En octobre, ma soeur nous a rendu visite et nous sommes allés au Piz Gloria / Schilthorn, où un film de James Bond a été tourné.

L’année s’est terminée en beauté. On est allés à un spectacle de cirque en alternance avec un diner le 23 décembre au soir. Et le 24 décembre, on est allés aux thermes de Baden. Pas de vacances à l’hôtel à Vals cette année. On ne voulait pas laisser le chat tout seul parce qu’on pense que les voisins ne s’en occupent pas vraiment durant notre absence.

Et le tennis, le forum, le piano dans tout ça…? Peu de photos, mais une motivation intacte!

Mon budget de tennis pour 2023 a été …. indécent. Mais je vois ce que ça m’apporte : des contacts, une structure de mes journées, une bonne santé physique et intellectuelle, etc…

J’ai commencé à regarder des vidéos YouTube le matin au réveil, étant donné que mon ami Christian m’en parlait souvent. Je me suis permis de souscrire des cours en ligne chez ces YouTubeurs, en plus des cours de mes profs de tennis en Suisse, dont voici la petite liste des prix… Ma femme n’était pas ravie. Elle craint que ces cours en ligne soient de l’arnaque. Mon expérience est très différente. J’en suis très content!

J’ai gagné trois matches au tournoi du club de Bremgarten en août. Certes le tirage au sort m’a aidé, mais ces matches ont montré que j’avais les dispositions physiques et mentales requises pour jouer en compétition. La technique, on y travaille régulièrement. Pour l’instant, le bilan des tournois d’hiver n’est pas bon. Que des défaites, mais c’est un processus d’apprentissage assez long. Mon objectif est de devenir R7 au classement suisse. Le problème? Les autres participants jouent tous à un niveau légèrement supérieur. Bon, on ne se décourage pas!

Le forum marche bien. La fréquentation est stable. Certains membres se désinscrivent, mais reviennent plus tard. Un des membres, donc un ex-membre, est exclu définitivement en raison d’un comportement non adapté à un forum de discussion. Il est manipulateur, pervers, grossier, etc… Il revient sans cesse en se faisant passer innocemment pour un nouveau membre. Un forum de discussion est un bon outil de développement personnel, aussi bien qu’en tant que participant qu’en tant que modérateur/administrateur. Donc on continue!

Le piano continue son bonhomme de chemin. Actuellement, j’ai commencé une nouvelle pièce de Debussy, Clair de Lune. C’est mon premier morceau de niveau avancé. Ma prof de piano franco-israelienne me soutient bien dans le travail en profondeur à faire absolument pour y arriver. Et si je n’y arrive pas, c’est ok. Je ne me mets pas la pression.

Voilà voilà. L’année 2023 était excellente. Elle a dépassé mes espérances. Je souhaite en 2024 pouvoir continuer à explorer mes possibilités de m’améliorer au tennis en restant épargné par les blessures et autres problèmes de santé. J’espère que notre chatte vivra encore un moment en continuant de nous apporter autant de joie. J’espère aussi que ma femme va pouvoir gérer ses élèves difficiles un peu mieux. Je souhaite à mon fils d’être satisfait dans sa vie en général. Et à vous, chers lecteurs, bonne continuation!

Vacances

Vacances à La Rochelle

C’est parti pour notre deuxième semaine de vacances cette année, après Calvi en avril.

J’ai d’abord étudié la possibilité d’aller dans un Bed and Breakfast dans le Périgord. Une ancienne collègue de Colt Technology Services s’est reconvertie en hôte de la Ferme de Tayac. On s’est concertés avec ma femme pour se rendre compte que ce type de vacances pouvait vite nous ennuyer et virer à la frustration en cas de pluie.

Ce sera donc encore une fois des vacances dans une ville près de la mer. La Rochelle, on ne connaît pas. Sur le chemin du retour, on passera au Puy du Fou, étant donné que ma femme a vu un reportage sur le parc à la télé.

Bien qu’il soit possible d’aller à la Rochelle en une seule journée, nous faisons une halte à Paris. En avril 2022, nous avons séjourné à l’hôtel Off Seine, c’est un bateau situé directement sur la Seine. De très bons souvenirs !

Le TGV Bâle – Paris était évidemment plein ce dimanche de début de vacances scolaires. Essentiellement des Chinois et des étudiantes pour des stages de français intensif. Lors du trajet, je reçois un appel de l’hôtel. Suite à un dégât des eaux, notre chambre est indisponible. On nous propose de nous reloger dans un autre hôtel du groupe, dans une suite, à priori de valeur supérieure. C’est d’accord.

Le Seven hôtel se trouve dans le 5è. La chambre porte le doux nom de 7è chakra. Bel éclairage, des poufs au sol, une enceinte Marshall pour connecter le smartphone et écouter Massilia Sound System, un groupe découvert lors de nos vacances au Club Med à la Martinique.

Pour le repas du soir, nous décidons de chercher un bistrot parisien. Il fait encore 22 degrés à 19h ce 1er octobre. C’est donc sur la terrasse que nous nous installons. Ma femme a de la peine à déglutir depuis la période de la COVID. Difficile de déterminer la cause. C’est très gênant et ça l’empêche de se nourrir.

Après un petit déjeuner dans le salon-bibliothèque de l’hôtel, nous prenons le bus direction gare Montparnasse, de là TGV direct, terminus La Rochelle. C’est étonnant pour un lundi midi, mais là aussi, le TGV est plein !

Arrivés à La Rochelle, nous trouvons facilement l’appartement AirBnB. La vue sur le port est effectivement très belle ! Notre hôte nous a préparé une bouteille de rosé au frais. Parfait pour commencer le séjour. Un petit tour à pied pour s’approvisionner, un peu de repos et nous nous dirigeons vers un restaurant où j’ai craqué pour du thon mi-cuit.

Mardi matin, pas de pluie. Nous décidons de faire une excursion à l’Ile de Ré. Une copine de ma femme nous a recommandés d’y aller en bus. Ok ok… plus de deux heures depuis la gare routière de La Rochelle pour arriver au Phare des Baleines, à l’extrémité Ouest de l’Ile, soit une quarantaine de kilomètres.

Les maisons sur l’île sont assez identiques, à un seul étage, aux murs blancs et aux volets verts. Le bus circule principalement à l’intérieur des terres. La partie intéressante commence vers la fin du parcours, lorsque nous passons à travers les marais salants.

Le phare vaut le détour ! Magnifique vue sur l’océan, très fort vent. Deux Kitesurfers, quelques promeneurs dans la mer à marée basse.

Les deux jours suivants, nous visitons l’aquarium et le musée maritime, et nous cherchons la plage de La Rochelle.

L’aquarium abrite des méduses, des poissons de méditerranée et d’ailleurs, des requins de taille respectable.

La partie la plus intéressante du musée maritime est la visite d’un bateau d’analyses météorologiques des années 1970.

Le port de plaisance de La Rochelle est l’un des plus grands au monde. Des bateaux à perte de vue. La plage dite de la Concurrence se situe près de la vieille ville. Le sol ressemble plutôt à un marécage desséché et l’eau est boueuse. La baignade à La Rochelle n’est pas conseillée !

Le dernier jour à La Rochelle, nous sommes allés à Rochefort pour voir l’arsenal. C’est un bâtiment allongé de plus de 200 m de long où ont été tressées les cordes des bateaux de Louis XIV. Il fallait tirer les bateaux de guerre à bras d’homme de l’embouchure de la Charente à Rochefort. Le bâtiment a été construit sur un marais, avec des chênes pour le stabiliser.

Au retour de Rochefort, nous passons par Fouras pour voir la plage avec vue sur Fort Boyard. Très belle plage ici ! Nous ne voyons pas bien le fort, mais ça valait le court détour avec notre voiture de location. On s’est décidés à louer une voiture pour rallier le Puy du Fou, étant donné que la navette depuis Angers par exemple aurait pris trop de temps.

La plupart des spectacles au Puy du Fou sont « immersifs ». Nous choisissons le programme au petit bonheur la chance. Le premier spectacle est dénommé « Le bal des oiseaux ». C’est fascinant de voir et presque sentir survoler des faucons, hiboux et autres oiseaux de proie quelques centimètres au-dessus de nos têtes.

Le prochain spectacle se situe dans une arène romaine. Gaulois contre Romains. Défilé romain avec un cortège d’oies, batailles de gladiateurs, courses de chars.

Ensuite, un autre spectacle autour de Jeanne d’Arc, avec des cavaliers exécutant des prouesses sur leurs chevaux.

Le soir, spectacle exceptionnel « Les Noces du Feu ». Un piano et une violoncelliste sortent de l’eau. Spectacle son et lumière magique avec d’autres acteurs, des ballerines et des plongeurs.

Nous passons la nuit dans une grande tente romaine avant de repartir vers Angers, où nous prenons le TGV du retour.

La voiture de location est inspectée avec beaucoup de zèle sous toutes les coutures. Une rayure qui était sans doute déjà là sera identifiée et enregistrée. Le forfait assurance tous risques nous permet de rester zen.

Un dernier repas en France à Angers à la Brasserie de la Gare avec ris de veau et rognons et nous rentrons à la maison. Le chat ne nous accueille pas encore. Il est chez notre fils, nous le chercherons le soir.

Manger et boire·Vacances

Vacances à Calvi

Une nouvelle destination de vacances ! Enfin, pas si nouvelle que ça, puisqu’on était allés à l’Ile Rousse quand notre fils était petit, soit il y a presque … 30 ans. Mon « meilleur » souvenir de ce séjour est resté l’entrainement au desallage en catamaran… Il s’agissait de faire volontairement chavirer le catamaran, puis de se tenir à la corde de secours sous le catamaran, traîné par le vent et de rétablir la situation en remontant sur le catamaran…

C’est une influenceuse qui m’a attiré à Calvi : Lola Marandel, une joueuse de tennis professionnelle que je suis depuis mes débuts sur Instagram. Oui, il faut bien se concentrer pour lire « zilia » sur la bâche, le sponsor principal du tournoi de Calvi!

L’année dernière, Lola Marandel avait participé au Ladies Open de Calvi. Ça m’a donné envie de la voir jouer.

Le tournoi a eu lieu cette année juste après la période de nos vacances. Mais aucune raison de repousser !

Nos vacances ont commencé le dimanche de Pâques. À priori peu de trafic sur l’autoroute en direction du sud. Miracle, aucune attente au tunnel du Gothard ! Pause de midi à Canobbio, au bord du Lac Majeur, puis autoroute vers Savona où nous avons pris le ferry vers la Corse.

La traversée se passe sans problème au niveau technique. La cabine est très agréable. Ma femme se rétablit d’une grippe, mais commence à saigner d’une oreille. C’est inquiétant, le sang vient de l’intérieur. Le médecin du navire l’ausculte avec les moyens du bord et lui prescrit des antibiotiques en nous conseillant d’aller faire examiner ça à notre arrivée à Bastia. C’est le lundi de Pâques, donc nous allons aux urgences de l’hôpital, qui nous transfèrent à un cabinet médical. Verdict : tympan percé…! D’après mes recherches sur Chat GPT, mon nouveau hobby, une grippe peut déclencher ce type d’accident. Heureusement, c’est réversible avec le traitement approprié.

Arrivée à Calvi en début d’après-midi. L’appartement est très bien, la vue panoramique sur la baie de Calvi est même plus belle que sur les photos de l’Airbnb.

Je fais quelques courses avant d’aller à un concert de musique corse à la cathédrale St-Jean-Baptiste de Calvi. Repas rapide sur le balcon avec une soupe en brique, du pain évidemment sans gluten et du jambon persillé.

Le mardi matin commence par une promenade au bord de mer. La plage de Calvi est magnifique. Très peu de monde tôt le matin. C’est l’occasion de m’entraîner au chant, ma nouvelle passion. Je continue jusqu’au club de tennis, situé à un peu moins de 2 km. Le terrain est en ciment. On m’explique qu’en Balagne, avec le vent, il n’est pas question de construire des courts en terre battue. Effectivement, le vent est assez fort ce jour-là, environ 5 sur l’échelle de Beaufort, comme toute la semaine d’ailleurs.

Il serait même possible de prendre … le train pour aller au club de tennis. À condition de bien planifier… la desserte se fait par autorail toutes les 2-3 heures.

De retour à l’appartement, je m’occupe de ma femme. Des gouttes à mettre dans son oreille, des médicaments à vérifier. Nous cherchons un magasin pour acheter de quoi protéger son oreille. À Calvi, on trouve une demi-douzaine de magasins de chapeaux, mais ils ne sont pas adaptés à la situation ou insuffisamment jolis pour ma femme. Finalement, nous achetons un couvre-oreille dans… une pharmacie !

Calvi est une jolie petite ville bourgeoise. Ce n’est pas le tourisme de masse. Les magasins proposent des articles originaux. Ce n’est ni le centre-ville standardisé des grandes marques internationales, ni la succession d’échoppes de souvenirs reproduits à l’identique.

Les restaurants sont très agréables en début de saison. Pas la peine de se bousculer pour avoir une table avec une belle vue et/ou de l’ombre. Les prix sont raisonnables avec des plats originaux et très bien présentés à 25 euros.

Le jeudi matin, j’ai réussi à trouver un prof de tennis pour une heure d’entraînement au club de Calvi.

Avant de rentrer, nous faisons le plein de boîtes de pâté et autres produits corses, du miel et des confitures. Curieusement, on ne trouve pas de pâté en Suisse alémanique.

Le retour des vacances s’est fait via l’Ile Rousse et Saint-Florent, où nous avons mangé une dernière fois avant de prendre le ferry à Bastia pour Savona. La météo n’était pas bonne. Nous avons commencé à douter de pouvoir partir, mais ça s’est fait finalement après une heure de décalage.

Des courses ont été également faites en Italie, essentiellement des boîtes de sauce pour pâtes.

Nous reviendrons à Calvi en y restant plus longtemps !

Au retour de nos vacances, ma femme ira à l’hôpital pour un contrôle et se fera opérer, sa lésion au tympan ne s’étant pas refermée avec les gouttes et le traitement par médicaments.

Au retour, ma femme s’est fait examiner l’oreille. Le médecin de l’hôpital a décidé de l’opérer immédiatement.

Je suis allé lui apporter des affaires pour la nuit. Lorsque je suis rentré, notre chat est allé à mon encontre, remontant péniblement l’escalier de la cave dans un état catastrophique et s’effondrant avec des convulsions. Diagnostic : sans doute une attaque cérébrale. J’étais effondré, sachant la gravité et l’effet irréversible par deux cas d’hommes touchés dans mon entourage.

Le chat s’est entretemps bien rétabli. Etonnant ! La prochaine fois que nous partirons en vacances, notre fils s’occupera du chat.

Blog·Vacances

Vacances à Budapest

C’est reparti pour quelques jours de vacances, cette fois-ci en Hongrie, pays que nous n’avons pour l’instant pas encore visité. L’inspiration vient de notre récent voyage en train à Vienne, plus particulièrement le retour en train couchette de nuit. C’était confortable, pratique et écologique. Donc nous retentons l’expérience, Budapest n’étant qu’à 2h40 plus loin que Vienne.

Les hôtels ne m’ont pas inspiré. La location d’appartement semble plus intéressante. C’est donc sur AirBNB que nous avons choisi notre hébergement.

Le voyage commence un dimanche soir. Aucun stress, mis à part la crainte d’être trop à l’étroit dans la cabine. Un petit verre au bistrot de la gare de Zurich en attendant le départ. C’est l’occasion de faire un compliment à ma femme. Habillée sportivement, mais élégamment, elle ne fait pas ses 60 ans!

Le lit-couchette fait à peu près ma taille. Ça ira. C’est ma femme qui se colle la couchette du haut, étant donné qu’elle est plus courte. Voyage de nuit, sans stress, réveil à Bludenz, Linz, Salzburg. Petit déjeuner servi en cabine. Arrivée de bonne humeur et reposés à Budapest avec un peu de retard. Impressionnant de voir autant d’éoliennes en chemin!

En attendant de pouvoir emménager dans notre AirBNB, nous laissons nos bagages à la consigne de la très belle gare. Passage obligé au bureau de change, étant donné que la monnaie locale est le florin. Surprenant de recevoir des billets de 10000 florins. On se croirait au Monopoly!

Cappucino dans un café-boulangerie puis repas de midi dans un restaurant-take away vietnamien. Le contraste avec par exemple la gare de Lyon à Paris est saisissant. Peu de monde dans les rues de la gare de Budapest et presque pas de restaurants. Le coût des consommations et des repas est un peu plus de la moitié de ce que nous avons l’habitude de payer en Suisse.

Nous pouvons emménager au AirBNB vers 13h30. C’est parfait, on peut se reposer avant de repartir. L’appartement est exactement comme décrit dans l’annonce, spacieux, propre, chaleureux avec du bois, du cuir et un peu de métal. C’est un loft avec mezzanine. Excellent rapport qualité-prix comparé à un hôtel!

Comme nous sommes près du Danube, nous commençons par une promenade. Là aussi, peu de monde, mais de la misère à laquelle nous ne sommes pas habitués en Suisse, des SDFs. Le centre-ville n’est apparemment pas sur notre route…Beaucoup de bâtiments de bureaux le long du Danube.

Finalement, nous décidons de prendre les transports en commun afin de visiter le quartier du château de Buda. C’est le crépuscule. Le parlement est magnifiquement illuminé, ce qui nous motive à faire une petite croisière sur le Danube le lendemain soir à la même heure.

Mardi, démarrage en douceur. Après une halte à un des nombreux cafés de Budapest, nous décidons de faire le tour de la ville en bus touristique. Cette visite terminée, nous flânons au centre-ville avant de monter sur le bateau-croisière.

Le moment est parfait, juste à la tombée de la nuit. Les monuments sont éclairés de différentes couleurs, c’est tout simplement magnifique. J’ai déjà vu pas mal de choses dans ma vie, mais là, c’est l’émerveillement!

C’est finalement à l’appartement que nous mangeons ce soir, ma femme étant peut-être bouleversée par l’émotion.

Mercredi, petit tour d’entraînement au chant le long du Danube, situé à 300 mètres de notre appartement, avant de repartir vers le musée national hongrois. On peut y voir des costumes et accessoires à travers les époques. À l’extérieur, une exposition de femmes en costumes.

En début d’après-midi, nous prenons encore une fois le bateau sur le Danube, puisque c’est compris dans le forfait du bus touristique. Rien à voir avec la magie du soir précédent!

Notre prochaine étape, ce sont les bains Gellert. En Suisse, nous avons accès à des bains thermaux près de chez nous. C’est donc plutôt la visite de l’installation et du café qui nous intéresse. Pas de café à Gellert, mais c’est possible aux bains Ruda, à dix minutes à pied.

La soirée se termine à un restaurant typique hongrois, mais tout sans gluten. Retour à pied.

Les magasins du centre-ville ne sont pas particulièrement originaux. Les grandes marques internationales occupent le terrain, avec bien entendu de multiples magasins de souvenirs vendant partout les mêmes choses.

Jeudi visite de la synagogue de Budapest, la plus grande d’Europe et la deuxième plus grande au monde après celle de New York.

On nous donne une Kippa en carton qui a de la peine à tenir sur mon crâne dépourvu de cheveux.

À l’extérieur, on peut voir un arbre en métal commémoratif. Nous apprenons au passage que Tony Curtis était est juif hongrois et que sa fondation a permis la reconstruction de la grande synagogue de Budapest.

Repas de midi dans un restaurant hongrois proche de la synagogue. Grosses portions…

Vendredi dernier jour de vacances. Nous retournons au grand marché couvert pour faire le plein de paprika. C’est présenté dans de jolies boîtes. Le petit cadeau de Noël idéal de ma femme à ses nombreuses amies.

Nous voulons déposer nos bagages à la gare, mais là consigne est pleine. Une recherche Google nous permet de laisser nos valises à un hôtel voisin.

Déjeuner sur un des rares bateaux restaurants. Pas mal de bateaux de croisière sur le Danube, courte et longue distance.

Nos vacances se terminent par la visite du musée Ludwig. Ouille ouille… Sans vouloir être méchants, c’est le plus mauvais musée que nous n’ayons jamais vu…

Retour à pied à la gare. Aucun stress de risquer de rater le départ prévu à 20h40. Pour s’occuper, je joue du piano dans le hall de la gare, content d’avoir pris une partition de Boogie Woogie.

Le train couchette part à l’heure. Le contrôleur nous notifie que le petit déjeuner sera servi à 7h, après le passage de la police des frontières suisse.

Loisirs·Tennis·Vacances

Vacances à Casalzuigno

Comme tous les ans, nous passons une petite semaine de vacances d’été à Casalzuigno, près du lac Majeur.

Déjà deux articles ont été publiés à ce sujet sur ce blog, https://allesroger.blog/2019/08/07/vacances-a-la-marianne/ en août 2019 et https://allesroger.blog/2019/07/21/je-naime-pas-aller-en-vacances/ en juillet 2019, juste avant de partir.

Cette année, mon ami Alain dispose de tous les trois étages. Le plan d’occupation de la maison prévoyait la présence d’une de ses amies thérapeute de couple, ainsi que de sa fille. Elle s’est malheureusement désistée. Dommage, c’est une championne de la cuisine, plus particulièrement arabe et c’est une personne agréable.

La compagne d’Alain a invité la directrice de son école, vivant en couple de famille recomposée avec deux garçons, ainsi que ses deux filles. L’une est arrivée en décapotable deux places conduite par son ami, un riche héritier.

Je craignais un peu de me taper des discussions interminables de profs, étant donné que ma propre femme est elle aussi enseignante à l’école primaire. C’était assez inévitable, mais ça n’a pas pris trop de place. Ouf!

Autre bémol, les deux filles ont été présentées comme assez difficiles à vivre au quotidien. On s’était préparés au pire, mais c’est resté plutôt dans le domaine du folklorique!

Nous sommes arrivés en milieu d’après-midi sous une chaleur accablante, culminant à 39 degrés à l’ombre vers 18h ce jour là. Petit tour à Laveno en attendant le retour de mon ami. C’est toujours étonnant de voir si peu de monde dans cette jolie ville au bord du lac Majeur.

En entrant dans la cuisine de la maison de vacances, première surprise, les sacs poubelles ont des puces!

Gros naïf, j’imagine que ce sont de vrais puces…

On est les premiers invités arrivés sur place. Le reste de la smala arrive progressivement les prochains jours. Ça nous laisse le temps de prendre tranquillement nos marques.

Ma nouvelle routine quotidienne commence par un tour de chant… ceci après m’être réveillé en moyenne vers 4h du matin… J’écoute un enregistrement de cours de chant avec mon nouveau coach en me promenant dans le quartier. Pour commencer dans la forêt voisine.

J’avais pris mon équipement de tennis, histoire de m’entraîner au service vers 8h sur le court de tennis d’un village situé à 7 km, Cittiglio. Fort heureusement d’ailleurs, étant donné qu’il s’est révélé qu’un des deux garçons du couple d’amis de la copine d’Alain est également passionné de ce magnifique sport!

L’entraînement de tennis a vite fait partie de cette routine quotidienne. On est partis en général vers 7h40, parfois plus tôt. À deux occasions, j’ai pris un cours de tennis avec un moniteur.

Ensuite, nous sommes généralement allés avec ma femme au lac à Porto Valtravaglia, environ à 20 km de la maison de vacances. Le passage au bistrot m’a pris plus de temps que la baignade…! Il faut dire que les Italiens servent des chips, des olives, des cacahuètes en accompagnement de la bière, et ceci gratuitement!

La routine quotidienne continue avec une sieste d’une bonne heure. Comme je me réveille très tôt, c’est important de profiter de récupérer du sommeil en journée. J’ai essayé d’éviter ou de limiter la sieste pour dormir davantage la nuit, mais ça ne marche pas.

Cette année, j’ai attentivement fait le tour du quartier pour découvrir et vivre ce qui se passe tout près de la maison de vacances. Pourquoi repartir à Milan voir les mêmes magasins qu’à Zurich, alors qu’on peut s’immerger dans la culture locale à quelques centaines de mètres?

Ce qui m’a bien plu, c’est une phrase dans le bistrot où j’ai pris un-deux cappucino-cappucini (le mot au pluriel est dans le Wiktionnaire, mais pas valable au Scrabble…)

Ce que tu n’as jamais vu, tu le trouveras là où tu n’a jamais été…!

Le tour du quartier, c’est aussi la ronde des chiens de garde.

Le tennis matinal nous a permis de voir le Mont Rose depuis Cittiglio avec clarté, en vérifiant bien le sommet avec l’appli Peak Finder. En allemand, c’est la Dufourspitze, un nom un brin moins romantique….

Autre point culminant, l’anniversaire des 60 ans de ma femme, très heureuse d’avoir survécu à deux cancers.

Je termine cet article de blog en relisant les points qui me stressaient en 2019. Fini l’ennui, mes journées sont bien occupées, même en me levant tôt et sans pouvoir jouer au piano en vacances. D’être en groupe ne me stresse plus. Je suis de nouveau moi-même, avec mes lubies, ma spontanéité et mon énergie. Je raconte volontiers les détails de mon dernier travail intéressant, sans regretter que ce soit fini.

Le chant, c’est comme si j’emportais mon piano avec moi. Les écouteurs Bluetooth tiennent dans une petite boîte bleue.

Le tennis à Cittiglio était une expérience fantastique. Ce sera l’objet d’un article de blog isolé, en accord avec mon cher nouveau jeune partenaire et son père.

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Vacances à Paris sur mer

C’est encore une idée de ma femme. Visiter Paris, fait rêver le monde entier, mais attention au Paris Shokogun, ce trouble entraînant une forte déception pouvant aller jusqu’à la dépression…!

Choisir un hôtel à Paris? J’ai essayé de trouver un hôtel où les clients peuvent jouer au piano, histoire de garder le rythme. C’est possible, mais on tape dans la catégorie cinq étoiles. Restons raisonnables.

On trouve près de 1’000 hôtels sur Paris, mais le design des chambres semble être standardisé. Le pari de l’originalité est peut-être trop risqué pour les hôteliers. Je crois avoir trouvé la perle rare avec l’hôtel OFF Paris Seine. Pas de piano, mais une vue sur la Seine depuis la chambre. Ça nous rappellera nos croisières en Méditerranée et en Mer Noire. En prime, cet hôtel se situe assez près de la Gare de Lyon, où arrivera notre TGV.

Je choisis de réserver le TGV au départ de Mulhouse, en prenant d’abord le TER, puisque le TGV direct Bâle-Paris est beaucoup plus cher.

Le voyage aller se passe très bien. Pause café dans le wagon restaurant de l’EuroCity Olten-Bâle, petite bière à Bâle, essais de piano à Mulhouse (les grandes gares françaises ont remis les pianos électroniques en place avec la fin des mesures anti-COVID), Internet par le WLAN du train.

Après avoir mangé copieusement dans un petit fast-food turc, nous nous dirigeons vers l’hôtel. Bientôt arrivés sur le pont sur la Seine, nous voyons l’hôtel, mais également une péniche discothèque juste en face. L’hôtel est vraiment situé directement sur la Seine, avec une passerelle pour y accéder, ainsi qu’une bouée de sauvetage…!

La vue depuis la chambre est tout simplement magique. La Seine est à moins de 2 mètres de notre fenêtre! Les lumières colorées des bateaux-péniche animent le décor.

Seul bémol, à 2h du matin, j’entends le boom-boom de la discothèque… Les tampons anti-bruit ne servent à rien… Je me rends à la réception, où on m’informe que le samedi et le dimanche soir, les « after party » durent jusqu’à 4h du matin… Leurs tampons anti-bruit ne sont pas meilleurs et je me résouds à prendre un peu de quétiapine pour dormir.

Bien reposés, nous entamons notre première journée de visite à Paris en ce lundi de Pâques. Le Louvre est une de nos priorités. Nous avons réservé les billets en ligne, conscients de la forte demande à ce moment-là. L’accès est rapide. Ma femme se laisse complètement happer par le marketing du musée et se précipite vers la salle où la Joconde est exposée et chacun peut faire SA photo après avoir attendu patiemment.

Beaucoup de peintures italiennes, pas vraiment notre goût, mais nous découvrons avec plaisir les objets d’Océanie, plus précisément de l’Ile de Pâques, de circonstance en ce week-end pascal.

Retour à l’hôtel par la rue Saint-Honoré où se trouvent les magasins d’habits de luxe. Sieste d’une petite heure, comme d’habitude à la maison, avant de repartir pour le Jardin des Plantes, situé à 400 m de l’hôtel.

C’est la saison des tulipes, le jardin est très agréable à visiter. Comme il nous reste un peu de temps, nous prenons des billets pour visiter la ménagerie. Beaucoup d’espèces que nous n’avions jamais vues, des conditions de « détention » apparemment acceptables. Le plus spectaculaire était de voir le léopard des neiges.

Rendez-vous pour le repas du soir à une brasserie près de la Gare de Lyon avec mirage, mon co-administrateur du forum d’entraide La Roue et sa copine. Le serveur est assez âgé et nous titille un peu en raison de notre accent non parisien. Surprise, nous découvrons qu’il travaille de jour comme thérapeute cognitivo-comportemental et fait des extras le soir comme serveur pour se changer les idées.

Le lendemain, visite du musée Marmottan. Ma femme adore les impressionistes. En fait, le trajet passe par la porte d’Auteuil, tout près de Roland Garros, temple du tennis français ä l’international. Difficile de résister… une petite visite est prévue au retour!

Le musée Marmottan abrite des tableaux de Berthe Morisod et de Claude Monet. Mais ce qui retient le plus mon attention, c’est l’épée dédiée au mime Marceau, en référence à son personnage Bip, mon surnom sur le forum d’entraide La Roue.

Retour à la porte d’Auteuil. La seule chose à visiter à Roland Garros en ce moment est la boutique. Tout le reste est inaccessible en raison des travaux de rénovation. Peu d’articles. En face se situent les jardins de la porte d’Auteuil. L’accès est gratuit, très peu de monde. Promenade dans les serres exotiques, dont une a été réaménagée en court de tennis, le court Simmone Matthieu.

Retour à l’hôtel en bus, d’abord via le périphérique intérieur, puis d’Ouest en Est avec la ligne 63, qui nous amène directement à la Gare Saint-Lazare, à deux pas de notre hòtel.

Le temps de recharger les batteries de téléphone, nous repartons vers la place des Vosges, en ayant l’intention de rentrer par le Canal Saint-Martin. Visite gratuite de la maison de Victor Hugo. Tour de la place des Vosges en admiration devant les tableaux dans les différentes galeries…

Direction la Bastille, puis la Seine. Le canal Saint-Martin nous est surtout connu depuis le confinement… En effet, des images ont été montrées à la télé où les Parisiens profitaient de leur nouvelle liberté sur les berges du canal.

Il existe un canal souterrain permettant de passer de la Villette à la Seine. C’est fascinant de découvrir le tourisme fluvial à Paris sur mer!

Rendez-vous à un restaurant spécialisé dans les fruits de mer à la Gare de Lyon avec mon fidèle ami d’enfance et d’école d’ingénieur. C’est assez difficile de trouver un endroit en Suisse alémanique où commander un plateau de fruits de mer et les prix sont parfois exhorbitants Le bar de la brasserie Lipp à Zurich facture l’huitre à l’unité, c’est 7 euros pièce…!

Une nouvelle journée commence par la visite de l’exposition Machu Picchu au Trocadéro. Départ en bus, en longeant la Seine. Etonnant d’y voir si peu de monde à 9h30. Magnifique vue sur la Tour Eiffel en montant les marches du Trocadéro.

L’exposition est très bien faite. Mon ami allemand et partenaire de tennis en Suisse est en train d’arriver à Paris pour nous rejoindre. C’est Rue des Rosiers que nous avons décidé de lui donner rendez-vous, le dernier point sur la « To Do » liste de ma femme.

La spécialité culinaire de la Rue des Rosiers, ce sont les falafels. Intéressant pour moi, puisque sans gluten, mais la file d’attente devant les échoppes est décourageante. J’avais repéré une brasserie sur notre route, Les Philosophes, avec des possibilités de menu variées et un cadre enchanteur.

Difficile de trouver une place en terrasse, mais sur un coup de chance, nous y arrivons. Pendant ce temps, mon ami réussit à surmonter les péripéties de la circulation sur le réseau de la RATP et découvre le menu, assez fourni mais écrit en caractères minuscules.

Le souci des billets pour touristes de la RATP, c’est que les tickets à bande magnétique sont facilement démagnétisés lorsqu’ils sont en contact avec un smartphone ou même une carte de crédit.

Excellent repas pour un prix raisonnable. Les commentaires de Google décrivant Les Philosophes comme une des meilleures brasseries de Paris sont justifiés. Le service est un peu long, mais nous ne sommes pas pressés.

Notre serveur a un rythme de vie intéressant. Il travaille trois jours pendant 11 heures, mercredi, jeudi et vendredi, ce qui lui permet de passer du temps avec sa famille. Nous voilà rassurés au sujet de son possible surmenage. Il a suivi une formation dans un cirque, ce qui explique son impressionnante dextérité.

Après une excellente glace artisanale, nous rentrons à pied à l’hôtel via l’Ile Saint-Louis. C’est l’occasion de longer la Seine. Dolce vita à la française. À un endroit, une salle de danse en plein air permet à quelques couples de danser sur des musiques variées. Les bords de Seine sont fleuris. L’ambiance est relax.

Après une halte à l’hôtel, nous repartons pour le Café de Flore, endroit mythique de Paris sur le Boulevard Saint-Germain. Les prix sont prohibitifs, certains vins sont affichés à 1’000 francs la bouteille. La décoration à l’intérieur est décevante, mais nous avons choisi comme la plupart des clients de nous asseoir à la terrasse.

Pour manger, nous avons repéré un restaurant coréen à proximité. Celui-ci est fermé. Des files d’attente se forment à d’autres restaurants. Mieux vaut continuer notre chemin en direction de l’hôtel. Coup de chance, un stand de rue de boissons et nourriture antillaises propose des choses originales, dont du boudin antillais.

C’est bientôt l’heure du grand débat télévisé présidentiel de l’entre deux-tours Macron – Le Pen. J’écoute d’une oreille, en attendant d’être à l’hôtel. Ce débat durera au moins 2 heures et demie, mais je ne veux pas en rater une miette.

Le lendemain, je pars visiter le Jardin du Luxembourg, où se trouvent quatre courts de tennis. C’est fascinant de voir des courts à cet endroit, en plein Paris. Le prix est abordable, 120 euros pour 10 tickets.

Ensuite, les choses se gâtent un peu pour moi. Le soir, nous avons prévu d’aller au Lido pour voir le spectacle. Mais progressivement, je ne me sens pas bien. J’ai une barre au ventre. Mon corps se met en mode de survie et nous rentrons le lendemain matin en train à la maison.

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Vacances à Vienne

C’est notre premier voyage à Vienne, depuis un moment sur notre bucket list!

Très peu de préparation, mis à part le voyage en train et le choix stratégique de l’hôtel. Ma femme voulait absolument faire de beaux rêves dans le quartier Hundertwasser. Initialement, nous y avons réservé une chambre dans un hôtel assez élégant, mais il a été fermé pour cause de COVID, plus exactement parce qu’il n’y avait pas assez de clients.

Départ de Zufikon en train dimanche matin, retour en train de nuit jeudi soir. Petite surprise au réveil… en vérifiant les horaires, je m’aperçois que le trajet entre Bludenz et Sankt Anton est interrompu en raison d’un risque d’éboulement… Des bus de remplacement sont prévus, mais la correspondance à Innsbruck est compromise.

Effectivement, trois bus nous attendent à Bludenz, mais c’est trop peu, et nous devons rester debouts. Le stress fait que je ne mets pas immédiatement mon masque dans le bus, et voilà qu’une femme d’à peu près de mon âge me réprimande. Là, je m’énerve et lui touche légèrement l’épaule, ce à quoi elle réagit en m’accusant littéralement de harcèlement sexuel (an allemand sexuelle Belästigung). Aussi sec, je lui demande si elle frustrée de quelque chose… Elle arrête de discuter pour lire un livre sur les dysfonctionnements hormonaux des hommes… Vive l’aventure!

Petit pique-nique dans le train, photo amusante d’un volcan autrichien en route, puis changement à Innsbruck.

Enfin dans l’ambiance autrichienne, avec une boutique de Speck et une vendeuse en costume folklorique. C’est le moment de surfer sur Internet afin d’acheter des cartes journalières de transports en commun. Aïe, j’oublie que mon Hotspot ne fonctionne pas à l’étranger. Un problème à régler au retour avec l’assistance HTC, vu qu’il faut scanner la facture d’achat comme justificatif.

Mon smartphone marche d’ailleurs très mal. J’appelle le support de mon opérateur, UPC. La première assistante me dit qu’elle m’entend mal… Je prends le smartphone de ma femme pour les rappeler. Le deuxième assistant essaie de me remballer en me proposant de m’envoyer une nouvelle carte SIM… Sur ce, je le menace de donner un 1 sur 10 à l’enquête de satisfaction envoyée systématiquement après ce genre d’appels. La menace fonctionne à fond. Il me conseille de mettre mon smartphone en mode avion, puis de le redémarrer, et ça marche…! Dans la foulée, il me propose de passer chez UPC pour le smartphone de ma femme, ce que nous acceptons de faire, en faisant une petite économie au passage.

La nouvelle du jour tombe juste après, c’est la confirmation de Dominique Dupagne d’accepter de collaborer au projet de nouveau forum pour schizophrènes et autres pathologies. Ce médecin généraliste maintenant à la retraite a mis en place un forum de discussion pluraliste et bienveillant qui m’a apporté beaucoup durant les dernières années. Suite à l’annonce de fermeture de ce forum, j’ai décidé d’en monter un autre, La Roue, avec un site web-blog en plus.

Au bout de 11 heures de train au lieu de 9 heures prévues initialement, nous arrions enfin à Vienne. Surprise, depuis le 1er octobre, les masques FFP2 sont obligatoires dans la gare et pour entrer dans les magasins de commerce alimentaire. La règle d’accès aux restaurants et bars est la 2.5G, c’est à dire Geimpft, Genesen, Getestet mit PCR. Les tests antigènes rapides ne sont plus valables. Même pour acheter un petit pain dans une boulangerie, il faut un masque FFP2!

L’hôtel se trouve à quatre stations de la gare centrale par la ligne U1. Il semble être très récent, check-in et check-out entièrement électroniques, mis à part la vérification des certificats de vaccination COVID. Le top, c’est la possibilité d’emprunter une guitare électrique à la réception. Un ampli Marshall est déjà installé dans la chambre! C’est mon ami Christian, ex-professeur de guitare et partenaire de tennis passionné qui serait content!

En route le lendemain pour cette première journée complète à Vienne. Le petit déjeuner à l’hôtel est correct, la décoration est amusante avec des vélos placés dans tous les sens et les guitares accrochées au mur.

L’hôtel se situe au bord du canal de dérivation du Danube. De là, on peut même aller en bateau à Bratislava, en Slovaquie. Après avoir acheté des masques FFP2 dans une pharmacie, nous nous dirigeons vers le quartier Hundertwasser. De passage à la Radetzkystrasse, j’écoute la célèbre marche de Strauss, conclusion du traditionnel concert du Nouvel An, que mes parents ainsi que mes beaux-parents écoutaient régulièrement.

Au bout d’un bon kilomètre, nous arrivons d’abord au musée Hundertwasser, encore fermé à cette heure, puis aux logements sociaux (eh oui!) de Hundertwasser. Peu de touristes à cette heure, mais des Français râleurs qui nous houspillent parce que nous prenons trop de temps pour faire des photos à la fontaine. Pas de chance pour eux, on n’est pas du genre à se laisser faire!

Petite pause café avant de repartir vers le musée. Les prix du café sont relativement onéreux, presque au niveau des prix en Suisse.

Ma femme est chargée de nous diriger avec la navigation Google et commence à s’en sortir pas mal. Quelques rues plus loin, nous arrivons au musée Hundertwasser. C’est gai, coloré, comme on imagine!

Repas de midi au café-restaurant du musée avec une belle table colorée. Le plat du jour est à 10 euros. La place n’est pas bourrée de monde, le contrôle des certificats de vaccination est basé sur la confiance…

Retour vers l’hôtel, étant donné que d’une, c’est sur le chemin de la gare où nous devons chercher les guides de réduction GetYourGuide et que de deux, la batterie de mon smartphone principal, de mon smartphone de secours, ainsi que de la batterie de secours sont vides… tout ça en une matinée…

À la gare, nous recevons immédiatement les documents GetYourGuide, mais je dois patienter un moment pour clarifier la commande de mon petit déjeuner sans gluten du train de nuit au retour. L’employé au guichet est assez peu professionnel, comparé au standard suisse. Pas son boulot… mais je le fais pour lui avec une recherche Google en tombant sur l’adresse e-mail de la société de catering qui s’occupe de ce genre de souhaits particuliers. Bon timing, il fallait le faire au minimum 72 heures avant le départ.

Etant donné l’heure tardive, la visite du château de Schönbrunn est compromise. Je propose à ma femme de visiter le musée des illusions à la place, mais elle refuse et insiste pour aller au château. Evidemment, peu de temps après, elle râle parce que nous n’aurons plus assez de temps… Il faut faire son expérience dans la vie…

Arrivés à 16h10, il ne nous reste plus qu’à visiter les jardins, qui ferment à 19h. Immenses allées..!

On se met d’accord pour manger à un restaurant japonais ce soir. Etonnant, Google en trouve un à l’orée du parc du château. Bof bof… oublions ce repas, notre fils cuisine beaucoup mieux!

Après une bonne nuit de repos dans notre excellente chambre d’hôtel, nous sommes prêts pour de nouvelles aventures. Première attraction de la journée: l’école d’équitation espagnole de Vienne, réputée pour ses étalons lippizans. Elle se trouve au centre-ville, que nous découvrons avec émerveillement, mais sans trop de temps pour les photos.

Ce sont des chevaux d’origine slovène, importés d’Espagne.

C’est en fait « seulement » à un entraînement que nous pouvons assister. Les spectacles ont lieu les dimanches et sont complets pour un mois. Restriction d’entrée aux 2G, c’est à dire vaccinés et guéris, entrée pas autorisée pour les testés, même pas avec un PCR…

L’ambiance est top, mais nous restons un peu sur notre faim quand à l’entraînement. Roooo… on est peut-être un peu gâtés, non…? Les chevaux marchent la plupart du temps au pas, presque pas de cabrioles.

Voici une photo de chevaux presque équivalents prise en extérieur.

En face de l’école d’équitation se trouve le musée Sisi (oui, avec un seul « s »!). Etant donnée l’affluence, nous décidons d’y aller en fin de journée. La priorité de ma femme, c’est maintenant de s’acheter des chaussures Paul Green chez Salamander. En prime, elle s’achète un bonnet assorti avec un pompon démontable pour le lavage en machine.

Retour à l’hôtel pour déposer les anciennes chaussures, recharger mon mobile (aïe) et déjeuner au petit restaurant vietnamien situé en face, notre nouvelle cantine.

Ensuite, nous nous rendons au musée des illusions, situé tout près de l’école d’équitation. Il est tout petit. Les premières attractions nous laissent un peu indifférents, mais les suivantes avec des possibilités de photos seront excellentes.

Aucune manipulation Photoshop! Mais aucune explication ici pour ne pas gâcher la magie…

De là, nous allons au musée Sisi. On nous stresse un peu à l’entrée en insistant sur le fait que le musée fermera ses portes dans une heure et demie. Beaucoup de vaisselle à voir pour commencer. Ensuite, visite des chambres du palais impérial. Je passe pas mal de temps sur mon smartphone, alors que ma femme est ébahie, vu que Sissi (ou Sisi) était l’idôle de sa mère.

Petite halte pour boire quleque chose avant d’attaquer la visite de la Ringstrasse. Elle mesure un peu plus de 5 kilomètres et a été créée au milieu du 19è siècle. Google Maps nous laisse en plan.. parce que la Ringstrasse ne s’appelle jamais comme ça à Vienne! Nous nous fixons un objectif sur la Ringstrasse, le Stubentor, en supposant que la ligne 2 du tramway continuera à suivre la Ringstrasse, ce qui fonctionne un bon moment.

La nuit tombe et nous retournons au café végétarien pour manger, avant de retourner à l’hôtel.

Une nouvelle journée commence avec la visite du château de Sissi à Schönbrunn au programme. Métro direct depuis notre hôtel, ligne 4, puis 600 mètres à pied.

Visite du château, ou plutôt du palais avec un audioguide, en français pour ma femme, en allemand pour moi. Pas de photos autorisées. Belles pièces avec du mobilier coloré et des miroirs en crystal.

Suite de la visite dans les jardins du château. Photo de ma femme avant qu’elle soit choquée par un appel de son cabinet médical au sujet d’un grain de beauté qui doit être opéré. Encore une tuile pour elle…

Prochaine étape, le zoo de Schönbrunn, qui se trouve dans le parc du château. C’est le plus vieux zoo du monde, fondé en 1752 et toujours resté en activité depuis. Autre particularité: il abrite des pandas, c’est un des 10 zoos en Europe à avoir des pandas.

Le safari photo commence… Mais ce sont incontestablement les ours qui me fascinent le plus. J’ai peut-être passé une demi-heure à les regarder! Je suis assez de ma photo!

Le zoo est beaucoup plus grand que j’imaginais. On y voit de tout…!

Les pandas sont plus difficiles à photographier correctement. Un des pandas vadrouille devant nous, mais ne prend pas la pose. C’est étonnant de voir si peu de spectateurs devant les pandas, moins d’une demi-douzaine en moyenne.

Nous finissons la visite avec les orang-outans. À la joie de ma femme, un de ces congénères se fait une cabane avec du papier qu’on leur a laissé pour qu’ils s’amusent. Pas de chance, mes accus sont vides, deux smartphones et un accu de rechange liquidés six heures, grrr…

Petit crochet au sortir du zoo par une immense serre où se trouvent des plantes exotiques.

Chocolat chaud dans le salon d’un bel hôtel avant de rentrer en métro et de dîner à un restaurant coréen situé près de l’hôtel, non sans avoir discuté longuement avec ma femme du fait que je passe trop de temps pour le forum et sur mon smartphone… Mais bon, elle angoisse de se faire charcuter…

Conseil de guerre pour savoir ce qu’on fera le lendemain. Ballade à Bratislava ou pas?

Réveil pour ce dernier jour de vacances. Une incursion en Slovaquie nous tente, mais nous estimons que nous ne voulons prendre aucun risque relativement aux procédures administratives de la COVID. C’est donc à Vienne que nous passons la journée.

D’abord, nous nous rendons au musée de l’Esperanto, où se situe également le musée des globes.

Ensuite, nous continuons notre route à pied vers un magasin d’habits pour hommes de grande taille, en nous étonnant de la beauté des monuments.

Bingo. Ce magasin propose un bon choix de chemises adaptées à ma morphologie. J’en achète trois, ainsi qu’un blouson molletoné.

Repas de midi dans un self, étant donné que ce n’est pas le quartier des restaurants. Prochaine étape: un café avec patisseries sans gluten. Pas de chance, ce café ne propose que quatre tables, toutes occupées. Nous continuons donc notre chemin en nous orientant vers un autre des innombrables cafés de Vienne.

Bientôt l’heure de rentrer au bercail… Dernier repas asiatique (eh oui, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant autrichien durant notre séjour…) avant de chercher les valises à l’hôtel et de prendre le train de nuit au départ de Vienne à 21h27.

Confort plutôt spartiate, mais une bonne nuit passée dans un lit assez grand pour moi, environ 2 mètres de long. Petit déjeuner servi à 6h30 en arrivant en Suisse.

Tout s’est bien passé. La prochaine fois, nous irons jusqu’à Budapest en train…!